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*« Sur les pas du Père Charles de Foucauld ».*

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Evangile de ce dimanche : Luc13, 1-9 Le figuier stérile.

 

*Prière à Dieu, pour donner du fruit*

 

Ne me maudis pas comme le figuier (cf Mt 21,19),

Bien que je sois pareil à l'arbre stérile,

De peur que le feuillage de la foi

Ne soit desséché avec le fruit de mes œuvres.

 

Mais fixe-moi dans le bien,

Comme le sarment sur la sainte Vigne,

Dont prend soin ton Père céleste (Jn 15,2)

Et que fait fructifier l'Esprit par la croissance.

 

Et l'arbre que je suis, stérile en fruits suaves,

Mais fécond en fruits amers,

Ne l'arrache pas de ta vigne,

Mais change-le, en creusant dans le fumier.

 

 

La Prière de Charles de Foucauld *« Pardon mon Dieu et convertissez-moi ! »*:

 

« Mon Dieu, pardon, pardon, pardon de ma tiédeur, pardon de ma lâcheté, pardon de ma dissipation, pardon de mon orgueil, pardon de mon attachement à ma volonté propre, pardon de ma faiblesse et de mon inconstance, pardon du désordre de mes pensées, pardon de me souvenir si peu, parfois, que je suis en votre présence. Pardon de toutes mes fautes, de toutes les fautes de ma vie et surtout de celles que j’ai commises depuis le commencement de ma conversion ! Merci de toutes vos grâces, mon Dieu. Merci, merci, merci ! Mon Dieu, secourez-moi, secourez celui que vous avez comblé de tant de dons afin qu’il fasse pleinement ce que vous attendez de lui… Mon Dieu, convertissez-moi ! Convertissez-moi, mon Dieu, au nom de notre Seigneur Jésus-Christ. Vous qui pouvez transformer des pierres en enfants d’Abraham, vous qui pouvez tout en moi, convertissez-moi, Seigneur. Donnez-moi le bon esprit, la sagesse que vous avez promis de donner à ceux qui les demanderaient. Convertissez-moi, et faites que je vous glorifie le plus possible jusqu’à mon dernier soupir et pendant l’éternité. Je vous le demande, au nom de notre Seigneur Jésus-Christ. Amen. »

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*-La vie de Saint Charles de Foucauld, pour mieux le connaitre*

Nazareth. En 1889, pour calmer ses ardeurs de converti, l’abbé Huvelin envoie Charles en pèlerinage en Terre sainte. À Nazareth, Foucauld reçoit le choc de sa vie. Comment est-il possible, se dit-il, que le Verbe incarné ait vécu en ce lieu insignifiant, dans ce village boueux, sale, misérable, comme « pauvre artisan », inconnu de tous ? Encore adepte d’un Dieu très grand, très haut, il découvre là-bas un Dieu très bas, enfoncé dans la glaise de la condition humaine. Cela touche son cœur d’enfant. Charles devient amoureux de ce Jésus de Nazareth, et découvre son idéal spirituel : imiter le Seigneur dans la pauvreté de ses années de vie cachée.

*Photo* : Jésus restera 30 ans à vivre humblement et discrètement à Nazareth. Il sera charpentier avec St Joseph.

 

*-Ecrits de Saint Charles de Foucauld pour mieux le comprendre*

« L’amour est inséparable de l’imitation. Quiconque aime veut imiter : c’est le secret de ma vie. J’ai perdu mon cœur pour ce Jésus de Nazareth mort il y a 1900 ans, et je passe ma vie à chercher à l’imiter. » Lettre à Gabriel Tourdes, 7 mars 1902

 

*-Parole de l’Ecriture Sainte, base de la sainteté*

Il descendit avec eux pour se rendre à Nazareth, et il leur était soumis. Sa mère gardait dans son cœur tous ces événements. (Lc 2,51-52)

 

*-Petite méditation pour intérioriser*

L’un des best-sellers de la chrétienté, bréviaire de la Devotio moderna, s’appelle L’imitation de Jésus-Christ. Foucauld apprécie ce thème de l’imitation. Quand on aime quelqu’un, dit-il, on veut lui ressembler, reproduire ses gestes, ses sentiments. Sa façon d’imiter Jésus, Charles l’a « entrevue en marchant dans les rues de Nazareth que foulèrent les pieds de Notre Seigneur, pauvre artisan perdu dans l’abjection et l’obscurité » (lettre à Marie de Bondy, 24 juin 1896). Sa vocation consistera à ressembler au fils du charpentier, ce Jésus abaissé, en qui la divinité se cache et s’humilie. Et moi, comment puis-je chercher à me conformer au Seigneur ?

