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*« Sur les pas du Père Charles de Foucauld ».*

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*-La vie de Saint Charles de Foucauld, pour mieux le connaitre*

Libérateur. À Béni Abbès, Charles découvre l’existence de l’esclavage chez les peuples Touaregs, et toléré par l’administration coloniale française pour avoir la paix avec les chefs locaux dans ces régions du Magreb. Cela le révolte, et il ne cesse de dénoncer cette injustice : « “Malheur à vous hypocrites” qui mettez sur les timbres et partout “liberté, égalité, fraternité, droits de l’homme” et qui rivez les fers des esclaves » (lettre à Dom Martin, 7 février 1902). Foucauld veut que les autochtones ne puissent plus pratiquer l’esclavage et que tous soient traités en sujets égaux. Pour les libérer de leurs chaînes, il rachète à des Touaregs plusieurs esclaves, qui vivront un temps avec lui. Les derniers des hommes sont devenus pour lui les premiers.

*Photo* : En 1902 Charles de Foucauld rachète à leur maitre Touareg de jeunes esclaves soudanais et leurs donne la liberté.

 

*-Ecrits de Saint Charles de Foucauld pour mieux le comprendre*

« Je reprends ma lettre pour vous partager une des plus grandes joies de ma vie : j’ai pu aujourd’hui racheter un pauvre esclave ; c’est Jésus dont je reçois la grâce d’être le “rédempteur” ; en effet, il a dit : “tout ce que vous faites à un de ces petits, c’est à moi que vous le faites.” Je le vois en ce pauvre esclave. » Lettre à Marie de Bondy, 9 janvier 1902

 

*-Parole de l’Ecriture Sainte, base de la sainteté*

Quiconque accueille ce petit enfant à cause de mon nom, c’est moi qu’il accueille, et quiconque m’accueille accueille celui qui m’a envoyé ; car celui qui est le plus petit d’entre vous tous, c’est celui-là qui est grand. (Lc 9,48)

 

*-Petite méditation pour intérioriser*

Charles répétait souvent qu’il n’y a pas de passage de l’Évangile qui ait autant changé sa vie que celui-ci : « Tout ce que vous avez fait à l’un de ces plus petits, c’est à moi que vous l’avez fait » (Mt 25,40). « Ayons foi en cette parole et notre vie se transformera, écrit-il. Elle nous fait tout voir sous un nouveau jour. Les hommes ne sont plus seulement nos frères, ils sont Jésus lui-même. Tout ce que nous faisons pour eux, nous le faisons pour Jésus. Quel changement dans le fond de nos cœurs ! Tout pauvre, tout affligé, tout souffrant, c’est Jésus » (En vue de Dieu seul, p. 124)

 

*-Une résolution pour suivre Saint Charles de Foucauld*

Aujourd’hui, dans tous les pauvres, toutes les personnes fragiles qui croiseront ma route, je cherche à voir et à aimer Jésus. Je passe un moment, une heure, une soirée, auprès d’une personne malade, en deuil, ou en difficulté, pour faire l’expérience que, auprès d’eux, j’ai autant à recevoir qu’à donner.

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*-La vie de Saint Charles de Foucauld, pour mieux le connaitre*

Vers les plus éloignés de Dieu. Depuis son ordination, Charles se sent appelé à porter la nourriture eucharistique à ceux qui ne l’ont pas. Nazareth, désormais, n’est plus pour lui une vie hors du monde, mais une vie partagée dans une culture, une langue, pour se faire tout à tous. Comme Jésus, il veut devenir le frère des hommes et notamment des « derniers » d’entre eux. En 1901, pour vivre cette fraternité au quotidien, il s’installe à Béni Abbès, dans le Sahara algérien. Faisant fi de sa clôture, il ouvre la porte de sa modeste maison à tous : pauvres, musulmans, juifs, soldats, officiers, infirmes...

*Photo* : Charles de Foucauld à Beni Abbés en 1901

 

*-Ecrits de Saint Charles de Foucauld pour mieux le comprendre*

« Je veux habituer tous les habitants, chrétiens, musulmans et juifs à me regarder comme leur frère, le frère universel... ils commencent à appeler la maison “la fraternité” et cela m’est doux. » Lettre à Marie de Bondy, 7 janvier 1902

 

*-Parole de l’Ecriture Sainte, base de la sainteté*

N’oubliez pas l’hospitalité, car, grâce à elle, certains, sans le savoir, ont accueilli des anges. (He 13,2)

 

*-Petite méditation pour intérioriser*

La rencontre des autres, notamment des plus pauvres, devient le moteur de l’existence de Charles. Significativement, il ne s’accroche plus, comme avant, à des principes : la clôture qu’il avait si strictement codifiée dans sa règle est désormais trouée de toutes parts. Ce qui lui importe : se comporter concrètement pour que chaque personne, quelles que soient sa religion, ses convictions, trouve en lui un frère, partager « jusqu’à la dernière bouchée de pain avec tout hôte, tout inconnu qui se présentera, et recevoir tout humain comme un frère bien aimé ». Cet accueil inconditionnel de l’autre n’est-il pas un exemple à suivre ?

