La dépouille mortelle de Mgr P. VIEIRA.

Le mois de novembre s’ouvre par la fête de tous les saints. Ils sont au paradis et intercèdent pour nous. Dès le lendemain, le 2 novembre, c’est la commémoration de tous les fidèles défunts. Ils sont au purgatoire et nous sollicitent. Les prêtres devraient célébrer trois messes ce jour-là. Je recommande fortement le retour de cette belle tradition.

   

    1 - La première messe est destinée à une intention particulière, pour un défunt spécifique.

    2 - La deuxième messe pour tous les fidèles défunts.

    3 - La troisième messe aux intentions du Souverain Pontife. Il s'est chargé de célébrer pour les défunts qui sont privés de messes alors qu’elles ont été demandées pour eux. Cette tradition date du Pape Benoit XV, Pape de 1914 à 1921 (cf. Incruentum altaris sacrificium, 10 août 1915). Il s’agit des messes que les prêtres ont oublié ou négligé de célébrer. Rappelons-nous que tout le mois de novembre est réservé aux morts. C’est donc très sérieux les messes pour les défunts.

    Nous prions non seulement pour les morts pour qui les messes sont demandées, mais on pense aussi aux fidèles trépassés pour lesquels personne ne prie, les âmes les plus délaissées du purgatoire. Saint Augustin nous le rappelle : il y a "au moins une mère qui prie pour ceux qui n'ont ni parents, ni proches, ni amis, c'est l'Eglise". Pourquoi cette insistance ? Parce que c’est la prière et surtout la messe qui aide nos morts à aller au Ciel. Padre Pio le confirme. Lisons attentivement :

    « Un jour, alors qu’il était seul en train de prier, Padre Pio aperçut un homme âgé qui se tenait debout devant lui. Surpris de voir cet inconnu dans sa cellule, il confia ceci dans son témoignage : « Je ne comprenais pas comment cet homme avait pu entrer dans le monastère à cette heure tardive de la nuit, alors que toutes les portes étaient verrouillées». Cherchant à éclaircir le mystère, le religieux italien demanda à l’homme : « Qui êtes-vous et que voulez-vous ? ».

    L’homme lui répondit : « Je m’appelle Pietro Di Mauro, fils de Nicola, surnommé Precoco. Je suis mort le 18 septembre 1908, dans la cellule numéro 4 de ce monastère, qui était à l’époque un hospice de vieillards. Une nuit, je me suis endormi avec un cigare allumé et mon lit a pris feu. Victime des flammes, je suis mort, étouffé et brûlé. Je me trouve au purgatoire. Le Seigneur m’a permis de venir vous demander de célébrer la sainte messe de demain à mon intention. Grâce à cette messe, je pourrai entrer au Paradis ».

    Padre Pio réconforta l’âme souffrante, en l’assurant de célébrer la messe pour lui. Alors l’homme le quitta. Le lendemain, en effectuant des recherches, Padre Pio découvrit l’authenticité de cette histoire. Dans les registres des décès pour le mois de septembre 1908 figurait bien le nom du défunt, ainsi que les circonstances de son décès. Le récit de l’homme était confirmé, et Padre Pio célébra la messe pour le repos de son âme.

    Ce ne fut pas la seule visite d’une âme du purgatoire au religieux italien, implorant ses prières. Un jour, Padre Pio déclara : « Autant d’âmes de défunts que de vivants viennent ici (au monastère) ». Souvent les âmes des défunts lui demandaient de célébrer une messe à leur intention. Elles insistaient sur la force spirituelle de la messe, qui permet de diminuer le temps qu’une personne passe au purgatoire, avant d’accéder à la gloire céleste ». Edifiant, n’est-ce pas ?

    Ce qui est célébré dans l’Eucharistie n’a pas de prix. C’est un mystère. Nous sommes dans l’ordre de la gratuité totale qui vient de la miséricorde du Christ crucifié. C’est Jésus qui, par les mérites de sa passion et de sa mort, nous offre sa Vie de ressuscité nécessaire à notre salut. Si l'on savait quel est le prix de la messe pour la vie dans l'éternité, les églises seraient toujours pleines, même en semaine.

    Ce message de Jésus à Carmela, une mystique de Milan, peut nous éclairer davantage. "Il y a au purgatoire, dit Jésus, des âmes bonnes qui ont vécu saintement aux regards des hommes, mais de qui je désirais une plus grande perfection, un degré supérieur de sainteté. Cette sainteté qu’elles n’ont pas atteinte au cours de leur vie, elles l’acquièrent là-bas… Au purgatoire tout le monde se parfait et se rend digne de la vue de Dieu. Prier pour les âmes du purgatoire est une charité, un devoir et une source de grand avantage, car leur puissance de secours est très étendue…Avec la permission de Dieu, elles aident aussi matériellement les membres de leurs familles et ceux qui prient pour elles". Elles les défendent contre les dangers et les accompagnent avec tendresse pour résoudre leurs problèmes. Vive la mystérieuse communion des saints ! Tout cela mérite une réflexion approfondie…

    J’encourage fortement la pratique de confier aux prêtres des intentions de messes pour nos défunts. D’abord parce que c’est le seul geste d’affection utile envers celui qui a fait le passage de cette terre vers la vraie Terre Promise. Ensuite ce même geste permet de mieux vivre l’absence de cet être, en même temps qu’il soutient notre foi et notre espérance. Il n’est pas mort, il vit autrement.

    Offrons abondamment à nos défunts les secours de nos prières. Messe "corps présent", messe  ″corps absent", "simple absoute", ce n’est pas le plus important : pour le Seigneur c’est la prière offerte avec foi pour le défunt qui compte vraiment. Arrêtons de faire croire aux fidèles que la messe ″corps présent″ est un visa d’entrée automatique au paradis. Arrêtons de punir par une "simple absoute" ceux qui n’ont pas payé régulièrement leur denier de culte. C’est de la magouille cléricale.

    Judas Maccabée, dans l’Ancien Testament, avait prescrit un sacrifice expiatoire pour les juifs morts au combat, afin qu’ils fussent délivrés de leurs péchés d’idolâtrie (2 M 12, 43-46). Imitons son souci. Cela signifie, n’en déplaisent à certains illuminés, que des péchés peuvent être pardonnés après la mort. Jésus le confirme (cf. Mt 12, 32) : "Si quelqu’un blasphème contre l’Esprit Saint, cela ne lui sera pardonné ni en ce monde ni dans le monde à venir". Cette sentence très grave a été prononcée face à l’entêtement des pharisiens qui venaient de dire : "Celui-là ne chasse les démons que par Belzébul, le chef des démons" (Mt 12, 24). L’homme n’est pas excusable quand il s’obstine à mal interpréter un signe évident de la victoire de Dieu sur Satan : l’exorcisme est opéré par la puissance de Jésus dans l’Esprit. Tout autre péché peut être pardonné après la mort. Ste Monique mourante ne demanda qu’une chose à ses deux fils: "vous enterrerez ici votre mèreJe vous demande seulement de vous souvenir de moi à l'autel du Seigneur, partout où vous serez".

    C’est clair donc que lorsqu’on meurt, on ne  va pas toujours immédiatement au paradis ou en enfer, comme certains le proclament. Le purgatoire existe vraiment, et la Vierge Marie l'a confirmé dans son apparition à Fatima au Portugal, le 13 mai 1917. "Elle  sera au purgatoire jusqu’à la fin du monde… car elle aimait trop aller au bal″, révéla la Reine des cieux à Lucie la voyante ; celle-ci voulait avoir les nouvelles d’Amélie, une jeune fille qui venait de mourir à 18 ans.    

     Autrefois, les fidèles chrétiens priaient beaucoup pour les défunts et prévoyaient même "des fondations de messes" qui devaient être célébrées après leur mort pour le repos de leurs âmes. Bel exemple à imiter. Voyons  comment collecter dignement l’argent le jour des obsèques à travers la quête maladroitement appelée "quête sur cercueil" ; et peut-être aussi lors des diverses messes d'anniversaires du défunt. Avant toute quête ou toute collecte, ce serait bien de faire une courte monition claire, une petite catéchèse sur l’importance de la messe pour les fidèles défunts. On ne demandera jamais trop de messes pour eux. Je reviendrai une autre fois sur le trentin. Le plus noble pour nous c’est de bien célébrer chaque eucharistie pendant que nous sommes encore ici-bas sur terre.

