*« Sur les pas du Père Charles de Foucauld ».*

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*-La vie de Saint Charles de Foucauld, pour mieux le connaitre*

Un ennui mortel. En 1878 survient la mort de son grand-père. Pour Charles, c’est un grand choc affectif. Le jeune officier, qui a alors 20 ans, hérite d’une fortune colossale qu’il dilapide en organisant des fêtes fastueuses pour ses camarades de Saint-Cyr, puis de l’école de Cavalerie de Saumur, d’où il sort à 21 ans, 87e et... dernier. Le flambeur entretient des chevaux, jette l’argent par les fenêtres. Mais cette vie de fête, déréglée, qui lui vaut les remontrances de ses supérieurs, et même une mise à pied, lui laisse à la bouche un goût de cendre. Un ennui profond enténèbre son existence.

*Photo :* La tristesse du péché.

 

*-Ecrits de Saint Charles de Foucauld pour mieux le comprendre*

« Je faisais le mal, mais je ne l’approuvais ni ne l’aimais. Vous me faisiez sentir, mon Dieu, une tristesse profonde, un vide douloureux, une tristesse que je n’ai éprouvée qu’alors. Elle me revenait chaque soir lorsque je me trouvais seul dans mon appartement. Elle me tenait muet et accablé pendant ce qu’on appelle les fêtes : je les organisais, mais le moment venu, je les passais dans un mutisme, un dégoût, un ennui infini. » La dernière place, p. 113

 

*-Parole de l’Ecriture Sainte base de la sainteté*

« Quiconque boit de cette eau aura soif à nouveau, mais qui boira de l’eau que je lui donnerai n’aura plus jamais soif… » (Jn 4,13-14)

 

*-Petite méditation pour intérioriser*

Charles a fait l’expérience de l’insatisfaction, de l’ennui existentiel. Nous aussi, nous sommes parfois sujets à ce spleen, ce vague à l’âme, comme si rien au monde ne pouvait nous satisfaire, étancher notre soif. Cette tristesse, cette insatisfaction sont des signes de Dieu, qui a mis dans notre cœur un désir que rien ne peut assouvir sinon lui seul. Toutes mes passions, toutes mes soifs d’ici-bas (posséder, jouir, avoir du pouvoir...) me laissent sur ma faim car elles sont des signes lointains, dérisoires, de mon désir véritable : mon désir de Dieu.

 

*-Une résolution pour suivre Saint Charles de Foucauld*

Plutôt que de condamner ou d’étouffer mes passions, je les regarde comme le Seigneur les voit : avec miséricorde, comme des désirs qui se trompent de destination, des fragments éphémères de mon désir profond d’être accueilli dans l’amour de Dieu.

 

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*-La vie de Saint Charles de Foucauld, pour mieux le connaitre*

Charles le gros ! À 18 ans, Charles entre à l’école militaire de Saint-Cyr pour devenir officier. Pourtant, au fond de lui, il n’éprouve aucune attirance pour le métier des armes. Lui qui déteste les groupes et la discipline n’est pas fait pour l’armée. En réalité, il n’aime que les grands larges, l’océan infini, l’exploration solitaire, et rêve d’être marin. S’il se lance dans cette carrière, c’est uniquement pour faire plaisir à son grand-père adoré, militaire de métier. En 1876, celui qui ne craint pas la bonne chère et les bons vins arrive en tout cas à Saint-Cyr avec une légère obésité. Pour le désigner, certains de ses camarades l’appellent « le gros Foucauld ».

 

*-Ecrits de Saint Charles de Foucauld pour mieux le comprendre*

« Jeûnons, sentons la faim, n’ayons que de pauvres aliments et seulement dans la quantité nécessaire, des aliments de pauvres et de pénitents, et ayons faim de Dieu, faim de le voir, de le posséder, lui la justice substantielle, puisque cette faim, ce désir est inséparable de son amour, et que, nécessairement, par l’effet de notre nature, nous ne pouvons l’aimer sans avoir faim de le posséder. » Œuvres spirituelles, p. 223-224

 

*-Parole de l’Ecriture Sainte base de la sainteté*

Votre corps est le Temple de l’Esprit […]. Glorifiez donc Dieu dans votre corps. (1Co 6,19-20)

 

*-Petite méditation pour intérioriser*

Religion de l’incarnation, le christianisme tient en haute estime le corps humain. C’est avec ce corps, qui est pourtant l’occasion de chutes et de souffrances, que je dois servir la gloire de Dieu. La sainteté, c’est-à-dire l’obéissance à l’œuvre de Dieu en soi, s’accompagne d’ailleurs souvent d’une transformation physique. C’est vrai dans la vie de Charles. Sur ses dernières photos, avec ses traits émaciés, son regard purifié, on peine à reconnaître le visage bouffi qu’il offrait avant sa conversion, quand il passait sa vie à manger et à boire. Ne perdons pas de vue la dignité de ce corps, qui nous est donné pour recueillir l’Esprit.

