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*« Sur les pas du Père Charles de Foucauld ».*

 

Chers Amis,

Il est ressuscité, oui il est vraiment ressuscité !

Voici notre carême « sur les pas du Père Charles de Foucauld » achevé. 

Très heureux d’avoir pu cheminer avec vous pendant ce temps d’approfondissement spirituel. 

Avec certain d’entre vous, nous avons fait la marche pénitentielle à Komighéa et la nuit de veille à l’Île de pierres. Que de grâces reçues. Le Seigneur est à l’œuvre. Qu’il nous garde et nous donne l’esprit missionnaire.

Père Laurent Gumon

 

Le prochain rendez-vous est le dimanche *15 mai* sur les réseaux sociaux pour suivre la *canonisation du Père Charles de Foucauld à Rome*

 

Et déjà vous pouvez réserver déjà les dates pour les vacances (normalement tous les cadres des mouvements de jeunes du diocèse de Parakou doivent avoir fait l’Ecole de Foi)

*l’Ecole de Foi du 15 au 24 juillet* 

et *l’Ecole de Prière du 25 au 29 juillet*

 

 

Evangile de la Résurrection Jn20,1-9

 

« Alléluia, alléluia, alléluia ! Mon Seigneur est ressuscité ! Mon Dieu n’est plus dans le tombeau. J’étais venu pleurer mon Seigneur mort, enseveli. Il n’est plus mort, il n’est plus enseveli. Il est vivant pour l’éternité. Ô nuit, illumine-toi ! Ombres, disparaissez ! L’éternelle lumière a paru ! Béni soit le Seigneur ! La lumière du Christ brille, la nuit s’illumine, la nuit étincelle, le Christ est ressuscité ! Alléluia » (Considérations sur les fêtes de l’année, p. 327). Cette joie qui étreint Charles de Foucauld, nous la ressentons tous ce matin. Jésus est vivant. Tout est nouveau, tout est possible. Le mal, la souffrance, la mort sont vaincus. Comme le chante la liturgie byzantine : « Le Christ est ressuscité des morts. Par sa mort, il a triomphé de la mort ; à ceux qui sont dans les tombeaux, il a donné la vie. » Ce matin, nous n’avons plus rien à craindre. Le ressuscité est avec nous. À chaque instant de notre existence, il nous donne sa vie en abondance. Il n’y a qu’à tendre les bras. « La gloire de Dieu, c’est l’homme vivant », disait Irénée de Lyon. Comme Charles de Foucauld, laissons-nous aller à cette joie d’être vivant, et faisons resplendir la lumière vive du Christ ressuscité dans les déserts spirituels qui nous entourent.

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*« Sur les pas du Père Charles de Foucauld ».*

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*-La vie de Saint Charles de Foucauld, pour mieux le connaitre*

Aimer toujours plus. Samedi saint. Grand silence sur la terre. Jésus, l’Enseveli, est caché dans ce lieu de l’abandon total où n’arrive aucun rayon de lumière : les enfers. Désormais, nous n’avons plus à avoir peur de l’obscurité : l’amour a pénétré les enfers, vaincu la mort. Nous ne serons plus jamais seuls. Le jour de sa mort, Charles a écrit à sa cousine : « On n’aimera jamais assez ». C’est vrai qu’au regard de Jésus, mort d’amour pour nous, notre amour peut sembler bien terne. Mais ce n’est pas une raison pour ne pas tenter d’aimer chaque jour davantage, et ainsi, à notre pauvre mesure, illuminer le monde de la lumière de Pâques.

*Photo* : La mise au tombeau, par Le Caravage

 

*-Ecrits de Saint Charles de Foucauld pour mieux le comprendre*

« On sait qu’on voudrait aimer et vouloir aimer, c’est aimer. On trouve qu’on n’aime pas assez ; comme c’est vrai, on n’aimera jamais assez ; mais le bon Dieu, qui sait de quelle boue il nous a pétris et qui nous aime bien plus qu’une mère ne peut aimer son enfant, nous a dit, lui qui ne meurt pas, qu’il ne repousserait pas celui qui vient à lui. » Lettre à Marie de Bondy, 1er décembre 1916

 