     Une privilégiée du Seigneur, Maria Simma, a eu cette révélation : "A l'heure de la mort, les messes auxquelles nous avons assistées avec piété durant notre vie sont notre plus grand trésor. Elles ont pour nous plus de valeur que les messes qui sont célébrées pour nous après notre mort". Avis à ceux qui s’amusent au cours des messes. Avis aussi aux acteurs liturgiques qui se célèbrent à l’autel… En tout cas le purgatoire peut être évité. Il suffit que le Saint Sacrifice devienne pour nous une école de vie…

     Le culte des ancêtres est très présent partout en Afrique. On a bien raison. Et souvent on est prêt à toutes sortes de sacrifices pour bien enterrer les morts. Nous savons qu’ils ne sont pas ingrats. Mais  attention!  "Déposer sur les tombes des offrandes de nourriture, c'est présenter de bonnes choses à une bouche fermée ; de même l'offrande faite à une idole à quoi bon, puisqu'elle ne mange ni ne sent rien"(Si 30,18). Les morts n’ont besoin que de nos prières pour laver leurs souillures.

     Lors des sépultures chrétiennes, préoccupons-nous moins des fleurs artificielles, des repas copieux, des boissons alcoolisées, des cercueils en or, des décors somptueux, des corbillards luxueux, bref des dépenses de vanité qui ne servent qu'aux vivants orgueilleux et jamais à la purification de nos défunts. Il ne faut quand même pas que par notre esprit de compétition, les morts tuent les vivants par de lourdes factures. Donnons aussi le bon exemple qui consiste à vite enterrer les membres de nos familles dans la sobriété et dans la foi en la miséricorde inépuisable de Dieu. Je recommande vivement de ne jamais laisser un corps à la morgue au-delà d’une semaine. Décourageons toute coutume contraire à cette exhortation. Souvenons-nous que notre Seigneur Jésus fut enseveli le jour même de sa mort, le vendredi saint. Il faut quand même s’assurer que la personne est vraiment morte. Que retenir ? Toute prière est bonne pour secourir les âmes du purgatoire. Cependant, je vous propose une hiérarchie par ordre d’importance :

     1- Le saint sacrifice de la messe.

     2- Le rosaire : après le saint sacrifice de la messe c'est le moyen le plus efficace.

     3- Les souffrances et sacrifices expiatoires consentis pour tel ou tel défunt.

     4- Le chemin de la croix. Les neuvaines pour les défunts.

     5- Les indulgences, qu’elles soient partielles ou plénières.

 

     6- Les aumônes et toute action charitable, surtout les dons en faveur de l’évangélisation, pour la propagation de la foi auprès des non chrétiens… Souvenez-vous que les œuvres de charité recevront la plus haute récompense dans l'éternité. "Faites du bien (même) à ceux qui vous persécutent...".

Pascal N’KOUE.

Omnium Servus

 

 

PRIONS TOUS LES JOURS POUR LES MORTS

(Au moins pendant tout le mois de novembre)

     O mon Dieu qui pardonnez aux pécheurs et qui voulez le salut des hommes, nous implorons votre miséricorde en faveur de nos frères, de nos proches et de nos bienfaiteurs qui ont quitté cette terre, et nous vous supplions de leur accorder, par l’intercession de la Vierge Marie et de tous les saints, la grâce d’être admis à la participation de l’éternelle béatitude. Par Jésus le Christ notre Seigneur.

Nouvelles de famille

- Le mois de septembre est dédié aux catéchistes et animateurs des communautés chrétiennes.

- Octobre c’est le mois missionnaire extraordinaire. "Avec Jésus et sa sainte Mère, soyons tous missionnaires" ! Faisons vibrer cette conviction en nous. Ce mois est dédié spécialement aux élèves, étudiants, enseignants des établissements privés, publiques et universités. Vous trouverez  le programme des activités auprès de l'abbé Edgard VIGAN.

- Prions pour le repos de l'âme de Nestor, père de Sr Solange AWOLO, ssa, et pour Joseph, père de l’abbé Simon TANKLOUFEY, décédés le mois d’août dernier.

- Le thème de l'année pastorale oct. 2019 - oct. 2020 est "Pater Noster". Nous entendrons Jésus nous dire : "Comme le Père m'a envoyé, moi aussi je vous envoie...". "Il ne veut qu’aucun de ces petits soit perdu".

- Le centre UNIV organise du 29 au 31 octobre 2019 des assises sur l'école des parents : un véritable défi pour la famille aujourd'hui (Tél. 96 37 41 70).

- Daniel Biaou CHABI et Modeste Agbatan ABO ont été ordonnés diacres le 10 août 2019 en même temps que 4 prêtres Oblats de Saint François de Sales.

- Une mission d'ORL (oreilles, nez, gorge) aura lieu à l'hôpital st Jean de Dieu de Tanguieta du 1er au 7 septembre (Tél. 23 83 00 36).

- Une autre mission chirurgicale d'orthopédie pédiatrique (maladies du pied) aura lieu à l'hôpital St Jean de Dieu de Tanguieta du 14 au 20 septembre (Tél. 23 83 00 36).

 N.B. : Il est vivement recommandé à tout prêtre d'avoir au moins une heure de catéchisme en semaine, à partir de la nouvelle année pastorale. Ne délaissons pas ce service d’enseignement.

Quelques dates

1er Sept         : Confirmations à Sirarou à 9h.

7 Sept           : Vœux perpétuels de Sr Myriam ZANNOU, s.m.m.i, à l'église Ste Trinité de Guèma.

13-17 sept    : Permanence pastorale à Djougou.

20-22 sept    : Week-end du jubilé des catéchistes, au sanctuaire marial N. D. de Komiguea.

26-28 sept    : A Providentia Dei. Rencontre avec les prêtres formateurs.

29-3 oct.      : Permanence pastorale à Djougou.

6-oct.           : Messe dominicale à Kabo. Visite à Africae Munus de Ténonrou.

11-13 oct.    : Permanence pastorale à Djougou.

15 oct.         : Conseil presbytéral à l'archevêché à 9h 30.

                      Presbyterium à 16h au Centre Pastoral.

16 oct.         : A 9h : Assemblée Générale pour l’ouverture de l’année au Centre Pastoral Guy Riobé.

                    Office intégré à la messe à 12h. Les prêtres viennent avec leurs vêtements liturgiques.

20 oct.         : Journée mondiale des missions. Pèlerinage des évêques du Bénin au Sanctuaire Notre-

                      Dame de Komiguea. Messe à 10h. Tout le diocèse est invité à y participer.

21-23 oct.    : Assemblée ordinaire de la Conférence Episcopale à Parakou.

29-31 oct.    : Semaine africaine pour la Famille et la Vie au Centre UNIV (Tél. 96374170).

 

Remise du contrat aux Docteurs

Le 11 juillet a eu lieu à l’Hôpital Ophtalmologique St André de Tinré (HOSAT) la cérémonie de signature d’un partenariat exceptionnel avec l’ONG PHANS (Projet Humanitaire Afrique Nord Sud). En outre, cette ONG nous a fait don d’un important lot d’équipements médicaux composés, entre autres, d’un rétinographe non mydriatique et de deux tonomètres à air pulsé. C’est là un "potentiel incroyable" qui donne plus de crédit à l’unique hôpital ophtalmologique au Bénin. Un grand bond en avant ! Que cette solidarité médicale porte beaucoup de fruits à Tinré où règne l’excellence dans le travail. Mille mercis à tous ! Lisez plutôt le contrat.

Pascal N’KOUE.

Omnium servus

 

 

 

1.    Brève présentation des partenaires

                  

 

1.1.           Brève présentation de l’HOSAT

 

Créé en 2005 par l’Archidiocèse de Parakou, avec l’appui de ses partenaires, l’Hôpital Ophtalmologique Saint André de Tinré, est situé à une dizaine de kilomètres  au Nord-Est de la ville Parakou.

Les prestations de l’HOSAT comprennent :

-          les consultations ophtalmologiques pour enfants et adultes ;

-          les soins médicaux ;

-          les traitements chirurgicaux dominés par la chirurgie de la cataracte ;

-          les explorations biomédicales de base ;

-          l’optométrie et la réfraction ;

-          le montage des lunettes ;

-          la cession de médicaments ;

-          les stratégies avancées (soins portés dans les communautés) ;

-          l’éducation pour la santé ;

-          la formation.

     Comme unique hôpital au Bénin essentiellement axé sur la santé oculaire, l’HOSAT contribue aux activités de perfectionnement des personnels de santé. Il mène également des activités de dépistage, de traitement et d’éducation pour la santé dans les communautés.

Avec une capacité d’accueil de cent (100) lits, le taux moyen journalier de consultation est de soixante-dix (70) malades environ, pour treize (13) actes chirurgicaux par jour.

     Les usagers de l’HOSAT viennent de toutes les régions du Bénin. Les ressortissants du Nigéria, du Niger, du Togo, du Burkina Faso…..représentent vingt-deux pour cent (22%) des fréquentations.