 

*-Une résolution pour suivre Saint Charles de Foucauld*

Aujourd’hui particulièrement, je veille à développer une attitude fraternelle avec les personnes qui m’entourent, à agir de telle sorte qu’elles puissent voir en moi un frère ou une sœur.

 

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Evangile de ce dimanche : Luc 15, 1-3.11-32 Le retour du fils prodigue

 

Les textes de la liturgie de ce dimanche gravitent autour d’une question qui a beaucoup fait couler l’encre des théologiens : pourquoi Dieu est-il venu habiter notre humanité ? À cette interrogation à la source de tant de débats byzantins, l’Évangile apporte une réponse simple comme un enfant : « Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son fils unique. » Le secret de l’incarnation, c’est l’amour, le pur amour, celui qui se donne en pure perte. Jésus le rappellera : « Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime » (Jn 15,13). 

Dans un texte enflammé, Charles de Foucauld exprime ces sentiments amoureux de Dieu à notre encontre : « Vous avez soif de nous, ô Dieu de bonté, soif de notre bien, de notre bonheur éternel ! Votre cœur est dévoré de cette soif qui vous a fait vous incarner ! Ô Cœur de Jésus, quel excès de bonté, quel excès d’amour, c’est ce désir de notre bonheur qui vous a fait descendre sur la terre, vous y a fait vivre 33 ans, et vous a cloué sur cette croix ! » (L’imitation du Bien-Aimé, p. 278-279). 

« Je me tiens à la porte et je frappe », dit Jésus qui patiente dans l’attente d’une réponse (Ap 3,20). Allons-nous laisser la porte close, rester enfermés dans nos ténèbres, ou ouvrir à ce Dieu d’amour qui nous désire ?

 

La Prière du Frère Charles de Jésus (de Foucauld) *« Mon Dieu, que Vous êtes bon ! »* :

 

« Que Vous êtes bon, mon Dieu, et comme Vous vous appliquez à relever les pécheurs, à crier « Espérance » aux coupables. Comme Vous vous montrez dès les premières lignes de l’Évangile, le Bon Pasteur, le Père de l’enfant prodigue, le divin Médecin venu pour les malades. Il semble que Vous preniez à tâche dès les premières lignes de l’Évangile de nous répéter : « Je ne veux pas la mort du pécheur mais qu’il se repente et qu’il vive ». Ô Dieu, Père des miséricordes, Vous voulez nous dire qu’il y a espérance et grâce même pour les coupables, même pour les plus déchus, les plus souillés. Ceux qui aux yeux des hommes sont irrémédiablement avilis et tombés sont encore nobles et beaux à Vos yeux. Qu’ils se repentent, qu’ils disent comme David : « J’ai péché ». Vous ouvrez si largement pour ces âmes, que le monde croyait si perdues et que Vous avez si pleinement retrouvées, relevées, purifiées, embellies, Vous leur ouvrez si largement le trésor de Vos faveurs qu’aucune grâce ne leur est refusée, qu’aucune grandeur ne leur est inaccessible. Quelque bas que nous tombions, ne désespérons jamais. La bonté de Dieu est au-dessus de tout mal possible. « Quand vos péchés seraient comme l’écarlate, je vous rendrais plus blanc que la neige ». Il n’est pas un moment dans notre vie où nous ne puissions commencer une existence nouvelle, séparée comme par un mur de nos infidélités passées. Amen. »

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*-La vie de Saint Charles de Foucauld, pour mieux le connaitre*

La brèche des autres. À l’ombre du monastère des clarisses, le cœur câblé sur l’Évangile, Charles semble avoir trouvé la paix. Mais un nouveau désir le tourmente : faire du bien aux âmes. En 1901, il revient en France, dans le diocèse de Viviers, pour se préparer à la prêtrise. Durant cette préparation, l’évangile des invités au banquet (Lc 14,12-14) lui retourne le cœur, et opère en lui un changement de cap radical. À son idée de fonder un couvent cloîtré en Terre sainte, fermé sur le dehors, se substitue la volonté de se laisser happer par le dehors, et d’apporter Jésus à ceux qui sont le plus loin de l’Église.