 

*-Une résolution pour suivre Saint Charles de Foucauld*

En contemplant sa vie dans les Évangiles, je repère une attitude, un sentiment de Jésus (sa patience, sa miséricorde, son absence de jugement...) que je veux particulièrement imiter aujourd’hui.

 

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*-La vie de Saint Charles de Foucauld, pour mieux le connaitre*

Paternité spirituelle. À partir de leur rencontre d’octobre 1886, à l’église Saint-Augustin, Charles et l’abbé Huvelin ne vont plus se quitter. L’abbé va devenir pour Foucauld un véritable confident, un père spirituel, le suivant pas à pas, tempérant son impétuosité, domptant sa fougue, essayant de lui éviter impasses et faux pas, l’encourageant à découvrir toujours plus, en la personne de Jésus, ce Dieu humain à la tendresse aimante, ce Dieu que, plus tard, Charles appellera « mon Bien-aimé frère et Seigneur Jésus ».

*Photo* : Couverture du livre où se trouve la correspondance de 20 années d’accompagnement spirituel de l’abbé Huvelin à Charles de Foucauld.

 

*-Ecrits de Saint Charles de Foucauld pour mieux le comprendre*

Pour l’âme, un directeur spirituel, c’est la vie, c’est l’indispensable. Avec cela, on se passe de tout le reste, car en indiquant telles ou telles lectures, le directeur non seulement donne à ses pénitents l’instruction dont ils ont besoin mais encore forme leur âme de la manière particulière. C’est la clé de la sanctification, le moyen de vivre en paix intérieurement et de ne pas faire fausse route avec de bonnes intentions. » Lettre à Marie de Blic, 25 avril 1908

 

*-Parole de l’Ecriture Sainte base de la sainteté*

Et vous savez bien que nous avons été pour chacun de vous comme un père avec ses enfants : nous vous avons exhortés et encouragés d’avoir une conduite digne de Dieu, lui qui vous appelle à son Royaume et à sa gloire. (1Th 2,11-12)

 

*-Petite méditation pour intérioriser*

L’accompagnement spirituel est un trésor qu’il est important de découvrir ou de redécouvrir, telle que la grande tradition chrétienne le conçoit : non pas comme un dialogue moralisant, légaliste, mais comme une plongée en eau profonde, au plus intime de soi-même, pour aller découvrir les forces de vie qui y sont entravées. L’objectif de l’accompagnement, c’est bien cet enfantement à la vie divine, la vie de Dieu en chacun de nous. Le dialogue avec l’accompagnateur permet d’approfondir l’expérience spirituelle, d’apprendre à devenir libre par rapport à ses passions, pour laisser toujours plus de place au Christ en nous.

 

*-Une résolution pour suivre Saint Charles de Foucauld*

Je m’efforce de rencontrer un accompagnateur spirituel, et de lui ouvrir mon cœur, en lui confiant une question concrète de mon existence, par exemple sur ma prière, mes états d’âme, mes relations…

 

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*-La vie de Saint Charles de Foucauld, pour mieux le connaitre*

Radicalité extrême. La conversion de Charles s’accomplit dans l’horizon d’un Dieu inaccessible, et avec l’arrière-fond de radicalité qui anime ce caractère impétueux. À 28 ans, Foucauld est animé par un goût de l’absolu, une passion, une fougue qui lui font dire : « Aussitôt que je crus qu’il y avait un Dieu, je compris que je ne pouvais faire autrement que de ne vivre que pour lui. » Extrême, il ne peut concevoir sa relation à Dieu autrement que sur le mode d’une donation radicale. La bonté de Dieu lui est encore inaccessible, même si a pris en lui la greffe de l’amour de Jésus, dont il découvre grâce à sa cousine Marie qu’il est un cœur. Peu à peu, la dévotion au Sacré-Cœur va prendre une grande place dans sa vie.

*Photo* : Dessin du Sacré-Cœur que Charles de Foucauld dessinait lui-même dans toutes ses lettres. Avec la devise « Iesus Caritas » en latin, « Jésus Charité » en français. Lui-même portait un dessin du Sacré-Cœur sur son habit religieux. C’est devenu un peu le symbole de Charles de Foucauld. 