Comme tout autre Centre de santé, l’HOSAT fait partir des œuvres sociales de l’Eglise Catholique.

     Les coûts des prestations particulièrement bas, pour des prestations de qualité, constituent l’atout majeur de son accessibilité à toutes les couches sociales sans distinction de religion, de sexe, d’appartenance sociolinguistique…

Reconnu par l’Etat béninois, il jouit d’une large autonomie administrative et financière.

 

1.2.           Brève présentation de PHANS

 

     Créé en 1999, le Projet Humanitaire Afrique Nord Sud (PHANS) intervient au Bénin depuis 1998. Le PHANS est une ONG médicale française. Il est régi par les articles 21 à 79 du Code civil local (loi du 19 avril 1908) concernant les associations dans la région Alsace-Moselle en France.

 

     Le PHANS est une Organisation Non Gouvernementale (ONG) médicale, apolitique et laïque.

Son objet est l’aide aux pays en voie de développement, en particulier sur le plan médical selon le principe de compagnonnage par :

-          l’organisation de missions médicales en coopération avec les organismes locaux des pays concernés,

-          la réalisation d’études épidémiologiques de terrain,

-          et le respect de l’initiative de BAMAKO qui a pour but l’accès de l’ensemble de la population aux sources de soins de santé primaire à un prix abordable avec un financement et un contrôle communautaires si possible.

 

     Le PHANS s’investit actuellement au Bénin avec le réseau sanitaire des Sœurs Oblates Catéchistes Petites Servantes des Pauvres (OCPSP), l’hôpital diocésain Saint Jean de Dieu de Boko et l’Hôpital Ophtalmologique Saint André de Tinré (HOSAT). 

           

2.    Les clauses du partenariat

 

     L’HOSAT et le PHANS conviennent, de commun accord, de développer une collaboration mutuellement avantageuse sur la base des dispositions générales.

 

2.1. Objet du partenariat

 

Article 1 : L’HOSAT et PHANS conviennent de coopérer dans les domaines ci-après :

a)     Renforcement des capacités :

     Dans ce domaine, PHANS peut envoyer des médecins de compétence et d’expérience avérée pour travailler à l’HOSAT avec son personnel dans l’optique de transfert de compétences. De plus, des stagiaires (médecins, infirmiers…) peuvent être accueillis à l’HOSAT pour de courts séjours, ou dans tout autre hôpital ou centre de santé de l’Archidiocèse dans le cadre de stage de découverte et d’échanges d’expériences. Cet échange de stagiaires peut se faire dans les deux sens, c’est-à-dire des stagiaires du Bénin sont accueillis en France et vice-versa.

      b)  Renforcement du plateau technique :

     PHANS s’engage à contribuer au renforcement du plateau technique de l’HOSAT avec des équipements médicaux et autres matériels neufs ou d’occasion.

     Le matériel d’occasion doit être testé et confirmé comme étant en bon état de fonctionnement.

c)     Activités de recherches et de documentation

     L’HOSAT et PHANS s’engagent à créer une unité de documentation (bibliothèque). Dans ce sens, PHANS peut aider à collecter des ouvrages et des publications médicales en général, et du domaine de l’ophtalmologie en particulier. L’HOSAT et PHANS vont engager des actions de recherches, en vue de publications d’articles scientifiques.

 

2.2. Conditions de mise en œuvre

 

Article 2 : Les deux parties s’accordent à :

·        faciliter aux partenaires les formalités administratives d’entrée et de séjour dans leurs pays respectifs ;

·        faciliter aux partenaires les formalités administratives d’entrée des équipements médicaux et paramédicaux ;

·        rechercher ensemble ou séparément les ressources matérielles et financières nécessaires à la mise en œuvre des activités, projets et programmes convenus ;

·        rédiger pour chaque action ou projet entrant dans le cadre de la présente convention  un document qui en fixe les objectifs, les actions, le coût et le financement.

 

2.3. Durée de la convention

 

Article 3 : La présente convention est signée pour une durée renouvelable de trois (03) ans.

 

Article 4 : Au terme de chaque année, il convient que les parties procèdent  à l’évaluation des actions engagées en vue d’améliorer les performances.

 

2.4. Dénonciation et résiliation

 

Article 5 : La présente convention peut être dénoncée par l’une ou l’autre des deux (02) parties. Dans ce cas, la partie qui dénonce est tenue d’en donner un avis motivé.

La résiliation n’intervient que dans un délai de six (06) mois après la dénonciation.

 

2.5. Litiges et mal compréhensions

 

Article 6 : Les parties s’accordent à régler à l’amiable et par le dialogue toute mauvaise interprétation ou tout litige qui interviendrait dans la mise en œuvre de la présente convention.

 

Fait à Tinré, le 11 juillet 2019

                                                                

 

Dr Vincent STOFFEL                                                                              

  Président de PHANS

Dr Paul AYEMONNA

  Directeur de l’HOSAT

 

              Aval de l’Archidiocèse de Parakou

 

Père Ernest DEGUENONVO

Vicaire Général

                        Coordonnateur Diocésain des Hôpitaux

                                                                     


 

 

Nouvelles de famille

1-  Le mois d’août s’ouvre avec la fête de notre Indépendance nationale. Prions pour que le Bénin, dans son souci de progrès social, privilégie les solutions de dialogue, de paix et de concorde.

2- C’est aussi dans le diocèse le mois extraordinaire des Forces de sécurités et de défense, des douaniers, Eaux et Forêts, Trésoriers, Agents de Banques et Assurances… Allons vers eux. Portons-leur le Christ Sauveur.

3- Les enfants de l’internat Marie MAGA, à la rentrée d’octobre, seront transférés à la paroisse saint Joseph d’Alaga. Je remercie vivement tous les bienfaiteurs de ces enfants pauvres.

4- Le Foyer Séminaire P. André GUILLARD, (Petits clercs), ouvrira ses portes le 1er octobre 2019, en lieu et place de l’Internat Marie MAGA. Il s’agit d’un internat pour les enfants du Cours Primaire qui viendront des périphéries parce qu’ils désirent devenir prêtres. Il faut leur faciliter l’accès à une bonne école. Le Père Yaceinth KOCHONI est nommé Père Supérieur de cette maison.

5- Le Séminaire Propédeutique diocésain Mgr R. CHOPARD-LALLIER ouvrira ses portes à Ténonrou le 1er octobre 2019. Il s’agit des jeunes collégiens qui ont le niveau BAC et sont accompagnés par des prêtres au moins pendant trois ans sur les paroisses. Des étudiants frappent aussi à notre porte. Ils deviennent plus nombreux que ceux qui passent par le Petit Séminaire. A réfléchir !

6- La Maison Diocésaine est fermée pour un mois.

7-  La Curie diocésaine attend les noms des nouveaux Responsables des Secteurs paroissiaux, au plus tard le 15 septembre 2019.

8- L’hôpital Ophtalmologique de Tinré (HOSAT) dispose désormais d’une unité d’allergologie, très importante dans la prise en charge de la Limbo-Conjonctivite Endémique des Tropiques. Deux tonomètres à flux d’air et un rétinographe non mydriatique (RNM), en parfait état, viennent d’être installés à Tinré. Ils nous sont offerts par l’ONG PHANS. A l’hôpital de Boko, ils ont installé un échographe GE Vivid 3 Expect avec une sonde phased-array et une sonde linéaire. Mille mercis.

9- N. B. Le mois extraordinaire de septembre est réservé aux catéchistes et animateurs de Communautés Ecclésiales Vivantes de Base. Nous sommes en marche vers un uniforme qu’ils devront porter lors des liturgies.

10- L’Assemblée Générale pour l’ouverture de l’année pastorale aura lieu le 16 octobre 2019.

Quelques dates

2-3 août      : Permanence pastorale à Djougou.

2-11 août    : Ecole de la foi au Séminaire Providentia Dei. Les jeunes de 11 à 35 ans y sont

                       vivement attendus. Veuillez contacter l’abbé Laurent GUIMON, l’aumônier diocésain

                     des jeunes.

7 août          : Messe de clôture du chapitre du District à 19h30 chez les Frères de l’Instruction

                     Chrétienne à Thian.

10 août        : Deux Ordinations diaconales et quatre presbytérales à la Cathédrale à 9h30.

16-18 août    : Pèlerinage national à Dassa-Zoumè. Le thème est : "Marie, modèle de tout engagement  missionnaire".

19-21 août   : Permanence pastorale à Djougou.