*Photo* : (Lc 14,12-14) Jésus disait aussi à celui qui l’avait invité : « Quand tu donnes un déjeuner ou un dîner, n’invite pas tes amis, ni tes frères, ni tes parents, ni de riches voisins ; sinon, eux aussi te rendraient l’invitation et ce serait pour toi un don en retour.

Au contraire, quand tu donnes une réception, invite des pauvres, des estropiés, des boiteux, des aveugles ; heureux seras-tu, parce qu’ils n’ont rien à te donner en retour : cela te sera rendu à la résurrection des justes. »

 

*-Ecrits de Saint Charles de Foucauld pour mieux le comprendre*

« Cette vie de Nazareth, ma vocation, il fallait la mener non pas dans la Terre sainte, mais parmi les âmes les plus malades, les brebis les plus délaissées : ce banquet divin, dont je devenais le ministre, il fallait le présenter non aux frères, aux parents, aux voisins riches, mais aux plus boiteux, aux plus aveugles, aux plus pauvres, aux âmes les plus abandonnées manquant le plus de prêtres. » Lettre à Mgr Caron, 8 avril 1905

 

*-Parole de l’Ecriture Sainte, base de la sainteté*

Il vit une grande foule et il eut pitié car ils étaient comme des brebis qui n’ont pas de bergers. (Mc 6,34)

 

*-Petite méditation pour intérioriser*

La perle précieuse qu’il nous a été donné de trouver – Jésus et son Évangile – n’est pas un trésor que l’on doit se partager entre nous, comme si nous étions une élite, les membres d’un club fermé. La tentation de l’entre-soi guette les communautés chrétiennes. Charles lui-même a mis du temps à se libérer de ces enfermements, à briser ces clôtures. Désormais, les autres font brèche dans son existence : c’est à ceux du dehors qu’il veut d’abord annoncer la Bonne Nouvelle. À sa suite, et comme le pape François y invite, allons, sortons, n’ayons pas peur de porter le Christ à ceux qui sont le plus loin, le plus indifférent.

 

*-Une résolution pour suivre Saint Charles de Foucauld*

Je relis La joie de l’Évangile, l’exhortation du pape François à sortir pour aller vers les périphéries de l’Église, vers ceux qui sont le plus loin de moi.

Avec Jésus et sa Sainte Mère, soyons tous missionnaires.

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*-La vie de Saint Charles de Foucauld, pour mieux le connaitre*

Manger la Parole. Durant ces trois années de vie d’ermite à Nazareth, de 1897 à 1900, Charles a beaucoup de temps pour lire et prier. Jour et nuit, dans sa cabane en bois, à la lumière de sa bougie, il noircit des milliers de pages de méditations, la plupart du temps issues de sa lectio divina, sa lecture des Écritures ; pages inégales, mais pleines du feu de l’amour et traversées de fulgurances. Foucauld, qui brûle de connaître toujours plus intimement le Christ, scrute quotidiennement les Évangiles. Sa prière se nourrit de ce contact quotidien avec le texte biblique.

*Photo* : Méditez la Parole de Dieu

 

*-Ecrits de Saint Charles de Foucauld pour mieux le comprendre*

« Trouvez le temps d’une lecture de quelques lignes de l’Évangile, en prenant chaque jour à la suite, et après la lecture, méditez quelques minutes sur les enseignements de votre lecture. Il faut tâcher de nous imprégner de l’esprit de Jésus en lisant, relisant, méditant et reméditant sans cesse ses paroles et ses exemples : qu’ils passent dans nos âmes comme la goutte d’eau qui tombe et retombe sur une dalle. » Conseils évangéliques, Directoire, p. 52 et 134

 

*-Parole de l’Ecriture Sainte, base de la sainteté*

…ta parole était mon ravissement, l’allégresse de mon cœur… (Jr 15,16)

 

*-Petite méditation pour intérioriser*

Charles lit l’Évangile pour « s’imprégner de l’esprit de Jésus », dit-il. Ainsi, avec le temps, par une lecture quotidienne de quelques lignes, l’amour du cœur de Jésus peut nous atteindre, s’infiltrer en nous, nous transformer à son image. Aux chrétiens qui ouvrent la Parole, Charles conseille aussi ceci : « Se demander ce que ferait Jésus à notre place et le faire, nous mettre en face des enseignements de Jésus et de notre propre vie, voir s’il y a la conformité voulue » (Conseils évangéliques, Directoire, p. 124). Suis-je suffisamment conscient que Jésus désire entrer en contact avec moi dans son Évangile ?

 

*-Une résolution pour suivre Saint Charles de Foucauld*

Je profite du carême pour approfondir ma connaissance des Évangiles, par exemple en en lisant un de mon choix en intégralité, à la suite, jour après jour.

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Pastorale des jeunes

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