Aujourd’hui 19 mars, jour de la fête patronale du séminaire, le président de la Cour Suprême de la République du Bénin, Mr Ousmane Batoko a été invité pour la Journée de Culture Générale. La J.C.G. (Journée de Culture Générale) est un le cadre offert aux séminaristes pour s’informer et se former sur une dimension de la vie socio-politique, culturelle, économique, pastorale etc. ou sur tout autre aspect pouvant contribuer à la formation humaine et ouvrir sur les réalités de l’homme et de la vie.

Le programme prévu pour la journée a commencé avec la messe présidée par Mr Pascal N’koué à 9 h 30. S’en est suivie la rencontre avec Mr. Ousmane Batoko venu avec son épouse.

 

 

La rencontre

A débuté avec le mot de félicitation de Mr. Ousmane Batoko à l’endroit de Mgr Pascal. En 2012, une visite à Gaah-Baka faisait voir seulement deux petits bâtiments. À sa grande surprise, il y a comme une métamorphose des lieux comme aussi ailleurs dans l’Archidiocèse de Parakou. Cela montre que l’archevêque est un grand bâtisseur, selon l’appréciation du Président de la cour suprême.

Elle s’est poursuivie avec un développement sur la vie matrimoniale du couple Batotko. En novembre 1995.

Mr Ousmane Batotko mariait Christine, un mariage pas facile !. Sa famille est fondatrice de l’Islam à Parakou. Malgré les vicissitudes liées à la place de sa famille dans la hiérarchie musulmane de Parakou, la vie commune a été possible avec l’indulgence de la famille musulmane au point où en 2005, les 10 ans de leur mariage a été célébrée avec ‘pompe’ à la cathédrale de Parakou.

La rencontre s’est appesantie sur la fonction politique du Président Ousmane Batotko à la cour suprême et ses compétences. Là œuvre le Président Ousmane Batotko au service de la justice sociale. Il s’y trouve bien puisque déjà son éducation familiale l’a préparé à l’honnêteté et la justice.

Madame Batoko Christine, fonctionnaire d’état pendant 30 ans en économie maritime et portuaire, est actuellement à la retraite et s’occupe encore d’une école fondée à la place de l’association qu’elle avait projeter de mettre sur pied pour sa retraite.

À l’issue de la rencontre, tous se sont rassemblés pour le déjeuner marqué par une note particulièrement culturelle. Une séquence musicale faite de morceaux choisis dans le répertoire local bariba et instrumentalisés par le violon, les guitares, le tam-tam bariba, les gongs, etc. a été offerte.

 

 

Le dernier acte de la journée a été le match de Basket-Ball interclasse (la Fondation Spirituelle et la Philo 1 contre la Philo 2).

 

Gaah-Baka, le 19 mars 2020

Abbé Éphrem Dannon

Directeur des études

Un triduum de préparation immédiate

Le 9 janvier 2020, jour de l’ordination, commence déjà à être préparé vers la fin du premier trimestre de l’année académique 2019-2020. La dynamique de la préparation est maintenue du 21 décembre 2019, jour du départ en congés de Noël jusqu’au 6 janvier 2020. Les secteurs d’activités sont déterminés et leur fonctionnement mis en route. Il ne faut alors pas s’étonner que la rentrée après Noël coïncide avec la préparation immédiate.

 

L’avant-veille

Du point de vue des infrastructures d’accueil, le schéma général de l’événement se dessine. Les espaces devant porter le podium et les bâches déjà apprêtés attendant le podium et les bâches qui n’ont pas tardé à venir. Des équipes prévues pour venir renforcer différents secteurs commencent à arriver : trois sœurs PSP (Providence de Saint Paul) sont venues soutenir l’équipe des sœurs du séminaire.

Du point de vue de la liturgie, des classes de chants se répètent pour l’animation orante de la messe. Tout se passe normalement au cœur du rythme normal de la vie du séminaire. Les horaires de messe et de prières (oraison, offices liturgiques, chapelet) sont maintenus. Seuls les cours ont été suspendus pour une meilleure préparation de l’événement.

 

La veille

Le podium commence à être installé et prend forme devant la chapelle St Louis. Les bâches sont dressées.

 

Les fidèles des communautés voisines (Gaah-Baka, Guinirou et Tékparou), préalablement sensibilisés, viennent contribuer au nettoyage. Déjà à 8 h, ils se mettent généreusement à la tâche : qui au sarclage, qui au balayage, qui au ramassage des tas d’immondices.

 

 

Le curé de Tchaourou et son vicaire ne font que devancer leurs fidèles eux aussi mobilisés et débarqués ensuite au séminaire. À 18 h, le site est prêt est fin prêt pour accueillir l’ordination. Le son des instruments de sonorisation commence à s’élever en symphonie avec les airs de chants de la schola cantorum. Le podium installé.

 

 

 

Le jour de l’ordination, avant 10 h

La température de 20° C n’a pas handicapé le déplacement des scouts et des paroissiens de Guinirou, Gaah-Baka et Tepkarou. Ils sont déjà sur les lieux à 7 h pour la mise en place des structures d’accueil des foules attendues pour l’ordination. Elles viennent de du Nigéria (d’où est originaire l’abbé Samuel), de Djougou, et de Parakou.