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*« Sur les pas du Père Charles de Foucauld ».*

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Evangile de ce dimanche : Jn 8, 1-11 Libération de la femme adultère

 

Méditation de Sainte Faustine Kowalska (1905-1938) religieuse

Extrait de son Petit journal, § 1318-1319 (Petit journal, la Miséricorde divine dans mon âme ; trad. Apostolat de la Miséricorde divine ; Parole et Dialogue, 2002, p. 443-444 ; rev.)

 

Un océan de miséricorde s’est ouvert

Ô mon Jésus, en remerciement pour tant de grâces, je t’offre mon âme et mon corps, ma raison et ma volonté ainsi que tous les sentiments de mon cœur. Par mes vœux, je me suis donnée entièrement à Toi, je n’ai plus rien que je puisse T’offrir.

 

            Jésus m’a dit : « Ma fille, tu ne m’as pas donné ce qui est essentiellement tien. » Rentrant en moi-même je reconnus que j’aimais Dieu de toutes les forces de mon âme ; et ne pouvant découvrir ce que je ne n’avais pas livré à Dieu, je demandai : « Jésus, dis-le moi et je Te le livrerai immédiatement, de bon cœur. » Jésus me dit avec bienveillance : « Ma fille, livre-moi ta misère, car c’est ta propriété exclusive. »

 

            À ce moment, un rayon de lumière illumina mon âme, je connus tout l’abîme de ma misère ; au même instant, je me suis blottie dans le Très Saint Cœur de Jésus, avec une si grande confiance que même si j’avais eu sur la conscience les péchés de tous les damnés, je n’aurais pas douté de la miséricorde de Dieu, mais le cœur contrit, je me serais jetée dans l’abîme de Ta miséricorde. Je crois, ô Jésus, que Tu ne m’aurais pas repoussée loin de Toi, mais que Tu m’aurais absoute par la main de celui qui tient Ta place.

 

            Tu as rendu l’Esprit, Jésus, mais la source de vie a jailli pour les âmes et un océan de miséricorde s’est ouvert pour le monde entier. Ô source de vie, insondable miséricorde divine, étreins le monde entier, et submerge-nous.

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Evangile de ce dimanche : Jn 8, 1-11 Libération de la femme adultère

 

Méditation de Sainte Faustine Kowalska (1905-1938) religieuse

Extrait de son Petit journal, § 1318-1319 (Petit journal, la Miséricorde divine dans mon âme ; trad. Apostolat de la Miséricorde divine ; Parole et Dialogue, 2002, p. 443-444 ; rev.)

 

Un océan de miséricorde s’est ouvert

Ô mon Jésus, en remerciement pour tant de grâces, je t’offre mon âme et mon corps, ma raison et ma volonté ainsi que tous les sentiments de mon cœur. Par mes vœux, je me suis donnée entièrement à Toi, je n’ai plus rien que je puisse T’offrir.

 

            Jésus m’a dit : « Ma fille, tu ne m’as pas donné ce qui est essentiellement tien. » Rentrant en moi-même je reconnus que j’aimais Dieu de toutes les forces de mon âme ; et ne pouvant découvrir ce que je ne n’avais pas livré à Dieu, je demandai : « Jésus, dis-le moi et je Te le livrerai immédiatement, de bon cœur. » Jésus me dit avec bienveillance : « Ma fille, livre-moi ta misère, car c’est ta propriété exclusive. »

 

            À ce moment, un rayon de lumière illumina mon âme, je connus tout l’abîme de ma misère ; au même instant, je me suis blottie dans le Très Saint Cœur de Jésus, avec une si grande confiance que même si j’avais eu sur la conscience les péchés de tous les damnés, je n’aurais pas douté de la miséricorde de Dieu, mais le cœur contrit, je me serais jetée dans l’abîme de Ta miséricorde. Je crois, ô Jésus, que Tu ne m’aurais pas repoussée loin de Toi, mais que Tu m’aurais absoute par la main de celui qui tient Ta place.