25 août        : Rencontre au Centre Pastoral G. Riobé avec les Forces de sécurité et les agents

                     d’assurances, banquiers…

 L’année académique s’achève. Au Grand Séminaire Providentia Dei, l’esprit de famille a régné. Nous bénissons le Seigneur pour cette merveille qui vient de lui et que beaucoup de bienfaiteurs soutiennent à cœur-joie. Il est peut-être temps de passer au théologat pour compléter le philosophat. Ainsi, dans quatre ans on pourrait avoir des prêtres "made in" Parakou. Qu’en pensez-vous ? Je laisse le soin au Recteur de vous faire un flash sur cette maison de formation.                                                                                           

Pascal N’KOUE.

Omnium Servus

 

 

 

 Formation spirituelle

     Cette année marque le 75e anniversaire de l’évangélisation du diocèse. Le thème de l'année pastorale retenu dans le diocèse de Parakou était "Jette tes béquilles et marche : autofinancement de notre évangélisation ». Un thème qui s’inscrit bien dans le projet de formation de Providentia Dei : faire du prêtre de demain un prêtre « Laudato Si’ », qui aime la terre, créée par Dieu, un agent pastoral qui respecte l’environnement et sait aussi en tirer ce qu’il faut pour l’œuvre d’évangélisation. En un mot, ce séminaire veut œuvrer avec le Christ pour le développement intégral de l’homme. Cela n’est possible que si l’agent d’évangélisation est intimement lié au Christ. Ce thème a meublé plusieurs causeries, entretiens spirituels et homélies.

     L’année de fondation spirituelle, à cet effet, est fondamentale pour donner une impulsion à cette orientation globale de la formation de Providentia Dei. Ainsi au premier trimestre, le Père chargé de la spiritualité a pris quelques heures de cours pour initier les séminaristes à la méditation et à l’oraison en puisant dans différentes spiritualités avec un accent particulier sur celle carmélitaine.

     Pour l’ensemble de la communauté des séminaristes, aux rencontres hebdomadaires, le Père spirituel est revenu sur la place de l’oraison et a répondu à certaines questions pratiques sur cette forme de prière. Il a ensuite fait une présentation de l’exhortation apostolique du Pape François sur l’appel à la sainteté : Gaudete et Exsultate.

     Au 2e et 3e trimestre, d’autres prêtres formateurs ont pris le relais, qui pour insister sur la vie communautaire, qui pour repréciser les fondements de la direction spirituelle et du sacrement de la confession individuelle. Les retraites et les récollections ont ponctué l’année chaque mois avec trois moments forts :

-  La retraite de rentrée du 2 au 6 octobre 2018 avec le P. Régis de PLINVAL, de l’Institut Notre Dame de Vie de Venasque (France).

-  Pour l’année de spiritualité, deux semaines de retraite fondamentale au monastère cistercien Notre Dame du Kokoubou du 1er au 14 Février par le P. Bernard MINVIELLE, de l’Institut Notre Dame de Vie. Il les a entretenus sur les qualités du vrai disciple du Christ appelé à porter de bons fruits. Cela passe par l’oraison intérieure et la Lectio divina.

-  Une retraite de fin d'année prévue du 17 au 20 juin a été prêchée par le P. Jean-Paul MANGOPA, du diocèse de Natitingou.

     Notons pour finir cette rubrique que, cette année, la communauté a vécu la Semaine sainte dans le Séminaire. Ce fut un temps fort marqué de silence, de recueillement et de méditation, la participation réelle à la messe chrismale (chants du Kyriale) à la Cathédrale, et la messe de la Cène du Seigneur au Séminaire, présidée par notre évêque, Mgr Pascal N’KOUE.

 

Formation intellectuelle

a)     Année de Spiritualité

     La première année étant consacrée à la fondation spirituelle des candidats, outre les cours ayant directement trait à la spiritualité (Histoire des Saints, Spiritualité, Spiritualité sacerdotale), des cours d’initiation à la théologie et à la Bible sont donnés : Bible, Introduction à la liturgie, cours de langue (Lectio latina), Anthropologie chrétienne, Introduction aux Pères de l’Église (Patrologie), Mystère du Salut. Un programme relativement allégé pour donner plus de temps au travail manuel.

 

b)     Deux années de Philosophie

     La majeure partie des cours sont propres à chacune des deux années, mais certains cours donnés en session sont communs. Les cours sont répartis comme suit :

     Pour aider les étudiants qui ont des difficultés intellectuelles, la direction des études a mis sur place le système du tutorat. L’étudiant s’engage volontairement et consciemment à être accompagné par un formateur en vue d’améliorer son expression française et sa méthodologie du travail.

 

Formation humaine

     Nous avons mis l’accent cette année sur la liberté responsable et la culture de la vérité dans la charité.  Tous les formateurs en général et les directeurs spirituels en particulier, sous la direction du Recteur, jouent leur rôle dans l’accompagnement de ses jeunes. A la fin du premier semestre, une évaluation à mi-parcours faite par les formateurs donne l’occasion à chaque séminariste de faire le point avec le Recteur sur les efforts suggérés par le Conseil des formateurs.

 

Formation pastorale et missionnaire

a)     Travail manuel

     Dans ce secteur, nous profitons des efforts accomplis les années précédentes : la formation de certains de nos séminaristes au niveau des centres spécialisés pour les secteurs que nous avons dans notre maison, à savoir : l’élevage de porcs et lapins, l’apiculture, le maraîchage. Ils se répartissent selon les secteurs pour optimiser le travail.  

     Comme chaque année, une semaine du mois de juin, après les examens, sera consacrée au reboisement ainsi qu'à l'emblavement des parcelles pour les cultures vivrières.

     Nous nous réjouissons déjà des résultats obtenus la saison dernière et qui contribuent à l’amélioration de notre alimentation.

 

b)     Pastorale  

     Prêtres et séminaristes (des deux années de philosophie) rendent service les samedis (catéchèse) et les dimanches (messes) dans les villages voisins : Guinirou, Gaah-Baka (stations de la paroisse de Thaourou) ; et depuis cette rentrée, Tékparou (paroisse de Tchatchou). Les Religieuses de notre communauté apportent une note féminine à cette pastorale : catéchèse, accompagnement des familles et animation vocationnelle. La fête de Pâques 2019 a été marquée par le baptême de 18 enfants à Guinirou et le mariage de 06 couples à Gaah-Baka.

 

Infrastructures et investissements

a)     Infrastructures

Le bloc administratif est achevé et meublé. Il regroupe les divers services tels que le Rectorat, le Direction des Etudes, l’Economat et le Secrétariat. Cela permettra une meilleure efficacité dans le travail et préservera l’intimité des habitations réservées aux séminaristes et aux formateurs.

 

b)     Moyen de locomotion

     Depuis la rentrée académique, le Rectorat dispose d’un véhicule, gracieusement offert par l’économat de l’archidiocèse. Le séminaire dispose aussi d’un minibus dont l’achat a été possible grâce à une subvention de l’OPSPA (Rome) complétée par une aide financière d’une bienfaitrice du diocèse de Nantes (en France).

 

Desiderata et améliorations à venir 

     Notre évêque, sur insistance des séminaristes, des formateurs et des prêtres diocésains, a permis de poursuivre l’expérience de Providentia Dei en ouvrant, à partir d’octobre 2019, le cycle de théologie (4 ans). Cela implique une extension des infrastructures au niveau des salles de classe et surtout des cabines. Pour cela, quelques projets sont urgents :

-  L’achèvement du bloc de quatre salles de classe. Il était prévu un rez-de-chaussée et un étage. Nous n’avons présentement que le rez-de-chaussée.

-  La construction d’un bâtiment de 30 cabines et de 06 chambres pour formateurs. Ceci ferait passer de 50 cabines actuellement disponibles à 80 cabines pour les séminaristes.

-  Le projet d’aire de jeu (football, volleyball, basketball) n’est pas encore aménagé comme il faut. C’est indispensable pour l’épanouissement physique et même psychologique de nos jeunes.

-  Pour diversifier le domaine de l’agro-pastorale et surtout pour une autosuffisance alimentaire en poissons, nous projetons d’installer des bassins pour de la pisciculture.

-  Mon prédécesseur, l’abbé Denis Le PIVAIN, avait commandité un audit sur notre installation solaire. Il en résultait qu’il faudrait à brève échéance penser à une mini-centrale avec des batteries de nouvelle génération ayant une durée de vie plus importante (20 ans). Le devis est chiffré à 30 millions de francs CFA (45 mille euros environ). Par ailleurs, la nécessité d’une capacité plus importante en énergie se fera de plus en plus ressentir si nous optons pour des unités de transformation de nos produits. Peut-être devrons-nous envisager l’acquisition d’un groupe électrogène triphasé d’un minimum de 10KVA.

