La vénération des Saints est dans l’Église une fête d’obligation. Cette fête se célèbre tous les 1er Novembre de l’année. Au terme du mois d’Octobre, une récitation  du Saint Rosaire s’est faite à la Grotte mariale Notre-Dame de Vie, suivie du chant de la Litanie de la Sainte Vierge Marie en latin. Cette prière dévote venant à point nommé, nous introduisit dans les grandes festivités de la Toussaint. Par les vêpres merveilleusement chantées, les séminaristes unissant leurs voix à celles de leurs frères les Saints, louèrent Dieu.

 

« Le premier désir, en effet, que la mémoire des Saints éveille, ou plus encore stipule en nous, le voici : nous réjouir dans leur communion tellement désirable et obtenir d’être concitoyens et compagnons des esprits Bienheureux »(Homélie de Saint Bernard sur la Toussaint). Voilà le grand désir qui  porta l’événement à son point culminant par la Célébration Eucharistique qu’a présidée le Révérend père Éphrem DANNON, ce dimanche 1er novembre 2020. La Schola Cantorum dut à cet effet, revêtir ses talents de rossignol pour une célébration  priante, nous unissant au Chœur des Anges.

            Pour sa part, le  père célébrant centralisa son homélie sur  les Béatitudes proposées  par l’Évangile du jour. À qui s’adressent les Béatitudes ? Quelle pourrait être  leur autorité ? Quelle approche lexicographique pourrons-nous en faire en rapport au Bonheur ? Voilà autant de préoccupations auxquelles cette homélie a donné réponse. La substance de cette réponse se révèle comme suit : La béatitude n’est pas à penser comme une joie exempte d’épreuves et de souffrances. Il faut la comprendre comme la possibilité d’expérimenter que ce que l’on est et ce que l’on vit a un sens. Elle fournit une ‘’ conviction’’, donne une raison qui permet de comprendre qu'il vaut la peine de vivre. Un tel bonheur se mesure à la fin du parcours de la vie qui est un  cheminement marqué  par les épreuves et les souffrances.