 

            Tu as rendu l’Esprit, Jésus, mais la source de vie a jailli pour les âmes et un océan de miséricorde s’est ouvert pour le monde entier. Ô source de vie, insondable miséricorde divine, étreins le monde entier, et submerge-nous.

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*-La vie de Saint Charles de Foucauld, pour mieux le connaitre*

Tamanrasset. En 1904, Charles s’enfonce dans le Sud algérien avec un convoi militaire que dirige le commandant Laperrine, son ami. En rencontrant les Touaregs du Hoggar, il ressent le désir de donner sa vie pour eux, de devenir un missionnaire isolé auprès de ces populations musulmanes du désert. Ce à quoi il se sent appelé ? Non pas à « une évangélisation proprement dite », explique-t-il à un ami, mais au « travail préparatoire à l’évangélisation, à la mise en confiance, en amitié, apprivoisement ». En 1905, pour vivre cette présence fraternelle, il s’installe à Tamanrasset, où il restera jusqu’à sa mort.

*Photo* : Le Père de Foucauld à Tamanrasset devant sa chapelle.

 

*-Ecrits de Saint Charles de Foucauld pour mieux le comprendre*

« J’ai demandé à Laperrine la permission de travailler à cette œuvre de fraternisation. Causer, donner des médicaments, des aumônes, l’hospitalité du campement, se montrer frères, répéter que nous sommes tous frères en Dieu et que nous espérons être tous un jour dans le même ciel, prier pour les Touaregs de tout mon cœur, voici ma vie... » Lettre à Henry de Castries, 17 juin 1904

 

*-Parole de l’Ecriture Sainte, base de la sainteté*

Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. (Jn 15,13)

 

*-Petite méditation pour intérioriser*

Comme le Petit prince dans le livre de Saint-Exupery, Charles parle « d’apprivoiser » les Touaregs, c’est-à-dire de créer des liens avec eux, de les servir, de les aimer, gratuitement, non pour en tirer un avantage, les convertir, mais parce qu’ils sont ses frères. Il désire peu à peu faire tomber les murs de préventions, d’ignorance qui séparent les humains entre eux. La rencontre des autres, la fraternisation sont au cœur de sa vie. Lui qui s’était enfermé dans une ascèse sauvage s’ouvre ainsi, à travers le service des autres, à la plénitude de son humanité, et nous rappelle cette vérité : le bonheur est dans la rencontre, l’exode de soi.

 

*-Une résolution pour suivre Saint Charles de Foucauld*

Aujourd’hui, j’essaie de considérer les personnes que je rencontre indépendamment de moi, en elles-mêmes, pour ce qu’elles sont, sans vouloir tirer d’elles un usage, un avantage, un plaisir.

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*-La vie de Saint Charles de Foucauld, pour mieux le connaitre*

Amour quotidien. Pendant onze ans, à Tamanrasset, Charles, désormais totalement vidé de lui-même, n’a qu’une obsession : aimer toujours davantage. Non pas en faisant des grandes déclarations, mais en passant à l’acte, au quotidien, en vivant l’Évangile au ras du sol, dans les petites choses de la vie. Lui qui s’était durci en recherche d’héroïsme devient un cœur liquide au contact des Touaregs, se convertit jour après jour dans cette vie partagée avec eux, faite de petites attentions, de choses banales, concrètes : les préserver des maladies, améliorer leur habitat, prendre des nouvelles des familles, s’intéresser à leur culture...

