*« Sur les pas du Père Charles de Foucauld ».*

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C’est aussi la *fête de l’Annonciation*

En ce jour de fête, chacun est invité à s’unir au Pape pour réciter ce jour l’acte de Consécration de l’humanité et plus particulièrement la Russie et l’Ukraine au Cœur Immaculé de Marie.

 

*-La vie de Saint Charles de Foucauld, pour mieux le connaitre*

Athlète de l’ascèse. Depuis sa conversion, Charles vise le dépassement de soi, la prouesse. Mais est-ce après Dieu ou lui-même qu’il court ? En voulant être le dernier des derniers, ce perfectionniste ne cherche-t-il pas à être le... premier des pauvres ? Comme aucun ordre ne comble son héroïsme de la « dernière place », il décide d’en fonder un lui-même et rédige la règle de ses rêves, à la dureté et au dépouillement extrêmes. L’abbé Huvelin ne s’y trompe pas : « Ce règlement..., à vous dire vrai, il m’a effrayé. C’est absolument impraticable. » De fait, personne ne vient frapper à la porte de la congrégation d’ermites.

*Photo* : L’Annonciation, peinture de Fra Angelico.

 

*-Ecrits de Saint Charles de Foucauld pour mieux le comprendre*

« Pardonnez-moi d’oser, moi, vieux pécheur et pauvre petit prêtre, très jeune d’ordination et resté pécheur et misérable, qui n’ai jamais pu parvenir à rien, qui n’ai pu avoir même un compagnon, qui n’ai jamais eu que des désirs sans effets, et dont les plans de vie, Constitutions, Règlements, ne sont jamais restés que des papiers inutiles, pardonnez-moi d’oser vous exposer mes pensées et continuer à faire des plans. » Lettre à Mgr Guérin, 1er juin 1908

 

*-Parole de l’Ecriture Sainte, base de la sainteté*

C’est donc très volontiers que je mettrai plutôt ma fierté dans mes faiblesses afin que la puissance du Christ fasse en moi sa demeure. [...] Car, lorsque je suis faible, c’est alors que je suis fort. (2Co 12,9-10)

 

*-Petite méditation pour intérioriser*

Comme l’épisode de la fondation de sa congrégation le rappelle, Charles a connu des ratés. Comme lui, nous aussi avons notre lot d’échecs, de fragilités. Cela peut nous décourager si nous nous laissons séduire par l’idéologie du succès selon laquelle une vie réussie nécessite une santé en or et un compte en banque rempli. Avec sa croix glorieuse, le christianisme ne prêche pas une telle success story. Oui, sur le bois de sa croix, Jésus s’est fait si pauvre, si petit qu’aucun être humain, aussi malheureux et perdu soit-il, n’ait peur de venir le serrer dans ses bras !

 

 

*-Une résolution pour suivre Saint Charles de Foucauld*

En cette période où je m’approche de la Passion, j’apprends à me réconcilier avec les ratés quotidiens et l’apparent échec de ma vie. Je pose l’acte de foi, qu’à la lumière de la croix de Jésus et avec du temps, toutes ces épreuves se transformeront en gloire.

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*-La vie de Saint Charles de Foucauld, pour mieux le connaitre*

L’Ermite clochard. En 1897, revenu à l’état laïc, Charles se rend en Palestine pour expérimenter la vie d’imitation de Jésus à laquelle il se sent appelé. Il reste trois ans à Nazareth, menant une vie d’ermite dans la dépendance d’un couvent de clarisses. « Le bon Dieu m’a fait trouver ici ce que je cherchais : pauvreté, solitude, abjection, travail bien humble, obscurité complète », écrit-il. À sa cousine Marie, il renchérit : « Je suis domestique, je sers la messe, balaie, fais les commissions. Je loge dans une cabane en planches hors de la clôture. » C’est à cette période qu’il compose de célèbres relectures de sa vie, en forme de méditation sur la miséricorde.

*Photo* : La petite cabane, au fond du jardin des clarisses à Nazareth, dans laquelle Charles de Foucauld a vécu trois ans dans une grande simplicité.