 

Conclusion

        Au terme de ce parcours sommaire de ce qu’a été cette année, je voudrais encore une fois rendre grâce à Dieu qui nous a permis de vivre une année de paix et de joie. Il nous a préservé de maladies graves et nous a bénis dans les fruits de notre travail aussi bien spirituel, intellectuel que manuel. La divine Providence passe toujours par des personnes de bonne volonté, des associations, des organismes et des institutions qui nous accompagnent de leur prière, leur encouragement et leur soutien matériel et financier. Nous ne citons personne de peur d’en oublier. Car la Providence est vraiment à l’œuvre dans notre séminaire. Merci à tous.

 

P. Didier GNITONA

 

Recteur

 

Nouvelles de famille

- Après les élections législatives houleuses, l’enlèvement de deux touristes français au parc de la Pendjari et l’assassinat de leur guide béninois, la paix sociale est revenue. Prions et restons confiants.

- Bientôt les vacances ! Le secret des vacances est dans la joie des rencontres : revoir les membres de sa famille et ses amis, les nouveaux visages à découvrir… Mais la qualité des vacances dépend de notre connexion permanente à Dieu : l’oraison, les trois prières de la journée, la sainte eucharistie, le chapelet… Pas de vacances avec Dieu !

- Profitez donc des vacances pour recharger les batteries : visiter un lieu saint, un monastère, un sanctuaire, un lieu de pèlerinage et bien sûr pour faire une retraite spirituelle.

- C’est le mois du Sacré-Cœur. Tournons-nous humblement vers ce Cœur qui a tant aimé le monde et qui continue de saigner abondamment à cause de nos ingratitudes et coups méchants de lances. 

- Le mois de juin, nous en avons fait aussi le mois extraordinaire des artisans, entrepreneurs, paysans, commerçants, ouvriers, apprentis. Ils sont les plus nombreux sur nos paroisses. Il faut désormais une pastorale spécifique pour eux. Voir la feuille de route qu’a préparée le P. Edgard VIGAN.

- Le 10 juin 2019, le diocèse de Djougou ouvre le jubilé d’argent de sa création. Merci de continuer à prier pour le repos de l’âme de Mgr Paul VIEIRA qui aurait bien voulu guider et accompagner son peuple dans les diverses célébrations.

- Nous félicitons le diocèse de Natitingou qui a clôturé le 17 mai 2019 son synode sur le thème : "Peuple de Dieu, reviens à ton Seigneur". Nous leur souhaitons de marcher unis sous la houlette de leur pasteur Mgr Antoine SABI BIO.

- Les évêques de l’Afrique de l’Ouest (francophone, anglophone lusophone) ont eu une belle assemblée générale à Ouagadougou. Le thème était : "La nouvelle évangélisation et le développement humain intégral dans l’Eglise-Famille de Dieu en Afrique de l’Ouest". Nos échanges peuvent se résumer en cette phrase : "Jetons nos béquilles et marchons vers Dieu".

 

Quelques dates

 

1er juin        : Journée nationale de l’arbre. Intéressons-nous au reboisement.

 

2 juin          : Messe dominicale à Kabo. Visite à Africae Munus de Ténonrou. Quête impérée pour les 

                     Séminaires du Bénin.

 

3-6 juin       : Permanence à Djougou.

 

9 juin          : Pentecôte. Confirmations au Sanctuaire eucharistique. Messe à 9h30. Quête impérée pour le 

                     denier de saint Pierre.

 

10-12 juin  : Permanence à Djougou.

 

10 juin        : Ouverture du jubilé d’argent du diocèse de Djougou. Mémoire obligatoire de la Vierge  Marie, Mère de l’Eglise.

 

16 juin        : Messe dominicale à Kabo à 9h. Visite à Africae Munus de Ténonrou.

 

18 juin        : Conseil presbytéral à l’Archevêché à 9h30.

 

23 juin        : Messe au Sanctuaire eucharistique : Fête Dieu. La traditionnelle procession aura lieu à partir de 15h.

                     Que tous ceux qui peuvent marcher ne s’en privent pas.

 

27 juin -2 juillet : Camp des petits séminaristes au Grand Séminaire Providentia Dei.

 

28 juin        : Fête du Cœur Sacré de Jésus. Journée mondiale de prière pour la sanctification des prêtres.                                                                           Messe avec le Clergé au Monastère l’Etoile Notre Dame. Rendez-vous à 9h.

                                 Que les prêtres viennent avec leurs vêtements liturgiques.

 

29 juin        : A 17h : Rencontre avec tous les séminaristes (petits et grands) du diocèse.

                     Ils deviennent de plus en plus nombreux. Bénissons le Seigneur.

 

30 juin        : Collation des ministères à 9h30 à Providentia Dei.

 

N. B. : Du 2 au 5 juillet : session des aspirantes à la vie consacrée à Providentia Dei.

             Du 5 au 8 juillet : Session des futurs séminaristes à Providentia Dei.

 

 

Si le mois de juin est dédié au Sacré-Cœur, celui de juillet est consacré au Précieux sang de Jésus-Christ. C’est tout un. Je vous propose un extrait de mon homélie de la messe chrismale (17 avril 2019) dans le but d’insister sur le mystère de notre rédemption. Et pour demander aux fidèles de prier pour les prêtres afin que nous célébrions avec foi, piété et humilité.

"Avec Jésus et sa Sainte Mère, soyons tous missionnaires". C'est notre cri de ralliement. La messe chrismale devient, d'année en année, un rendez-vous des forces vives du diocèse. Merci d’être là pour qu’on renouvelle ensemble la provision des saintes huiles. C’est, la première fois que la cathédrale est pleine à craquer avant la célébration.

Avec la grâce de Dieu, ce diocèse s'embellit. Le peuple s'ouvre davantage à la Parole puissante et transformatrice de Dieu. Le Clergé se dévoue jour et nuit pour la sanctification de ce peuple. Les consacré(e)s mettent la joie partout, belle publicité pour attirer les cœurs vers le Dieu de la joie. Les fidèles laïcs accourent davantage vers l’Eglise. "Merveille, Dieu nous aime, son amour pour nous n’aura pas de fin".

Malgré la crise économique et financière, aucun prêtre ne meurt de faim. Nous saluons encore la générosité des fidèles laïcs. Les prêtres vous aiment, mais nous savons aussi que vous nous aimez.

Révérends Pères, Révérendes Sœurs, Révérends Frères, chers fidèles chrétiens et chrétiennes, chers tous, ma joie est grande de vous voir en cette illustre Cathédrale. A chaque messe chrismale, la liturgie de la parole nous rappelle le plan d’action générale ou le plan stratégique pastoral de Jésus :

"L’Esprit du Seigneur est sur moi. Il m’a envoyé porter la Bonne Nouvelle aux pauvres. Annoncer aux prisonniers qu’ils sont libres. Et aux aveugles qu’ils verront la lumière. Apporter aux opprimés la libération. Annoncer une année de bienfaits accordée par le Seigneur". Ce plan pastoral ne sera jamais dépassé.

Je rappelle que la famille de Dieu au Borgou célèbre 75 ans de son évangélisation. Quel bonheur ! Les jeunes nous démontrent qu’ils sont déterminés à suivre le Christ Jésus. Les Mouvements et Associations catholiques annoncent de plus en plus la Bonne Nouvelle dans les périphéries. Le jumelage Nantes et Parakou se porte bien: une délégation de Parakou, sur l’initiative de Mgr Jean-Paul JAMES, l’Evêque de Nantes vient de faire un pèlerinage à Lourdes avec les fidèles de Nantes. Demain, ils seront de retour au Bénin.

Au cours de cette année 2019, en mémoire de l’encyclique "Maximum illud", l'Eglise Universelle célébrera le mois d'octobre  comme le mois missionnaire extraordinaire. La Conférence Episcopale du Bénin (tous les évêques) fera son pèlerinage chez nous, dans notre diocèse, plus précisément à N. D. de Komiguea. Préparons-nous pour bien les accueillir.

Depuis quelques années, j'oriente le diocèse vers la contemplation de la Croix et pour une vie plus intérieure. Où en sommes-nous de la messe orientée ? Où en sommes-nous de l'oraison silencieuse ?

Mais en ce beau jour de la fête du sacerdoce, je voudrais vous entretenir, chers Pères, de la paternité spirituelle. On n’en parle pas beaucoup. Et pourtant cette dimension est fondamentale. Dans les familles les pères ne règnent plus. La tête, c’est-à dire le chef de la famille, est décapitée. Les femmes se sentent obligées de jouer à la fois le rôle de papa et de maman.

Les fidèles chrétiens nous appellent spontanément "abbé" ou bien "mon père". C’est la même chose Cela peut surprendre puisqu’il est écrit dans les évangiles : Ne donnez à personne sur terre le nom de père (Mt 23, 9) ; cela signifie seulement que toute paternité vient de Dieu (Ep 3,5). Et qu’il ne faut pas suivre n’importe qui, n’importe quel gourou. N’est pas père qui veut mais qui imite la paternité de Dieu.