*Photo* : Le Père Charles de Foucauld à Tamanrasset avec les touaregs

 

*-Ecrits de Saint Charles de Foucauld pour mieux le comprendre*

« Il vint à Nazareth, le lieu de la vie cachée, de la vie ordinaire, de la vie de famille, de prière, de travail, d’obscurité, de vertus silencieuses, pratiques sans autre témoin que Dieu, ses proches, ses voisins, de cette vie sainte, humble, bienfaisante, obscure, qu’est celle de la plupart des humains, et dont il donna l’exemple pendant trente ans. » Lettres et carnets, p. 241

 

*-Parole de l’Ecriture Sainte, base de la sainteté*

Venez, les bénis de mon Père, recevez en héritage le Royaume car j’ai eu faim et vous m’avez donné à manger, j’ai eu soif et vous m’avez donné à boire, j’étais un étranger et vous m’avez accueilli, nu et vous m’avez vêtu, malade et vous m’avez visité, prisonnier et vous êtes venus me voir. (Mt 25,34-35)

 

*-Petite méditation pour intérioriser*

Notre vie de tous les jours est tissée de choses banales, de petits riens sans relief qui se répètent jour après jour, demain et après-demain. Au quotidien, on découvre nos proches aussi limités que nous, imparfaits, blessés, pécheurs. On rêvait de grandes choses, de perfection, on vit platement, au ras du sol et dans l’imperfection. Comme Charles nous l’enseigne, soyons réalistes et acceptons avec humour cette condition. La fidélité à ce quotidien grisâtre est un chemin de vie et de sainteté. À dire vrai, il n’y en a pas d’autre.

 

*-Une résolution pour suivre Saint Charles de Foucauld*

Les gestes de la vie ordinaire, que tu as tendance à exécuter machinalement, sans réfléchir, vis-les en conscience, en y mettant de l’amour, de l’attention, du soin. Ainsi, peu à peu ton quotidien se transfigurera.

 

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*-La vie de Saint Charles de Foucauld, pour mieux le connaitre*

Abandon au moment présent. Un livre a eu beaucoup d’influence pour Charles : L’abandon à la providence divine, du jésuite Caussade, « l’un des livres dont je vis le plus », écrit-il en 1904. Pour Caussade, Dieu se manifeste dans le hasard de l’événement, l’imprévu des rencontres. La vie chrétienne ne consiste pas à se cramponner à des règlements, mais à devenir souple, docile à l’Esprit qui se révèle à travers les circonstances. De plus en plus, Charles vit ainsi : non plus raidi sur sa volonté, mais abandonné à l’action créatrice de l’Esprit. L’abbé Huvelin l’encourage dans cette voie : « Suivez votre mouvement intérieur, allez où vous pousse l’Esprit. »

*Photo* : La nécessité du Saint-Esprit dans notre vie

 

*-Ecrits de Saint Charles de Foucauld pour mieux le comprendre*

« Je remets mon âme entre vos mains. Je vous donne tout ce que je suis pour que vous fassiez en moi ce qui plaît le plus à Jésus. Si j’ai quelque résolution spéciale à prendre, faites-moi la prendre. Portez-moi. Je veux une seule chose : être et faire à tout instant ce qui plaît le plus à Jésus. » Prière à Marie, 15 août 1905 (Carnets de Tamanrasset, p. 49)

 

*-Parole de l’Ecriture Sainte, base de la sainteté*

Puisque l’Esprit est votre vie, laissez-vous conduire par l’Esprit. (Ga 5,25)

 

*-Petite méditation pour intérioriser*

L’itinéraire de Charles nous rappelle que la suite du Christ ne consiste pas à respecter les articles d’une morale ou les préceptes d’un règlement : elle se vit dans la docilité à l’Esprit, qui nous conduit à chaque instant de notre existence. D’où l’importance de savoir discerner ses motions pour y conformer notre vie. Il est important de redécouvrir cet art du discernement, de l’écoute intérieure pour devenir libre, ne plus mettre sa confiance dans les lois et les structures, mais dans l’expérience intérieure de l’Esprit.

 

*-Une résolution pour suivre Saint Charles de Foucauld*

Pour aiguiser ce senti spirituel, j’observe et je note les mouvements intérieurs qui se produisent en moi cette semaine : joie, paix, angoisse, colère, élan, dégoût... Qu’est ce que l’Esprit Saint veut me faire comprendre par ces mouvements intérieurs de mon âme ?

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Pastorale des jeunes

Journal la croix du bénin