 

*-Ecrits de Saint Charles de Foucauld pour mieux le comprendre*

« Mon Seigneur Jésus, faites mes pensées, faites mes paroles. Y en a-t-il mon Dieu, des miséricordes ! Miséricordes d’hier, d’aujourd’hui, de tous les instants de ma vie, d’avant ma naissance, et d’avant les temps ! J’y suis noyé, j’en suis inondé, elles me couvrent et m’enveloppent de toute part… Ah ! Mon Dieu, nous avons tous à chanter vos miséricordes. » Lettres et carnets, p. 16

 

*-Parole de l’Ecriture Sainte, base de la sainteté*

Je me souviens des jours d’autrefois, je me redis toutes tes actions, sur l’œuvre de tes mains je médite. (Ps 142,5)

 

*-Petite méditation pour intérioriser*

Charles a souvent relu son histoire, tenu la chronique des grâces qu’il avait reçues. Comme lui, les maîtres de la vie spirituelle insistent sur la nécessité de garder la mémoire de Dieu et des merveilles de sa miséricorde à notre égard. Distraits, nous oublions souvent celui en qui nous avons l’être, le mouvement et la vie, et tout le bien qu’il nous a fait. La Bible nous encourage à activer notre mémoire : « Souviens-toi de tout le chemin que le Seigneur ton Dieu t’a fait faire pendant quarante ans dans le désert pour t’éprouver, te faire sentir la faim, mais aussi te donner la manne que ni toi ni tes pères n’aviez connue. » (Dt 8,2).

 

*-Une résolution pour suivre Saint Charles de Foucauld*

Pour honorer ce devoir de mémoire, je me souviens de toutes les fois où Dieu s’est manifesté dans ma vie, me prodiguant bonheur, paix, joie.

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*-La vie de Saint Charles de Foucauld, pour mieux le connaitre*

La dernière place. Assoiffé de pauvreté, Charles trouve que la vie à Notre-Dame des Neiges n’est pas assez dure pour lui ! Cinq mois après son arrivée, il se fait envoyer dans une abbaye encore plus pauvre, l’abbaye d’Akbès, en Syrie, dans une région où les persécutions contre les chrétiens peuvent lui faire espérer le martyre. Il reste là-bas sept ans, jusqu’en 1897. Sept années cachées derrière la clôture qui le laissent toujours insatisfait : cette vie austère ne lui semble pas encore assez délaissée. « Nous sommes pauvres pour des riches, mais pas pauvres comme l’était notre Seigneur, pas pauvres comme saint François », écrit-il à l’abbé Huvelin.

*Photo* : 1ère photo : La Trappe de Notre-Dame des Neiges en France où il restera seulement 5 mois, avant de partir rejoindre pour 7 années les moines de la Trappe d’Akbes en Syrie. 2° photo : Charles de Foucauld avec les moines d’Akbes.

 

*-Ecrits de Saint Charles de Foucauld pour mieux le comprendre*

« Pourquoi suis-je entré à la Trappe ? Par amour, par pur amour. Notre seigneur Jésus-Christ a vécu pauvre, obscur, comme le dernier ouvrier ; j’aime Notre Seigneur, et je ne puis supporter de mener une vie autre que la sienne, une vie douce et honorée quand la sienne a été la plus dure et la plus dédaignée qui fût jamais. Je ne veux pas traverser la vie en 1re classe pendant que celui que j’aime l’a traversée dans la dernière... » Lettre à Henri Duveyrier, 24 avril 1890

 

*-Parole de l’Ecriture Sainte, base de la sainteté*

Quand tu donnes un déjeuner ou un dîner, n’invite pas tes amis, ni tes frères, ni tes parents, ni de riches voisins... Au contraire, invite des pauvres, des estropiés, des boiteux, des aveugles. (Lc 14,12-14)

 

*-Petite méditation pour intérioriser*

Comme saint François, Charles aime la pauvreté volontaire. Il a très vite pressenti que les pauvres, les petits, les malades ont une place particulière dans le cœur de Dieu. Il nous rappelle ce que signifie suivre le Christ. La plupart d’entre nous veulent monter en grade, avoir plus de pouvoir. Mais Jésus appelle ses disciples à se faire serviteur, à rester humble, et même à viser « la dernière place » (Lc 14,10). Il s’agit de se mettre au service de ceux qui nous entourent, surtout s’ils sont plus pauvres et plus fragiles que nous.

 

*-Une résolution pour suivre Saint Charles de Foucauld*

Sans oublier que je suis moi-même un pauvre, j’essaie d’entourer de mon affection toutes les personnes auxquelles je n’ose pas parler parce qu’elles sont trop pauvres ou trop différentes de moi, en me souvenant que dans le cœur de Jésus, les derniers sont les premiers.

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*-La vie de Saint Charles de Foucauld, pour mieux le connaitre*

La nuit incertaine. En 1897, Charles ne se sent plus à sa place à la Trappe. Ce n’est pas l’existence qu’il avait imaginée. Il commence à rêver d’autre chose : puisque cette vie cachée de Nazareth, pauvre et humble, n’existe pas, ne faut-il pas essayer de la former, créer une congrégation ? Avec l’accord de l’abbé Huvelin, Foucauld demande à être relevé de ses vœux monastiques. On l’envoie quelque temps à la trappe de Staouëli en Algérie, puis à Rome. Longs mois d’attente, très éprouvants, où Charles est dans l’incertitude totale. Son avenir est un nuage

*Photo* : Saint Jean de la Croix écrira un classique de la vie spirituelle « La nuit obscure ». Cet ouvrage parle de ces périodes de doutes et de sécheresses spirituelles, et donne un peu la marche à suivre lorsqu’on traverse ces crises comme Charles de Foucauld.