Nous sommes très tentés de jouer aux prêtres diseurs de messe, de nous accrocher facilement à l'aspect fonctionnel de la responsabilité ecclésiale. On organise, on planifie, on dirige les paroisses et les œuvres de Dieu sans trop tenir compte de l'Esprit Saint. On ne se laisse pas facilement conduire par lui. Et on s’énerve, on s’agite. Or si on se rappelait que nous devons être comme des pères cherchant à imiter la paternité de Dieu les choses iraient mieux. Le bon père de famille se soucie de la saine croissance de ses enfants. Et le bon prêtre doit avoir le souci des âmes que Dieu lui as confiées. Voilà pourquoi, pour nous rappeler cette paternité spirituelle, on nous appelle abbé ou mon père. Cela devrait suffire. Mais non. Pourquoi ? Peut-être parce que dans notre formation au Séminaire on insiste plus sur les connaissances intellectuelles à acquérir que sur les sentiments du Christ que nous devrions avoir face aux misères du monde. Le cœur du Christ à imiter est primordial.

Je supplie les formateurs de séminaire de vérifier constamment si les jeunes qui se destinent à la prêtrise, outre la saine doctrine de l’Eglise, pourront exercer la paternité spirituelle sur les âmes. Notre Seigneur Jésus après avoir tiré tant l’attention des disciples sur la paternité divine a fini par dire à Philippe : "Celui qui m'a vu a vu le Père" parce le Fils agissait comme le Père. Si le prêtre est un autre Christ, c'est qu'il doit refléter les trois grandes qualités du père: le nourricier, le protecteur et le guide. Et tout cela doit être enveloppé d’affection et de tendresse. Depuis l’Ancien Testament, le Dieu qui s’est révélé s’est toujours présenté comme le Dieu lent à la colère et plein de miséricorde. Ce Dieu grand et redoutable s’est fait petit. Mystère !

Chers prêtres, quand nous célébrons, n'oublions pas que nous devons nous faire petits devant la majesté immense de la grandeur de Dieu. Célébrons pieusement et saintement. Je vous livre ici quelques phrases de Mère Trinidad, Fondatrice de l’œuvre de l’Eglise, une mystique encore vivante, que j'ai eu le privilège de rencontrer à Rome en septembre 2018. Sa mission dans sa longue maladie c'est d'aider les prêtres. Ecoutons-là... "En voyant le prêtre si plein d'inconscience, j'éprouve de la compassion pour lui et je sens le besoin de l'aider... Ah prêtre du Christ, continue-t-elle, dans quel état je te vois !... Mais comme tu es petit devant ce grand mystère de la Sainte messe... Ah, prêtre du Christ !... Mon pauvre petit ! Comme tu es petit devant la terrible terribilité de la Trinité, malgré ta très haute dignité ! Oh ! Pauvre petit prêtre, mon enfant et père de mon âme... mais comme tu es petit devant la terribilité terrible de l'Etre magnanime qui se donne à toi en Don et qui te demande ta réponse... Mon pauvre petit!... Je te vois tellement petit. Qu'es-tu toi petit homme ? Oh prêtre du Christ, oh mon enfant ! Mon pauvre petit.

Je pleure, anéantie de respect, d'amour et de frayeur face à cette réalité terrible que mon âme contemple. Oh si j'étais prêtre !... Je mourrais à l'instant ! Je ne sais même pas si, après avoir vu tout cela, je pourrai continuer de vivre. Ah prêtre du Christ, pauvre petit ! Réponds à l’Amour comme tu le pourras...". Je voudrais vous proposer à présent la prière qu'un fidèle a composée pour les prêtres.

Seigneur Jésus-Christ, Prêtre par excellence, je te prie pour tes prêtres exemplaires et fidèles à ton sacerdoce; pour tes prêtres infidèles et matérialistes; pour tes prêtres en exercice dans leur pays ou en mission à l'étranger, pour tes prêtres tentés par toutes sortes de démons; pour tes prêtres persécutés ou même oubliés ; je te prie encore pour tes jeunes prêtres; pour tes prêtres âgés, pour tes prêtres malades physiquement ou psychologiquement, pour tes prêtres agonisants; pour tes prêtres au purgatoire.

Seigneur, je te recommande spécialement les prêtres qui me sont le plus chers: le prêtre qui m'a baptisé; les prêtres qui m'ont absous de mes péchés; les prêtres ayant célébré les messes auxquelles j'ai assisté et qui m'ont donné ton Corps sacré à manger; les prêtres qui m'ont enseigné et instruit; et tous les prêtres à qui je suis redevable d'une autre manière.

O Seigneur Jésus, purifie-les tous, bénis-les tous, protège-les tous, sanctifie-les tous chaque jour pour qu’ils nous bénissent abondamment en ton nom, et sauve nos âmes de l’emprise de Satan. Je te le demande par l’intercession de ta Sainte Mère, maintenant et pour les siècles des siècles. AMEN ! Voyez comment répandre cette prière.

 

Pascal N’KOUE.

Omnium servus

 

           

 

NOMINATIONS Juin 2019

P. Charles BRUN, Curé de saint Pierre de Yébessi.

P. Romuald GNANGNON, Curé de saint François d’Assise de Boko.

P. Max-Cyr LAFIA, Directeur de Africae munus de Tenonrou (Centre de développement de l’homme intégral).

P. Hermann BAGARA, Directeur-Adjoint de la Caritas-BDBD, Responsable du développement rural.

P. Norbert AGOSSOU, Econome du Séminaire Propédeutique Mgr Chopard-Lallier (Tenonrou).

P. Yves AYIDOMONHAN, Vicaire paroissial à Notre-Dame des Apôtres de Kika.

P. Marius OBA, Vicaire paroissial à la Cathédrale saints Pierre et Paul.

P. Freddy TOSSOU, Professeur au Séminaire Providentia Dei (Gaah Baka).

P. Augustin TONTASSE, SDB, Curé de Marie-Auxiliatrice de Zongo.

P. Guillaume KAMBOUNON, OSFS, Aumônier universitaire saint Augustin.

 

Ø FIDEI DONUM DANS NOTRE DIOCESE :

P. Dieudonné N’TCHA, du diocèse de Natitingou, Directeur Spirituel de Providentia Dei.

P. François-Xavier HENRY,  du diocèse de Nantes, Collaborateur à la paroisse sainte Rita de Tchatchou.

 

Ø ENVOI EN MISSION HORS DU DIOCESE

P. Christian DEGBE, Fidei donum à Versailles.   

P. Appolinaire CADJIO, Fidei donum à Natitingou.

P. Jaurès ZINSOU, Fidei donum à Natitingou.

P. Jules AKPO, Fidei donum à Natitingou.

P. Angelo CODJIA,  à Rome pour des études en Philosophie.

N. B. : Toutes ces nominations prennent effet à partir du 1er septembre 2019. Que la passation de service se fasse dans l’esprit de la diocésanité sous le regard accompagnateur du Vicaire Général.

 

Séminaristes en stage canonique (septembre 2019-juin 2020)

Nom et prénoms

Paroisse de provenance

Lieu de stage

1.       

ADJAGBODJOU Rousland Osée

Notre-Dame de Lourdes d’Albarika

Diocèse de Porto-Novo

2.       

AGBO Maurice

Cathédrale saints Pierre et Paul

Dir. Dioc. de l’Ens. Cath.

3.       

AKPOHOUNKOU Jean-Luc

Saint Laurent de Wansirou

Paroisse N-Dame de Lourdes

4.       

GARADIMA Germain

Notre-Dame de l’Assomption

Cathédrale saints Pierre et Paul

5.       

KOUTHON Athanase

Saint Joseph d’Alaga

Séminaire Propédeutique

6.       

OGOUREMI Wilfried

Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus/Titirou

Paroisse Saint Joseph d’Alaga

7.       

YEGOUSSI Modeste 

Marie-Auxiliatrice

Centre Pastoral Guy Riobé

      8         

KASSOUWIN Georges

Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus/Titirou

Centre N. D. du Refuge

      9          

KODJO Hermann

Diocèse de Porto-Novo

Séminaire Providentia Dei

 

 

Il est vivement recommandé de donner un temps de battement aux séminaristes stagiaires après Noël et Pâques, et surtout de les laisser aller en vacances à bonnes dates. Nous prions les prêtres responsables de stage de beaucoup échanger avec les séminaristes pour mieux les connaitre, aider à leur épanouissement et au discernement de leur vocation. Merci pour ce noble service d’Eglise.

 

Nouvelles de famille

- Prions pour le repos de l’âme de Lambert, père de l’abbé Dieu-donné AYHITE, décédé le mois dernier.

