*« Sur les pas du Père Charles de Foucauld ».*

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*Aujourd’hui samedi 5 mars, pèlerinage* des jeunes au Sanctuaire de Komighéa

Rendez-vous à 7h sur la paroisse de Guêma. 8kms de marche-pèlerinage. Messe à 9h30 au Sanctuaire. Retour libre. Apporter de l’eau pour la marche, une bonne voix pour chanter, et un gros cœur pour vivre un moment fort.

 

*-La vie de Saint Charles de Foucauld, pour mieux le connaitre*

Un cheval fou ! En 1874, Charles est envoyé à Paris pour se préparer au baccalauréat : il est interne à Sainte Geneviève, l’école des Jésuites connue sous le nom de « Ginette », alors installée dans le quartier latin. L’expérience est une épreuve. L’atmosphère studieuse de la pension déplaît à cet assoiffé de liberté qui finit par se faire renvoyer à cause de sa paresse. Charles, qui vit alors comme s’il pouvait se passer de la foi chrétienne, connaît une période de désordre. À sa cousine Marie de Bondy, il témoignera : « Jamais, je crois n’avoir été dans un si lamentable état d’esprit. J’étais tout égotisme, tout vanité, tout impiété, tout désir du mal, j’étais comme affolé. »

*Photo* : Charles étudiant, assis par terre au centre.

 

*-Ecrits de Saint Charles de Foucauld pour mieux le comprendre*

« Mon Dieu, que vous êtes bon ! Oui, jeune, je suis allé loin de vous, loin de votre maison, de vos saints autels, de votre Église, dans un pays éloigné, le pays des créatures, de l’incrédulité, de l’indifférence, des passions terrestres. Oh ! qu’il est douloureusement loin de vous ce pays-là ! J’y suis resté longtemps, treize ans, dissipant ma jeunesse dans le péché et la folie. » L’imitation du Bien-Aimé, p. 78

 

*-Parole de l’Ecriture Sainte base de la sainteté*

Où donc aller, loin de ton souffle ? où m’enfuir, loin de ta face ? C’est toi qui as créé mes reins, qui m’as tissé dans le sein de ma mère. (Ps 138,7.13)

 

*-Petite méditation pour intérioriser*

Fondée sur la prétention que l’homme est capable de tout réaliser par lui-même, la culture moderne dans laquelle nous pouvons évoluer nourrit en nous un sentiment d’orgueil. Si Dieu n’est pas le Seigneur de ma vie, alors je deviens mon propre Seigneur, le centre absolu de mon univers, le maître de mes idées, de mes désirs et de mes jugements. Charles est passé par là. Il a connu ce refus de dépendre, cette tentation de l’affranchissement. Entrons dans cette période du carême en demandant la grâce de l’humilité, celle de me voir tel que je suis en vérité : créé, petit, pauvre, pécheur mais inconditionnellement aimé.

 

*-Une résolution pour suivre Saint Charles de Foucauld*

Aujourd’hui, je fais l’exercice de référer tout ce qui m’arrive de beau, de bien et de bon au Christ, à la grâce de Dieu, et non à mes propres efforts.

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*RAPPEL ! demain samedi 5 mars, pèlerinage* des jeunes au Sanctuaire de Komighéa

Rendez-vous à 7h sur la paroisse de Guêma. 8kms de marche-pèlerinage. Messe à 9h30 au Sanctuaire. Retour libre. Apporter de l’eau pour la marche, une bonne voix pour chanter, et un gros cœur pour vivre un moment fort.

 

*-La vie de Saint Charles de Foucauld, pour mieux le connaitre*

Perte de la foi. Pour compenser les vides affectifs de l’enfance, Charles se jette dans la lecture avec une véritable rage de comprendre et une rare indépendance d’esprit. La bibliothèque de son grand-père lui offre un large choix : Rabelais, Érasme, les philosophes des Lumières... C’est en lisant ces derniers, notamment Voltaire et Montesquieu, mais aussi en dévorant Taine et Renan, philosophes du scientisme alors triomphant, qu’il perd la foi de son enfance. À 16 ans, Charles devient agnostique. « Pendant 12 ans, écrira-t-il à un ami, je demeurai sans rien nier et sans rien croire, désespérant de la vérité. »

*Photo* : Charles à 14 ans

 

*-Ecrits de Saint Charles de Foucauld pour mieux le comprendre*

« J’avais été élevé chrétiennement mais dès l’âge de 15 ou 16 ans, toute foi avait disparu en moi. Les lectures dont j’étais avide avaient fait cette œuvre. Je ne me rangeai à aucune doctrine philosophique n’en trouvant aucune assez solidement fondée. Au même âge ma vie devint dissipée, elle le resta longtemps sans empêcher un penchant très vif pour l’étude. » Lettre à Henri Duveyrier, 21 février 1892