*-Parole de l’Ecriture Sainte, base de la sainteté*

Amen, amen, je vous le dis : si le grain de blé tombé en terre ne meurt pas, il reste seul ; mais s’il meurt, il porte beaucoup de fruit. (Jn 12,24)

 

*-Petite méditation pour intérioriser*

« On n’aimera jamais assez », dit Charles dans sa dernière lettre, reprenant les dernières paroles de l’abbé Huvelin sur son lit de mort. Pour Foucauld, cette conscience de notre défaillance ne doit pas conduire à se décourager ; c’est au contraire un appel à sortir du perfectionnisme, et à passer à l’acte. Puisque, de toute façon, on n’en a jamais fini d’aimer, alors il faut s’y mettre là, tout de suite, en aimant concrètement celui qui est en face de moi. Et recommencer demain, le mieux possible. Un pas après l’autre, jour après jour, dans le quotidien de mon existence. Voilà le plan de route que me trace le Ressuscité.

 

*-Une résolution pour suivre Saint Charles de Foucauld*

En ce jour où Dieu semble caché, je prie particulièrement pour toutes les personnes qui le cherchent, celles qui ont perdu le goût de vivre, ou qui éprouvent un sentiment de vide.

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*-La vie de Saint Charles de Foucauld, pour mieux le connaitre*

L’humilité de Dieu. En 1916, l’année de sa mort, la prière de Charles, consignée dans des notes de plus en plus dépouillées, s’enflamme notamment à la lecture de ces quelques versets tirés de l’Évangile : « Jésus descendit avec eux » (Lc 2,51). C’est le mystère de l’humilité de Dieu que contemple Charles, un Dieu qui n’en finit pas de s’abaisser, de se faire petit, serviteur, à l’image de ce Jeudi saint, jour du lavement des pieds et de l’institution de la Cène. En Jésus, il n’y a pas d’autre puissance que celle d’un amour désarmé, d’un don de soi qui passe par le renoncement à sa propre gloire pour donner la vie.

*Photo* : Le lavement des pieds

 

*-Ecrits de Saint Charles de Foucauld pour mieux le comprendre*

« Il descendit : toute sa vie il n’a fait que descendre : descendre en s’incarnant, descendre en se faisant petit enfant, descendre en obéissant, descendre en se faisant pauvre, délaissé, exilé, persécuté, supplicié, en se mettant toujours à la dernière place : “quand vous êtes invités à un festin, asseyez-vous à la dernière place”, c’est ce qu’il fait lui-même depuis son entrée au festin de la vie, jusqu’à la mort. » Voyageur dans la nuit, p. 208

 

*-Parole de l’Ecriture Sainte, base de la sainteté*

Jésus se lève de table, dépose son vêtement, prend un linge qu’il se noue à la ceinture, puis verse de l’eau dans un bassin. Alors il se mit à laver les pieds des disciples et à les essuyer avec le linge qu’il avait à la ceinture. (Jn 13,4-5)

 

*-Petite méditation pour intérioriser*

Lavant les pieds des disciples, le roi de gloire, abaissé tel un esclave, nous indique le chemin pour le rencontrer, l’imiter, l’aimer. Ce chemin, celui de Pâques, ne monte pas : il descend. S’il paraît parfois raide et escarpé, c’est pour faciliter cette descente, nous rendre toujours plus humbles, plus petits. Et qu’ainsi vidés de nous-mêmes, nous puissions donner plus de place aux autres, et au Tout-Autre qui se présente à nous comme le Très-bas et nous attend au cœur de notre dénuement, de notre pauvreté, dans le creuset de l’humilité.

 

*-Une résolution pour suivre Saint Charles de Foucauld*

Ce Jeudi saint, je me tiens aux côtés de Jésus avant sa mort, je contemple son abaissement, et à sa suite, j’exprime le désir d’entrer dans une dynamique d’offrande de ma vie.

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*-La vie de Saint Charles de Foucauld, pour mieux le connaitre*

La passion de Charles. Vendredi 1er décembre 1916. Charles est dans la casbah qu’il a bâtie pour protéger les Touaregs des razzias, car depuis 1914, les effets de la guerre se ressentent jusqu’au Sahara où des bandes de senoussistes sèment la panique. Vers 18 h, un groupe armé s’approche de sa maison pour la piller. Charles est mis à genoux, dehors, pieds et poings liés. Armé d’un fusil, un jeune garçon le surveille. Arrivent, venus voir Foucauld, deux militaires arabes de l’armée française. Une fusillade éclate, les militaires sont tués. Le garçon, affolé, tire sur Charles qui s’effondre, mort, sur le sable. 