- Le 30 juin 2019 au Grand Séminaire Providentia Dei, Audrez KOUDOHOUNHOU et Hospice MEDETON ont fait leur rite d’admission, lectorat et prise de soutane. Innocent ADJAGBA, Wilfrid YAÏ et Samson MEHOU ont fait l’acolytat.

- Modeste ABO et Daniel BIAOU feront leur diaconat à la Cathédrale le 10 août 2019, à 9h30. Au cours de la même célébration seront ordonnés prêtres 4 Oblats de saint François de Sales.

- Le P. Benoît LUQUIAU de Nantes sera parmi nous pour le camp scout. Qu’il soit le bienvenu.

- Les Guides campent à Kpari du 2 au 7 juillet. Les Scouts à la Cathédrale les 5 et 6 juillet.

- Le 17 juillet 2019 arrive Mère J. Benedict O. du Nigéria pour un début de relation avec notre diocèse. Que le secours divin nous aide à porter beaucoup de fruits.

- Nous saluons avec gratitude la Sr Estela, Provinciale des Srs Franciscaines de Marie Immaculée, venue de Panama, accompagnée de Sr Joséfa, Conseillère. Que Dieu bénisse leur séjour.

- Les affrontements entre les chasseurs et les Forces de défense de sécurité ont été très violents à Tchaourou, le mois dernier. Le calme est revenu. L’heure est au dialogue. "Heureux les cœurs pliables, ils cèdent au bon moment et ne se rompent pas". Prions toujours pour la paix dans les cœurs.

Quelques dates

27 juin-2 juillet : Camp des séminaristes au Séminaire Providentia Dei.

30 juin -3 juillet : Camp des servants d’autel sur la paroisse saint Joseph.

2-5 juillet            : Session diocésaine des aspirantes à la vie consacrée au Séminaire Providentia Dei.

3-7 juillet           : Session nationale pour le 55ème anniversaire du MADEB aux Hibiscus 2nd cycle.

5-8 juillet           : Session diocésaine des futurs séminaristes et aspirants à la vie consacrée.

6 juillet              : A 16 h, grande communication avec le Père Cosme ADJOMALE, Directeur national

                            des OPM, au Sanctuaire eucharistique.

7 juillet              : Sacrement de Confirmations à l’Aumônerie universitaire saint Augustin à 9h.

9 juillet              : Visite aux séminaristes en stage pastoral mensuel à Africae Munus (Ténonrou).

12-17 juillet      : Permanence pastorale à Djougou.

14 juillet            : A Djougou, 30 ans du Renouveau charismatique Catholique et collation des ministères.                             

18 juillet           : Au Grand Séminaire Providentia Dei.

21 juillet           : Messe dominicale à Kabo.

26 juillet           : Journée de retraite au Monastère de Kokoubou.

28 juillet           : Messe dominicale à Gbégourou.

N. B. : Du 2 au 11 août l’Ecole de la foi s’organisera au Séminaire Providentia Dei. Les jeunes de 16 à 35 ans sont invités à s’inscrire auprès de l’abbé Laurent GUIMON, Aumônier diocésain des jeunes. Tél : 62 84 83 85/ 61 78 09 39.

 

 

 

 

 Une foule immense de jeunes de l’archidiocèse de Parakou se sont retrouvés pour les Journées Mondiales de la Jeunesse au Centre salésien Don Bosco les 13 et 14 avril 2019. Ce furent deux jours intenses de prières autour de Notre Seigneur Jésus-Christ, d’échanges sur le thème « Jeune, jette tes béquilles et marche », et de réjouissances fraternelles.

Le samedi 12, dans l’après-midi les jeunes ont pu participer à deux carrefours au choix sur les six proposés :

- Florent KPARO et Hervé TINDO ont chacun assuré un carrefour sur l’entreprenariat. Il nous est revenu qu’un entrepreneur est d’abord un observateur qui sait identifier les besoins d’une population, et propose un produit pour solutionner ces besoins. On peut entreprendre même à partir de zéro franc. Ce qu’il faut c’est avoir un objectif bien précis, un esprit volontaire et la force de décision.

- Félix C. d’OLIVERA, venu de Cotonou a encouragé les jeunes à se lancer en politique en commençant localement et en faisant la politique autrement que ce que nous voyons le plus souvent. Nous avons compris que la politique au sens vrai est l’art de gérer le bien commun en se basant sur la Doctrine Sociale de l’Eglise qui met le bien-être de l’homme au cœur de tout développement. Le Chrétien a bien le droit et le devoir de faire la politique vraie. Ce qui sous-entend qu’il faut évangéliser la politique afin de pouvoir ainsi participer au développement du pays.

- Clément YARGO a présenté le mariage catholique et quelques points d’attention pour aider les jeunes à faire un vrai choix libre et éclairé. Beaucoup de jeunes ne voient pas d’emblée l’importance du sacrement du mariage qui pourtant permet de recevoir des grâces pour le couple et leurs enfants. Les jeunes ont été invités à se préparer sérieusement à ce beau sacrement.

- La Commission diocésaine pour les vocations s’est occupé des jeunes qui se posaient la question de la vie consacrée ou sacerdotale. Nous avons tous une vocation commune : l’appel à la sainteté. Certains parmi les baptisés sont appelés à une consécration totale au Christ. Il faut le faire sans crainte car celui qui se donne ainsi par amour sera comblé de grâce et de bonheur. 

- "Jeunesse Bonheur" est un mouvement sérieux. Il a présenté son école de vie située à Ouidah. Les volontaires passent une année de formation. Ils étudient, approfondissent tous les thèmes de la vie chrétienne, discernent ce que le Seigneur veut de chacun. Véritable école de la Foi, Jeunesse Bonheur forme les missionnaires de demain. Il est possible de s’y inscrire pour la rentrée prochaine (les dépliants sont disponibles auprès du Père Laurent GUIMON).

Le samedi soir les jeunes se sont retrouvés devant le podium pour assister à une veillée joyeuse et festive préparée par différents groupes de théâtre de paroisse.

 

 

             A 23h l’éclairage a été baissé, une table décorée magnifiquement a été mise sur le podium et le Saint Sacrement a été exposé. Pendant une heure de temps de silence, de méditation, de chants, toute la jeunesse rassemblée a adoré son Sauveur, Jésus-Hostie.

 

Dimanche matin, Monseigneur Pascal N’KOUE discutait à bâton rompu avec tous les jeunes rassemblés. Dans un style direct et enjoué, les questions et les réponses ont fusé. Retenons que les jeunes doivent faire preuve de compétence, de dynamisme. Ils ne doivent pas écouter les voies contraires aux conseils de Jésus et ils ont à faire du bien au prochain pour répandre l’Amour de Dieu. L’archevêque les a exhortés à suivre des formations manuelles afin d’entreprendre des activités génératrices de revenu. A plusieurs questions où les jeunes s’inquiétaient de la situation présente, l’évêque a répondu : « Et toi, aujourd’hui, qu’est-ce que tu fais ? Changer les choses, ce n’est pas attendre que d’autres le fassent ; c’est commencer, toi, aujourd’hui, dans ta famille, dans ton école, dans ton travail. »

 

  Après la conférence, Monseigneur Pascal N’KOUE a béni les rameaux et un long cortège rassemblant toute la jeunesse s’est mis en route pour le Sanctuaire. L’église comble, une très belle décoration de l’autel, un service de messe parfait, des chants harmonieusement exécutés par les chorales de jeunes rassemblées ont permis d’avoir une messe recueillie, magnifique glorifiant le Roi des rois.

 

  Après le rangement et une chaine d’amitié chaque jeune est reparti chez lui le cœur gonflé de joie et d’espérance, prêt à être acteur dynamique dans sa paroisse.             Nous avons bien retenu les derniers mots de l’évêque : « Tant qu’il reste à fairemettons-nous ensemble pour continuer. Et le slogan « Avec Jésus et sa Sainte Mère, soyons tous missionnaires ».

 

Tous nos remerciements à Monseigneur Pascal N’KOUE qui a écouté et a répondu aux questions des jeunes. Merci au Père Gildas SANT’ANNA et son équipe qui nous ont accueilli au Centre Don Bosco. Merci au Père Dominique ADJE, Recteur du Sanctuaire qui nous a accueillis pour la messe. Merci aux conférenciers. Merci au directeur de l’hôpital de Boko d’avoir mis à notre disposition un infirmier pendant toutes les JMJ.  Merci à Espoir et aux 20 jeunes de son école de cuisine qui ont assuré le repas pour tout ce monde pendant les deux jours. Merci aux Scouts, à Feu Nouveau, à Fondacio, à la JEC et aux autres mouvements de jeunes qui ont assuré la sécurité, l’accueil et l’organisation. Merci aux curés et aux présidents des BCJP qui ont mobilisé les jeunes de leur paroisse. Merci et bravo à tous les jeunes d’avoir été là si dynamiques.