 

*-Parole de l’Ecriture Sainte base de la sainteté*

L’Insensé dit dans son cœur : Il n’y a point de Dieu. (Ps 14,1)

 

*-Petite méditation pour intérioriser*

Nous vivons de plus en plus dans un monde où Dieu a perdu son évidence, n’informe plus la culture de nos contemporains. Dieu ne fait plus partie de l’horizon de pensée de beaucoup d’hommes et de femmes. Comme eux, Charles a vécu dans l’incroyance, ce qui m’invite à me rendre proche, frère de toutes ces personnes qui sont loin de la foi mais restent proches de Dieu. L’épisode agnostique de Charles est aussi un appel à regarder ma propre incroyance : les doutes, qui m’empêchent de m’abandonner à la grâce, et toutes les idoles vaguement imprégnées de christianisme dans lesquelles je mets encore ma confiance.

 

*-Une résolution pour suivre Saint Charles de Foucauld*

Aujourd’hui, dans ma prière, je pense particulièrement à celles et ceux qui n’ont plus d’espérance, sont plongés dans la nuit obscure, et pour qui Dieu semble se dérober, se cacher, ne plus exister.

 

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*-La vie de Saint Charles de Foucauld, pour mieux le connaitre*

Une enfance bléssée. Né le 15 septembre 1858 à Strasbourg, dans une vieille famille de l’aristocratie française, Charles de Foucauld connaît une enfance semée d’épreuves et de souffrances. À cinq ans, lui et sa sœur Marie, que Charles appellera souvent Mimi, perdent coup sur coup leur mère, des suites d’une fausse couche, puis leur père, par ailleurs atteint de démence. Trois mois plus tard, c’est leur grand-mère paternelle qui meurt subitement sous leurs yeux. En 1864, Charles a six ans : un grand vide s’ouvre devant lui.

 

*-Ecrits de Saint Charles de Foucauld pour mieux le comprendre*

« Jésus choisit pour chacun le genre de souffrances qu’il voit le plus propre à sanctifier, et souvent la croix qu’il impose est celle qu’on aurait refusée. Celle qu’il donne est celle qu’on comprend le moins. C’est entre toutes celle qui brise le plus. Lui il comprend. Lui il sait ce qu’il nous faut. Pasteur, il nous dirige dans les pâturages amers qu’il nous sait bons. » Œuvres spirituelles, p. 711

 

*-Parole de l’Ecriture Sainte base de la sainteté *

Tu ne repousses pas, ô mon Dieu, un cœur brisé et broyé. (Ps 50,19)

 

*-Petite méditation pour intérioriser*

Le mercredi des Cendres ouvre le temps du carême, 40 jours pendant lesquels Dieu veut me rendre plus proche de lui, revivre à mes côtés la Pâque de son fils. Pendant ce temps de conversion, il n’attend pas de moi des gestes extérieurs. Ce qui compte à ses yeux, c’est que je me présente à lui humblement, le cœur brisé et broyé par la conscience de mon indignité, de mes manquements à son amour. Cette brisure de mon cœur, Dieu la réalise patiemment, doucement, à longueur de jours et d’années, à travers des épreuves de toutes sortes. Comme Charles, apprenons à accueillir ces difficultés dans la foi, à croire qu’elles sont pleines de grâce pascale.

 

*-Une résolution pour suivre Saint Charles de Foucauld*

En signe de ma fragilité et de mon désir de me libérer de tout ce qui, dans ma vie, m’empêche de vivre de la vie du Christ, je fais l’effort de me priver de nourriture, et je rejoins la communauté paroissiale pour la célébration eucharistique et le rite des cendres

 

Photo : Charles avec sa maman et sa petite sœur.

 

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*-La vie de Saint Charles de Foucauld, pour mieux le connaitre*

La guerre de 1870 oblige Charles à quitter l’Alsace devenue allemande ; jamais plus il ne reverra Strasbourg. En plus d’être orphelin, le voici désormais exilé. Pour lui, c’est un déracinement, un nouvel arrachement. Avec sa sœur Mimi, Charles, taciturne, est élevé à Nancy par son grand-père maternel, le colonel de Morlet, qui se révélera d’une grande bonté envers lui, et l’aidera par son amour à se reconstruire. Prenant la suite des parents de Charles, dont ce dernier a reçu une foi profonde, le colonel transmet à son petit-fils une solide éducation chrétienne.

Photo : Charles quitte Strasbourg avec son Grand-Père et sa Sœur.