 

*-Une résolution pour suivre Saint Charles de Foucauld*

Pour me rappeler que le Seigneur habite mon corps, et que la grâce passe à travers ce dernier, je décide de me priver d’un aliment pendant tout le carême.

 

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*Aujourd’hui samedi 5 mars, pèlerinage* des jeunes au Sanctuaire de Komighéa

Rendez-vous à 7h sur la paroisse de Guêma. 8kms de marche-pèlerinage. Messe à 9h30 au Sanctuaire. Retour libre. Apporter de l’eau pour la marche, une bonne voix pour chanter, et un gros cœur pour vivre un moment fort.

 

*-La vie de Saint Charles de Foucauld, pour mieux le connaitre*

Un cheval fou ! En 1874, Charles est envoyé à Paris pour se préparer au baccalauréat : il est interne à Sainte Geneviève, l’école des Jésuites connue sous le nom de « Ginette », alors installée dans le quartier latin. L’expérience est une épreuve. L’atmosphère studieuse de la pension déplaît à cet assoiffé de liberté qui finit par se faire renvoyer à cause de sa paresse. Charles, qui vit alors comme s’il pouvait se passer de la foi chrétienne, connaît une période de désordre. À sa cousine Marie de Bondy, il témoignera : « Jamais, je crois n’avoir été dans un si lamentable état d’esprit. J’étais tout égotisme, tout vanité, tout impiété, tout désir du mal, j’étais comme affolé. »

*Photo* : Charles étudiant, assis par terre au centre.

 

*-Ecrits de Saint Charles de Foucauld pour mieux le comprendre*

« Mon Dieu, que vous êtes bon ! Oui, jeune, je suis allé loin de vous, loin de votre maison, de vos saints autels, de votre Église, dans un pays éloigné, le pays des créatures, de l’incrédulité, de l’indifférence, des passions terrestres. Oh ! qu’il est douloureusement loin de vous ce pays-là ! J’y suis resté longtemps, treize ans, dissipant ma jeunesse dans le péché et la folie. » L’imitation du Bien-Aimé, p. 78

 

*-Parole de l’Ecriture Sainte base de la sainteté*

Où donc aller, loin de ton souffle ? où m’enfuir, loin de ta face ? C’est toi qui as créé mes reins, qui m’as tissé dans le sein de ma mère. (Ps 138,7.13)

 

*-Petite méditation pour intérioriser*

Fondée sur la prétention que l’homme est capable de tout réaliser par lui-même, la culture moderne dans laquelle nous pouvons évoluer nourrit en nous un sentiment d’orgueil. Si Dieu n’est pas le Seigneur de ma vie, alors je deviens mon propre Seigneur, le centre absolu de mon univers, le maître de mes idées, de mes désirs et de mes jugements. Charles est passé par là. Il a connu ce refus de dépendre, cette tentation de l’affranchissement. Entrons dans cette période du carême en demandant la grâce de l’humilité, celle de me voir tel que je suis en vérité : créé, petit, pauvre, pécheur mais inconditionnellement aimé.

 

*-Une résolution pour suivre Saint Charles de Foucauld*

Aujourd’hui, je fais l’exercice de référer tout ce qui m’arrive de beau, de bien et de bon au Christ, à la grâce de Dieu, et non à mes propres efforts.

 

*« Sur les pas du Père Charles de Foucauld ».*

 

*!!!* Cette publication du Carême sera désormais *uniquement diffusée sur les fora WhatsApp et Telegram « Carême des Jeunes Parakou » à partir de ce lundi 7 mars.*

