*« Sur les pas du Père Charles de Foucauld ».*

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*-La vie de Saint Charles de Foucauld, pour mieux le connaitre*

Soif d’absolu. En 1883, après avoir appris des rudiments d’arabe, Charles se lance en solitaire dans une exploration scientifique au Maroc, durant laquelle il risque sa vie. À son retour, en 1884, l’aventurier s’isole dans un appartement parisien, habillé à l’arabe, couchant par terre pour ne pas ramollir, et écrit la relation de ce périple, intitulée Reconnaissance au Maroc, qui lui vaut la célébrité et la reconnaissance du monde scientifique. Ces onze mois passés au Maroc, dans une vie pauvre, itinérante, dépendante de l’hospitalité des musulmans, l’ébranlent. La découverte de l’islam ouvre une première brèche dans son cœur d’incroyant.

*Photo* : En voyant les marocains prier dans le désert, Charles de Foucauld est touché et retrouve le chemin de la foi. C’est le début de sa conversion.

 

*-Ecrits de Saint Charles de Foucauld pour mieux le comprendre*

« L’islam a produit en moi un profond bouleversement. La vue de cette foi, de ces âmes vivant dans la continuelle présence de Dieu, m’a fait entrevoir quelque chose de plus grand et de plus vrai que les occupations mondaines. Je me suis mis à étudier l’islam, puis la Bible. » Lettre à Henry de Castries, 8 juillet 1901

 

*-Parole de l’Ecriture Sainte base de la sainteté*

Qui peut subsister devant le Seigneur, ce Dieu saint ? (1S 6,20)

 

*-Petite méditation pour intérioriser*

Au Maroc, le témoignage de foi des musulmans produit en Charles un choc. Ce qui l’impressionne, c’est la grandeur, l’absolu du Dieu musulman. Il écrira : « Allah Akbar, Dieu est plus grand, plus grand que toutes les choses que nous pouvons énumérer ; seul, après tout, il mérite nos pensées et nos paroles. » Avec Jésus Christ, Dieu est tout puissant, et sa majesté - devant laquelle je suis bien peu de chose - a fait trembler les plus grands saints. Mais cela ne doit pas faire oublier la tendresse de Dieu, et la douceur de ses relations avec l’homme.

 

*-Une résolution pour suivre Saint Charles de Foucauld*

À l’aide du psaume 32, je prends conscience de l’abîme infini qui me sépare, moi si petit, si insignifiant, de la grandeur de mon créateur, et je rends grâce parce qu’il daigne, par amour, s’intéresser à moi.

 

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*-La vie de Saint Charles de Foucauld, pour mieux le connaitre*

Des fourmis dans les jambes. À l’étroit dans la vie de caserne, Charles donne sa démission, passe quelques semaines à Évian avec une fiancée, puis demande sa réintégration dans son régiment, le 4e Hussards, quand ce dernier part combattre en Tunisie. Dans la campagne du Sud-Oranais, il se jette avec la même fougue que dans les plaisirs. Animé par le désir de briller, une volonté de puissance, de reconnaissance, il brave le danger, révèle son goût de l’action d’éclat. En Afrique, il comprend que sa vocation n’est pas d’être soldat, mais explorateur, pour défricher les terres vierges, effacer les blancs de la carte. En 1882, pour exaucer ce désir d’aventures, il prend congé de l’armée.

*Photo :* Charles de Foucauld à 24 ans à Alger en 1882 pendant la préparation de son voyage au Maroc

 

*-Ecrits de Saint Charles de Foucauld pour mieux le comprendre*

« Je déteste la vie de garnison. Je trouve le métier des armes assommant en temps de paix. À quoi bon traîner sans aucun but une vie où je ne trouve aucun intérêt : j’aime bien mieux profiter de ma jeunesse en voyageant. De cette façon je m’instruirai et je ne perdrai pas mon temps. J’étrennerai ma liberté en allant passer mes premiers temps dans l’Orient. » Lettre à Gabriel Tourdes, 18 février 1882

 

*-Parole de l’Ecriture Sainte base de la sainteté*

Insensé, cette nuit même, on va te redemander ta vie. Et ce que tu auras accumulé, qui l’aura ? (Lc 12,20)

 

*-Petite méditation pour intérioriser*

À 24 ans, avec l’insouciance de la jeunesse, Charles choisit de renoncer à la sécurité d’une carrière dans les armes pour suivre l’inspiration de ses désirs. Il renonce au confort d’une existence toute tracée pour l’inconnu de l’aventure. Sans plan de vie, le bagage léger, il est libre pour accueillir tout ce qui va lui advenir. Le carême est un temps pour entrer dans ces dispositions d’abandon, devenir malléable, se délester de tout ce qui, dans ma vie, empêche Dieu de me surprendre, de me mouvoir à sa guise.