 

*-Ecrits de Saint Charles de Foucauld pour mieux le comprendre*

« Fils d’une sainte mère, j’ai appris d’elle à vous connaître, à vous aimer et à vous prier. Mon premier souvenir n’est-il pas la prière qu’elle me faisait réciter matin et soir : “Mon Dieu, bénissez papa, maman, grand-papa, grand-maman, grand-maman Foucauld et petite sœur” ? Et cette pieuse éducation, ces visites aux églises, ces bouquets au pied des croix, ces premières confessions surveillées par un grand-père chrétien, ces exemples de piété reçus dans ma famille ! » La dernière place, p. 111-112.

 

*-Parole de l’Ecriture Sainte base de la sainteté*

Bien-aimés, aimons-nous les uns les autres, puisque l’amour vient de Dieu. Celui qui aime est né de Dieu et connaît Dieu. Celui qui n’aime pas n’a pas connu Dieu, car Dieu est amour. (1Jn 4,7-8)

 

*-Petite méditation pour intérioriser*

L’amour est tout-puissant. Dans la vie de Charles, il a fait des miracles. C’est dans cet amour, notamment celui de son grand-père, que cet enfant cerné par la mort a puisé la force de réaliser une véritable résilience. Sans lui, comment ce jeune orphelin mélancolique et inquiet aurait-il pu devenir le rayonnant témoin de l’humanité évangélique, irradiant la paix et la joie, dont témoigne son dernier portrait, celui qui figure en couverture de ce livre ? Au début de ce carême, demandons au Seigneur d’aimer concrètement et toujours davantage les personnes qu’il place sur notre route, au quotidien.

 

*-Une résolution pour suivre Saint Charles de Foucauld*

Je repense à ma vie depuis mon enfance et relis mon histoire en faisant mémoire de toutes les manifestations d’amour que j’ai reçues. De tout mon cœur, j’en rends grâce à Dieu

 

Un nouveau forum Telegram est ouvert à tous les jeunes (et moins jeunes) de l’archidiocèse de Parakou pour suivre le Carême 2022 du *Mercredi des Cendres 2 mars, au Dimanche de Pâques 17 avril.*

Proposé par l’aumônerie diocésaine de la jeunesse de Parakou.

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*Le thème :* « Sur les pas du Père Charles de Foucauld ».

Pourquoi ce thème ? Parce que la canonisation du Père Charles de Foucauld est prévue le dimanche 15 mai 2022 à Rome. Un futur saint ! Nous allons chercher à le connaitre pour le suivre et l’imiter.

 

*Chaque jour, 5 points seront proposés :* 

-Un extrait de sa vie pour… mieux le connaitre, 

-Une citation de ses écrits… pour mieux le comprendre,

-Une parole de l’Ecriture Sainte … base de la sainteté,

-Une petite méditation … pour intérioriser,

-Une résolution … pour le suivre et l’imiter.

 

*Présentation générale du thème :*

Le carême est un voyage spirituel dont la destination est Pâques. Tout au long de ce chemin qui paraîtra parfois austère et sombre, nous serons guidés par l’aube mystérieuse qui pointe à l’horizon : la lumière radieuse de la résurrection. Avant de laisser notre joie éclater et d’accueillir la « vie vivante » du Ressuscité, l’Église nous appelle au désert. 

 

Pendant quarante jours, sa liturgie se dépouille, ses offices s’imprègnent de calme, de tristesse. À son image, nous sommes appelés à la sobriété, au dénuement. C’est le moment d’attendrir notre cœur par un surcroît de prière, de jeûne et de partage, de nous ouvrir aux réalités de l’Esprit, d’expérimenter une faim et une soif de communion avec Dieu, qui nous attend à bras ouverts pour nous couvrir de sa miséricorde, tel le père de l’enfant prodigue. 

 

Mais s’il est toujours bon de s’imposer des efforts, de prendre des résolutions, on passerait à côté du carême si on ne comprenait pas que ce temps est moins l’occasion de faire que de se laisser faire par Dieu, de s’abandonner à son amour, de laisser sa grâce prendre le pouvoir, investir notre être, transfigurer notre humanité et nous faire vivre comme « des vivants revenus de la mort » (Rm 6,13), déjà illuminés de la joie pascale. 

 

Pour accomplir ce pèlerinage, Charles de Foucauld est le meilleur guide. Après une vie d’incroyance, il se convertit en 1886, mais reste enfermé dans le perfectionnisme, figé dans une ascèse sauvage, crispé sur des principes rigides. Jésus de Nazareth, le Dieu très-bas, et la rencontre des autres, notamment des plus pauvres, auront raison de ces clôtures, et lanceront Charles sur la voie d’un amour vécu au quotidien, à Tamanrasset, avec les Touaregs musulmans, auprès desquels il apprend à devenir le « frère universel » La vie du bienheureux est une cavalcade vers la liberté, la simplicité et la joie de Pâques. Suivons-le en toute confiance, jour après jour, à la rencontre du Ressuscité.

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Pastorale des jeunes

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