 

*-Ecrits de Saint Charles de Foucauld pour mieux le comprendre*

« Dieu ne veut qu’une chose de nous, que nous l’aimions, que nous brûlions d’amour pour lui. Aimons, aimons, que toute notre occupation soit d’aimer, de contempler le Bien-aimé, de lui demander ce qu’il veut de nous, de penser, dire, faire ce qu’il veut que nous pensions, disions, fassions. Ayons une grande dévotion à ce Cœur sacré de Jésus, par lequel Dieu a allumé le feu sur la terre. » L’imitation du Bien-Aimé, p. 59

 

*-Parole de l’Ecriture Sainte, base de la sainteté*

C’est la miséricorde que je veux non les sacrifices. (Mt 9,13)

 

*-Petite méditation pour intérioriser*

Charles est longtemps resté prisonnier d’une spiritualité du sacrifice. Il pensait que la perfection est le tout de la vie spirituelle. Selon cette représentation héroïque de la vie chrétienne, il faudrait toujours plus d’efforts, de transpiration, de larmes. Dieu se gagnerait à la force du poignet, à force de volonté, par l’éclat de ses œuvres et de ses vertus. Il lui faudra du temps pour se libérer de cette mentalité. Et nous, en sommes-nous libérés ? Croyons-nous vraiment que le Seigneur n’attend pas de nous que nous soyons des champions de l’ascèse, mais que nous lui présentions nos fragilités, nos pauvretés pour qu’il les prenne dans son cœur miséricordieux ? Les efforts de carêmes sont importants et il faut certainement prendre des résolutions, mais il ne faut jamais oublier que le but est la contrition du cœur.

 

*-Une résolution pour suivre Saint Charles de Foucauld*

Dans cette deuxième semaine de carême, je peux faire le point sur mes résolutions prises le Mercredi des Cendres pour tout le carême. Si je m’aperçois que je n’en ai pas, j’établis un petit programme (prière – pénitence – partage). Si en faisant ce petit bilan j’éprouve un sentiment de fierté d’avoir tenu ses résolutions jusqu’à maintenant, je pourrais m’en réjouir tout en demandant l’humilité du cœur pour que l’orgueil ne gâche pas tous ses efforts.

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*-La vie de Saint Charles de Foucauld, pour mieux le connaitre*

Un petit bout de pain. Pour imprimer l’image du rebelle terrassé par la grâce, on a beaucoup insisté sur l’agenouillement de Foucauld au moment de l’aveu de ses fautes, oubliant que, tout de suite après la confession, Charles s’est agenouillé une seconde fois, cette fois à la table eucharistique. Aussitôt après lui avoir donné la réconciliation, en effet, l’abbé Huvelin l’invite à communier. Certains pensent que le cœur de la conversion de Charles s’est joué là, dans l’eucharistie, c’est-à-dire dans la rencontre avec Jésus présent dans l’hostie, Christ humble, pauvre, caché, abaissé au point de se donner comme un bout de pain.

*Photo* : La Sainte Eucharistie. Charles de Foucauld passait jusqu’à 13h par jour devant le Saint-Sacrement.

 

*-Ecrits de Saint Charles de Foucauld pour mieux le comprendre*

Et voici que je le tiens en mes misérables mains ! Lui, se mettre entre mes mains ! Et voici que nuit et jour, je jouis du saint tabernacle, que je le possède pour ainsi dire à moi seul. Voici que chaque matin, je consacre la sainte eucharistie, que chaque soir, je donne avec elle la bénédiction. Et c’est par vous que j’ai été reconduit, après treize ans d’éloignement, à la sainte eucharistie, à la sainte table, en ce cher saint Augustin, en octobre 86. » Lettre à Marie de Bondy, 28 avril 1902

 

*-Parole de l’Ecriture Sainte base de la sainteté*

Pendant le repas, Jésus, ayant pris du pain et prononcé la bénédiction, le rompit, le leur donna, et dit : “Prenez, ceci est mon corps”. (Mc 14,22)

 

*-Petite méditation pour intérioriser*

Dans l’eucharistie, Charles aimait contempler ce que les théologiens appellent la kénose de Dieu, c’est à-dire le mystère de l’abaissement du Christ, ce Dieu pauvre, vulnérable, qui souffre, meurt sur la croix. Cette kénose permet à toutes les personnes qui sont dans l’épreuve de se laisser rejoindre dans leurs dérélictions par ce Dieu qui y est descendu le premier afin, comme disait Claudel, d’habiter la souffrance de sa présence. Dans sa folie d’amour, Dieu s’est fait radicalement pauvre – un crucifié, un bout de pain – pour relever tous ceux qui sont à terre, ramasser toute l’humanité, la libérer de l’esclavage de la mort.

 

*-Une résolution pour suivre Saint Charles de Foucauld*

Lors de ma prochaine eucharistie, j’essaie de vivre intérieurement ce mystère d’amour d’un Dieu qui s’abaisse jusqu’à se donner à moi dans une petite hostie, avec le désir, à mon tour, de donner ma vie pour les autres.

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