*Photo* : Assassinat du Père Charles de Foucauld à Tamanrasset

 

*-Ecrits de Saint Charles de Foucauld pour mieux le comprendre*

« Mon Dieu, vous m’avez aimé jusque-là, jusqu’à la mort. Prosterné au pied de votre croix, je remets mon âme entre vos mains. Je vous supplie de faire de moi ce qui vous plaira le plus ; je vous donne ma vie ; accomplissez en moi votre volonté. » L’imitation du Bien-Aimé, p. 139

 

*-Parole de l’Ecriture Sainte, base de la sainteté*

Alors, Jésus poussa un grand cri : “Père, entre tes mains je remets mon esprit.” Et après avoir dit cela, il expira. (Lc 23,46)

 

*-Petite méditation pour intérioriser*

« La Passion, le Calvaire, c’est une suprême déclaration d’amour, écrit Charles. Or l’amour est le moyen le plus puissant d’attirer l’amour » (La bonté de Dieu, p. 194). Ami de Jésus et de tout homme, Foucauld est mort un vendredi, jour de Jésus en croix, mais aussi jour saint des musulmans. En outre, il est mort le soir, au moment où le sabbat commence, assassiné d’une balle dans la tête, comme tant de morts innocents qui seront exécutés au xxe et xxIe siècle. Sa passion scelle l’héritage spirituel du bienheureux, le « frère universel ».

 

*-Une résolution pour suivre Saint Charles de Foucauld*

En union avec le Christ dans son agonie, avec Charles, et avec tous les innocents qui souffrent dans leur corps ou dans leur esprit, je me prive d’un repas et j’assiste à l’office de la Croix

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*-La vie de Saint Charles de Foucauld, pour mieux le connaitre*

Jamais arrière. À Tamanrasset où il parvient à maturité spirituelle, Charles est un homme simplifié, même au plan vestimentaire. Le cœur et la croix rouges ont disparu de son habit, une simple tunique blanche, comme celle des Touaregs. Avoir tant changé de nom (frère Marie Albéric, frère Charles de Jésus), il signe désormais sa correspondance de son nom de naissance : Charles de Foucauld, comme s’il était enfin devenu celui qu’il était appelé à être. « Jamais arrière » était la devise de sa famille. Foucauld l’a appliquée sur le plan spirituel : sa vie est une avancée perpétuelle vers la simplicité, la liberté et la joie.

*Photo* : Le Père Charles de Foucauld en 1916. Une vie simplifiée.

 

*-Ecrits de Saint Charles de Foucauld pour mieux le comprendre*

« Dieu veut que nous tendions nos voiles au vent du pur amour et que, poussés par lui, nous courions à sa suite à l’odeur de ses parfums. » Œuvres spirituelles, p. 214

 

*-Parole de l’Ecriture Sainte, base de la sainteté*

Le Seigneur mon Dieu est ma force ; il me donne l’agilité du chamois, il me fait marcher dans les hauteurs. (Ha 3,19)

 

*-Petite méditation pour intérioriser*

« Est mystique celui ou celle qui ne peut s’arrêter de marcher », a écrit le jésuite Michel de Certeau. Foucauld fut un homme de cette trempe-là, sans arrêt en train d’avancer, n’arrêtant jamais sa course, ouvrant de nouveaux chemins, explorant des terres vierges, ouvert à l’inattendu, à l’affût des circonstances. Sans cet élan, donné par l’intimité de la prière, le chrétien tombe dans la maladie de la paresse, de l’apathie, cette passivité de l’être qui le tire vers le bas, le persuade qu’aucun changement n’est possible, et le fige dans des certitudes définitives. 

 

*-Une résolution pour suivre Saint Charles de Foucauld*

À la veille du triduum pascal, je demande au Seigneur la grâce de me sortir de ma torpeur spirituelle, de réveiller mon dynamisme, d’assouplir tout ce qui en moi s’est figé et m’empêche de courir vers le tombeau vide de Pâques.

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