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*Méditation*

Dans la liturgie de ce dimanche, Jésus part au désert pendant quarante jours, en route vers sa Pâque. Et c’est pour y être tenté par le diable. De fait, poussé par l’Esprit, il ne tarde pas à rencontrer un autre esprit, l’esprit du mal, symbolisé par les « bêtes sauvages ». Jésus, exposé à la tentation, est notre « précurseur » (He 6,20). Tôt ou tard, nous aussi nous affronterons ces forces du mal que l’Évangile appelle les démons. Sachons que Jésus nous précède sur ce chemin où il s’est engagé, par amour, en tête de toute l’humanité. Dans l’épreuve, Jésus est faible, mais pas seul : l’Esprit combat à ses côtés, cet Esprit dont le rôle principal est de « venir au secours de notre faiblesse » (Rm 8,26). Le carême, traversée annuelle du désert, nous est donné pour faire la même expérience de notre faiblesse et de la force de Dieu. Soyons donc confiants : Jésus ayant « épuisé les tentations » (Lc 4,13), toutes nos fragilités deviennent des points de rencontre avec lui. C’est d’ailleurs là, au creux de notre misère, qu’il nous attend, et non au bout de nos efforts, de notre générosité. Entrons donc dans ce carême en publicain, avec humilité et avec le désir que la puissance pascale de Jésus se révèle à travers nos faiblesses.

 

*Prière d’abandon de Saint Charles de Foucauld*

Mon Père,

Je m'abandonne à toi,

fais de moi ce qu'il te plaira.

Quoi que tu fasses de moi,

je te remercie.

Je suis prêt à tout, j'accepte tout.

Pourvu que ta volonté

se fasse en moi, en toutes tes créatures,

je ne désire rien d'autre, mon Dieu.

Je remets mon âme entre tes mains.

Je te la donne, mon Dieu,

avec tout l'amour de mon cœur,

parce que je t'aime,

et que ce m'est un besoin d'amour

de me donner,

de me remettre entre tes mains, sans mesure,

avec une infinie confiance,

car tu es mon Père.

l

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*RAPPEL ! demain samedi 5 mars, pèlerinage* des jeunes au Sanctuaire de Komighéa

Rendez-vous à 7h sur la paroisse de Guêma. 8kms de marche-pèlerinage. Messe à 9h30 au Sanctuaire. Retour libre. Apporter de l’eau pour la marche, une bonne voix pour chanter, et un gros cœur pour vivre un moment fort.

 

*-La vie de Saint Charles de Foucauld, pour mieux le connaitre*

Perte de la foi. Pour compenser les vides affectifs de l’enfance, Charles se jette dans la lecture avec une véritable rage de comprendre et une rare indépendance d’esprit. La bibliothèque de son grand-père lui offre un large choix : Rabelais, Érasme, les philosophes des Lumières... C’est en lisant ces derniers, notamment Voltaire et Montesquieu, mais aussi en dévorant Taine et Renan, philosophes du scientisme alors triomphant, qu’il perd la foi de son enfance. À 16 ans, Charles devient agnostique. « Pendant 12 ans, écrira-t-il à un ami, je demeurai sans rien nier et sans rien croire, désespérant de la vérité. »

*Photo* : Charles à 14 ans

 

*-Ecrits de Saint Charles de Foucauld pour mieux le comprendre*

« J’avais été élevé chrétiennement mais dès l’âge de 15 ou 16 ans, toute foi avait disparu en moi. Les lectures dont j’étais avide avaient fait cette œuvre. Je ne me rangeai à aucune doctrine philosophique n’en trouvant aucune assez solidement fondée. Au même âge ma vie devint dissipée, elle le resta longtemps sans empêcher un penchant très vif pour l’étude. » Lettre à Henri Duveyrier, 21 février 1892

 

*-Parole de l’Ecriture Sainte base de la sainteté*

L’Insensé dit dans son cœur : Il n’y a point de Dieu. (Ps 14,1)

 

*-Petite méditation pour intérioriser*

Nous vivons de plus en plus dans un monde où Dieu a perdu son évidence, n’informe plus la culture de nos contemporains. Dieu ne fait plus partie de l’horizon de pensée de beaucoup d’hommes et de femmes. Comme eux, Charles a vécu dans l’incroyance, ce qui m’invite à me rendre proche, frère de toutes ces personnes qui sont loin de la foi mais restent proches de Dieu. L’épisode agnostique de Charles est aussi un appel à regarder ma propre incroyance : les doutes, qui m’empêchent de m’abandonner à la grâce, et toutes les idoles vaguement imprégnées de christianisme dans lesquelles je mets encore ma confiance.

 

*-Une résolution pour suivre Saint Charles de Foucauld*

Aujourd’hui, dans ma prière, je pense particulièrement à celles et ceux qui n’ont plus d’espérance, sont plongés dans la nuit obscure, et pour qui Dieu semble se dérober, se cacher, ne plus exister.

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