 

*-Ecrits de Saint Charles de Foucauld pour mieux le comprendre*

« Sécheresse et ténèbres : tout m’est pénible, sainte communion, prières, oraison, tout, tout même de dire à Jésus que je l’aime. Il faut que je me cramponne à la vie de foi. Si au moins je sentais que Jésus m’aime. Mais il ne me le dit jamais. » Voyageur dans la nuit, p. 32

 

*-Parole de l’Ecriture Sainte, base de la sainteté*

Mon âme t’a désiré dans la nuit… (Is 26,9)

 

*-Petite méditation pour intérioriser*

La prière n’échappe pas à la recherche éperdue de sensations qui caractérise notre époque, friande d’expériences extrêmes et de spectaculaire. N’est-ce pas parfois avec l’espoir d’être gratifié d’élans ou de goûter de façon sensible la présence de Dieu que l’on se rend à la prière ? Les périodes de privation apparente de Dieu et même de désespoir sont pourtant une occasion de grandir dans un amour gratuit. Fénelon le rappelait : « Il est aisé de se dire : J’aime Dieu de tout mon cœur, quand on ne sent que du plaisir dans cet amour, mais l’amour réel est celui qui aime en souffrant.

 

*-Une résolution pour suivre Saint Charles de Foucauld*

En cas de sécheresse dans la prière, et pour signifier à Jésus que je recherche « le Dieu des bénédictions » avant « les bénédictions de Dieu », je décide de prolonger mon oraison de quelques minutes.

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*-La vie de Saint Charles de Foucauld, pour mieux le connaitre*

Novice Trappiste : Imaginé pour l’assouplir, le pèlerinage en Terre sainte produit l’effet inverse : Charles en revient avec la volonté d’imiter Jésus radicalement, littéralement, et d’imiter non pas son humanité, sa douceur, mais son abjection, sa pauvreté misérable, son dénuement. Toujours marqué par la recherche de l’absolu, de l’extrême, Foucauld décide ainsi d’entrer dans l’ordre religieux le plus strict, le plus austère : la Trappe. En 1890, à 32 ans, il devient novice au monastère Notre-Dame des Neiges, dans l’Ardèche, sous le nom de frère Marie Albéric...

*Photo* : Le monastère masculin du Kokoubou – où nous serons le 11 avril - et le monastère féminin de l’Etoile situés dans l’archidiose de Parakou sont des monastères trappistes comme celui où a été Charles de Foucauld

 

*-Ecrits de Saint Charles de Foucauld pour mieux le comprendre*

« L’Évangile me montra qu’il fallait tout enfermer dans l’amour ; chacun sait que l’amour a pour premier effet l’imitation ; il restait donc à entrer dans l’ordre où je trouverais la plus exacte imitation de Jésus. Je ne me sentais pas fait pour imiter sa vie publique dans la prédication : je devais donc imiter la vie cachée de l’humble et pauvre ouvrier de Nazareth. Il me sembla que rien ne me présentait mieux cette vie que la trappe. » Lettre à Henry de Castries, 14 août 1901

 

*-Parole de l’Ecriture Sainte, base de la sainteté*

Si tu veux être parfait, va, vends tout ce que tu as, donne-le aux pauvres et tu auras un trésor dans le ciel. Puis viens, et suis-moi. (Mt 19,21)

 

*-Petite méditation pour intérioriser*

Comme tout moine, tout religieux, Charles est l’homme d’une préférence amoureuse. Sa décision de tout quitter pour aller s’enclore dans une abbaye nous rappelle que Dieu seul suffit. Dieu, l’unique nécessaire, peut combler une vie ! Comme le parfum déversé par Marie Madeleine aux pieds du Christ, la vie des moines est gâchée, déversée en pure perte, gratuitement, sans raison, sans pourquoi, par pur amour. Ces hommes et ces femmes reclus dans leurs abbayes sont un signe, une trouée vers l’invisible. Ils nous rappellent que la vie d’un mortel ne consiste pas seulement à produire et à consommer

 

*-Une résolution pour suivre Saint Charles de Foucauld*

Aujourd’hui, je consacre un peu plus de temps que d’habitude à cet acte apparemment inutile : me tenir aux pieds du Christ, en silence, dans la prière, en lien avec tous ceux qui ont choisi de consacrer leur vie à cette contemplation.

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