 

*-Une résolution pour suivre Saint Charles de Foucauld*

Je repère tous les poids inutiles (possessions, peurs...) qui lestent mon existence, entravent ma liberté, m’empêchent d’être détaché et disponible à la grâce, et je demande à Dieu de m’aider à m’en libérer.

 

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*-La vie de Saint Charles de Foucauld, pour mieux le connaitre*

Charles le gros ! À 18 ans, Charles entre à l’école militaire de Saint-Cyr pour devenir officier. Pourtant, au fond de lui, il n’éprouve aucune attirance pour le métier des armes. Lui qui déteste les groupes et la discipline n’est pas fait pour l’armée. En réalité, il n’aime que les grands larges, l’océan infini, l’exploration solitaire, et rêve d’être marin. S’il se lance dans cette carrière, c’est uniquement pour faire plaisir à son grand-père adoré, militaire de métier. En 1876, celui qui ne craint pas la bonne chère et les bons vins arrive en tout cas à Saint-Cyr avec une légère obésité. Pour le désigner, certains de ses camarades l’appellent « le gros Foucauld ».

 

*-Ecrits de Saint Charles de Foucauld pour mieux le comprendre*

« Jeûnons, sentons la faim, n’ayons que de pauvres aliments et seulement dans la quantité nécessaire, des aliments de pauvres et de pénitents, et ayons faim de Dieu, faim de le voir, de le posséder, lui la justice substantielle, puisque cette faim, ce désir est inséparable de son amour, et que, nécessairement, par l’effet de notre nature, nous ne pouvons l’aimer sans avoir faim de le posséder. » Œuvres spirituelles, p. 223-224

 

*-Parole de l’Ecriture Sainte base de la sainteté*

Votre corps est le Temple de l’Esprit […]. Glorifiez donc Dieu dans votre corps. (1Co 6,19-20)

 

*-Petite méditation pour intérioriser*

Religion de l’incarnation, le christianisme tient en haute estime le corps humain. C’est avec ce corps, qui est pourtant l’occasion de chutes et de souffrances, que je dois servir la gloire de Dieu. La sainteté, c’est-à-dire l’obéissance à l’œuvre de Dieu en soi, s’accompagne d’ailleurs souvent d’une transformation physique. C’est vrai dans la vie de Charles. Sur ses dernières photos, avec ses traits émaciés, son regard purifié, on peine à reconnaître le visage bouffi qu’il offrait avant sa conversion, quand il passait sa vie à manger et à boire. Ne perdons pas de vue la dignité de ce corps, qui nous est donné pour recueillir l’Esprit.

 

*-Une résolution pour suivre Saint Charles de Foucauld*

Pour me rappeler que le Seigneur habite mon corps, et que la grâce passe à travers ce dernier, je décide de me priver d’un aliment pendant tout le carême.

 

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*-La vie de Saint Charles de Foucauld, pour mieux le connaitre*

Un ennui mortel. En 1878 survient la mort de son grand-père. Pour Charles, c’est un grand choc affectif. Le jeune officier, qui a alors 20 ans, hérite d’une fortune colossale qu’il dilapide en organisant des fêtes fastueuses pour ses camarades de Saint-Cyr, puis de l’école de Cavalerie de Saumur, d’où il sort à 21 ans, 87e et... dernier. Le flambeur entretient des chevaux, jette l’argent par les fenêtres. Mais cette vie de fête, déréglée, qui lui vaut les remontrances de ses supérieurs, et même une mise à pied, lui laisse à la bouche un goût de cendre. Un ennui profond enténèbre son existence.