 

Merci aux donateurs qui nous ont permis de réussir cet événement. (Il y a encore un bon trou à combler – tout don est encore bienvenu pour équilibrer le budget).

 

Dans le prolongement de ces JMJ nous invitons tous les jeunes volontaires qui veulent prendre leur vie en main et être acteur dans la société à s’inscrire à l’Ecole de la Foi que nous organisons du 2 au 11 août 2019 à Providentia Dei, à Gah Baka. Cette édition sera axée sur l’entreprenariat et la formation personnelle et spirituelle.

 

Puisse la Vierge Marie intercéder pour nous auprès de Jésus-Christ afin qu’il nous illumine de son Esprit Saint pour que nous devenions d’avantage des annonciateurs authentiques et crédibles de l’évangile dans le Borgou et le monde entier. Amen

 

Gildas Manga président du BCJD, et Père Laurent Guimon aumônier diocésain.

 

 

 

PARAKOU ET NANTES S’EMBRASSENT FRATERNELLEMENT

Nantes accueille Parakou. Parakou est chez lui à Nantes. Ce sont deux (2) diocèses en jumelage qui vont l’un à la rencontre de l’autre. C’est ainsi que, sur invitation du pasteur du diocèse de Nantes, Mgr Jean-Paul JAMES, une délégation du diocèse de Parakou s’est rendue à Nantes du 02 au 17 avril 2019. C’est une visite de prise de contact, une visite d’amitié et de connaissance mutuelle. C’est une visite pour fraterniser, une visite pour dire ensemble notre foi (prier, louer, célébrer et adorer Dieu en Eglise) et témoigner du même amour.

 

La délégation de Parakou était composée de six (6) personnes dont quatre (4) prêtres : le père Ernest DEGUENONVO, Vicaire Général et curé de la paroisse Notre-Dame de Lourdes d’Albarika ; le père Edgard VIGAN, Curé de la Cathédrale et chargé du Jubilé des 75 ans de l’évangélisation du diocèse de Parakou ; le père Yaceinth KOCHONI, Directeur Diocésain de l’Enseignement Catholique (DDEC) ; le père Christian DEGBE, Directeur du collège catholique père Georges HOUNYEME de Tchaourou et Responsable du jumelage ; un séminariste du nom de Romaric BAHUNGO et un fidèle laïc fidèle, le Dr Émile KOUTHON, Gynécologue et obstétricien, Directeur de l’hôpital catholique saint Martin de Papanè.

 

Le séjour s’est déroulé en trois (3) étapes : accueil sur trois paroisses du diocèse : Notre-Dame de La Baule, Sainte Anne de Goulaine et les Saints évêques ; les uns dans des familles et les autres à la cure paroissiale ; cet accueil a été suivi de la visite des structures et institutions diocésaines, rencontres et échanges avec les responsables et différents acteurs. Pour la deuxième étape, nous avons effectué, avec tout le diocèse de Nantes, le pèlerinage annuel à Lourdes. Pour la troisième étape : le samedi 13 avril 2019, la délégation de Parakou regagna Nantes avec tous les autres pèlerins. Le lendemain dimanche 14 avril 2019, à la Cathédrale saints Pierre et Paul, notre délégation a participé à la célébration des Rameaux présidée par l’Evêque, Son Excellence Mgr Jean-Paul JAMES. Après, il nous a offert un excellent repas en sa résidence, en compagnie de son Vicaire Général, Mgr François RENAUD, avec le père Hubert CHAMPENOIS, recteur  de la cathédrale de Nantes, le Père Joseph VALLEE, le père Benoît LUQUIAU, curé de la Paroisse Sainte Catherine du Petit Port, le père Aubin LEBODJOU, prêtre fidei donum de Parakou et curé de sainte Anne de Basse et Haute Goulène, le père François-Xavier HENRY, curé de la Paroisse des Saints Evêques de Nantes. Mgr Jean-Paul JAMES renouvellera sa joie d’avoir répondu à son invitation pour un séjour dans son diocèse. En nous demandant de transmettre ses civilités à notre évêque, il nous souhaitera un bon retour dans notre diocèse.

 

Certes nous sommes revenus au Bénin. Cependant, nous portons l’espérance d’accueillir Nantes à Parakou, en janvier 2020, aux festivités de clôture du jubilé des 75 ans de l’évangélisation de notre  diocèse.

 

Sincères et profondes gratitudes à tout le diocèse de Nantes, à son pasteur, Mgr Jean-Paul JAMES et à ses prêtres. Merci au service diocésain du pèlerinage de Nantes, merci à toutes ces personnes qui nous ont accueillis chez elles ou qui ont participé de diverses manières à la réussite de notre séjour, merci à tous ceux qui constituent l’âme même de ce jumelage. De tout cœur, infiniment merci à tous.

 

Vive le jumelage !

 Père Christian DEGBE,

 Chargé du jumelage.

 

 

Nouvelles de Famille

 

-  C’est le mois de mai pour tous, et pour nous c’est un mois extraordinaire pour revaloriser la féminité et la maternité physique et spirituelle de la Vierge Marie,  épouse de St Joseph. La plaquette « La femme qu’il faut » pourra nous aider. Suivez les orientations données par la commission diocésaine pour l’organisation du Jubilé des 75 ans (cf. R. P. Edgard VIGAN).

 

-   Deux petits opuscules viennent de paraître : "Comment vaincre l’acédie, le démon de midi ?"  et "L’Eucharistie, messe orientée-messe désorientée". Veuillez toucher mon secrétaire particulier pour plus de renseignement.

 

-  Du 8 au 12 mai, fête du Séminaire N. D. de Fatima, j’exhorte vivement les fidèles chrétiens à participer généreusement aux festivités de cette maison de formation.

 

-  La délégation de Parakou était composée de 6 personnes. Ils sont tous revenus de Nantes enthousiastes. Vive les liens de jumelage. Merci tout plein à nos amis de Nantes. Pour nos 75 ans d’évangélisation en janvier 2020, nous attendons 75 personnes de Nantes.

 

-  Les J.M.J diocésaines se sont déroulées dans un climat de joie, de prière et d’enseignement. La procession des rameaux du Collège don Bosco au Sanctuaire a été festive et impressionnante.

 

-  Nous disons merci à nos amis montés de Cotonou pour les fêtes de Pâques : Madame Elise POGNON et Sylvie sa fille, Mme et Mr BATOKO Ousmane, Mme et Mr Edouard OUIN-OURO, Mme Rose PLIYA et sa fille Danielle, Dr Gisèle E. TOUDONOU et son époux.

 

-  Merci à Mme Lucile CORNET, fondatrice de la maison de l’Artémisia qui nous a rendu visite fin avril. Nous nous soutiendrons pour l’éradication du paludisme. En tout cas on essaiera.

 

Quelques Dates

 

1er  mai     : Fête de St Joseph, le travailleur. Sortie-détente du clergé à Tenonrou (Africae Munus).

 

2 mai       : A Providentia Dei.

 

5 mai        : 30 ans de la paroisse de Banikanni. Messe à 9h 30. 10 ans de la paroisse Saint Martin

 

                 de Papanè et Confirmations.

 

6-8 mai   : Permanence à Djougou

 

9 mai      : Rencontre avec les Séminaristes de N. D. de Fatima dans l’après-midi.

 

12 mai     : Journée mondiale pour les vocations. A Providentia Dei, messe à 9h. Rencontre des

 

                   séminaristes et formateurs. Quêtes impérée pour les vocations.

 

13-20 mai : A Ouagadougou pour rencontre des évêques de l’Afrique de l’Ouest, CERAO.

 

21-23 mai : Conférence Episcopale du Bénin au Séminaire de Tchanvedji.

 

15 mai       : Le Clergé invite tous ceux qui le peuvent à se rendre au Sanctuaire eucharistique pour

 

                  une messe de requiem pour Monseigneur Paul VIEIRA à 19h.

 

18-19 mai : Pèlerinage national des familles à Dassa. Nous attendons les inscriptions d’au moins 5  couples par paroisse.                             Bien vouloir s’adresser au R. P. Edgard VIGAN.

 

26 mai     : A 9h 30, messe et bénédiction de la grotte mariale sur la paroisse Marie-Auxiliatrice.

 

28 mai    : Conseil presbytéral à 9h 30 à l’Archevêché.

 

29 mai    : Mémoire de St Paul VI. Le Clergé diocésain fera du reboisement de 21 ha à Sanson.                 Départ à la Direction Diocésaine de l’Enseignement Catholique.

 

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