*Photo :* La tristesse du péché.

 

*-Ecrits de Saint Charles de Foucauld pour mieux le comprendre*

« Je faisais le mal, mais je ne l’approuvais ni ne l’aimais. Vous me faisiez sentir, mon Dieu, une tristesse profonde, un vide douloureux, une tristesse que je n’ai éprouvée qu’alors. Elle me revenait chaque soir lorsque je me trouvais seul dans mon appartement. Elle me tenait muet et accablé pendant ce qu’on appelle les fêtes : je les organisais, mais le moment venu, je les passais dans un mutisme, un dégoût, un ennui infini. » La dernière place, p. 113

 

*-Parole de l’Ecriture Sainte base de la sainteté*

« Quiconque boit de cette eau aura soif à nouveau, mais qui boira de l’eau que je lui donnerai n’aura plus jamais soif… » (Jn 4,13-14)

 

*-Petite méditation pour intérioriser*

Charles a fait l’expérience de l’insatisfaction, de l’ennui existentiel. Nous aussi, nous sommes parfois sujets à ce spleen, ce vague à l’âme, comme si rien au monde ne pouvait nous satisfaire, étancher notre soif. Cette tristesse, cette insatisfaction sont des signes de Dieu, qui a mis dans notre cœur un désir que rien ne peut assouvir sinon lui seul. Toutes mes passions, toutes mes soifs d’ici-bas (posséder, jouir, avoir du pouvoir...) me laissent sur ma faim car elles sont des signes lointains, dérisoires, de mon désir véritable : mon désir de Dieu.

 

*-Une résolution pour suivre Saint Charles de Foucauld*

Plutôt que de condamner ou d’étouffer mes passions, je les regarde comme le Seigneur les voit : avec miséricorde, comme des désirs qui se trompent de destination, des fragments éphémères de mon désir profond d’être accueilli dans l’amour de Dieu.

 

*« Sur les pas du Père Charles de Foucauld ».*

 

*!!!* Cette publication du Carême sera désormais *uniquement diffusée sur les fora WhatsApp et Telegram « Carême des Jeunes Parakou » à partir de ce lundi 7 mars.*

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*Méditation*

Dans la liturgie de ce dimanche, Jésus part au désert pendant quarante jours, en route vers sa Pâque. Et c’est pour y être tenté par le diable. De fait, poussé par l’Esprit, il ne tarde pas à rencontrer un autre esprit, l’esprit du mal, symbolisé par les « bêtes sauvages ». Jésus, exposé à la tentation, est notre « précurseur » (He 6,20). Tôt ou tard, nous aussi nous affronterons ces forces du mal que l’Évangile appelle les démons. Sachons que Jésus nous précède sur ce chemin où il s’est engagé, par amour, en tête de toute l’humanité. Dans l’épreuve, Jésus est faible, mais pas seul : l’Esprit combat à ses côtés, cet Esprit dont le rôle principal est de « venir au secours de notre faiblesse » (Rm 8,26). Le carême, traversée annuelle du désert, nous est donné pour faire la même expérience de notre faiblesse et de la force de Dieu. Soyons donc confiants : Jésus ayant « épuisé les tentations » (Lc 4,13), toutes nos fragilités deviennent des points de rencontre avec lui. C’est d’ailleurs là, au creux de notre misère, qu’il nous attend, et non au bout de nos efforts, de notre générosité. Entrons donc dans ce carême en publicain, avec humilité et avec le désir que la puissance pascale de Jésus se révèle à travers nos faiblesses.

 

*Prière d’abandon de Saint Charles de Foucauld*

Mon Père,

Je m'abandonne à toi,

fais de moi ce qu'il te plaira.

Quoi que tu fasses de moi,

je te remercie.

Je suis prêt à tout, j'accepte tout.

Pourvu que ta volonté

se fasse en moi, en toutes tes créatures,

je ne désire rien d'autre, mon Dieu.

Je remets mon âme entre tes mains.

Je te la donne, mon Dieu,

avec tout l'amour de mon cœur,

parce que je t'aime,

et que ce m'est un besoin d'amour

de me donner,

de me remettre entre tes mains, sans mesure,

avec une infinie confiance,

car tu es mon Père.

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