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  "Cette jeunesse est pourrie depuis le fond du cœur. Les jeunes gens sont mauvais et paresseux. Ils ne seront jamais comme la jeunesse d’autrefois. Ceux d’aujourd’hui ne seront pas capables de maintenir notre culture". On croirait entendre un dégoûté de la vie, circulant dans nos rues et vociférant à tue-tête. Et non, cette phrase date d’au moins mille ans avant Jésus-Christ. Elle fut découverte sur une poterie d’argile dans les ruines de Babylone. Voilà qui nous rassure que les jeunes n’ont pas toujours eu bonne presse. Lorsque ça va mal dans la société, ce sont eux qu’on accuse d’abord. Sainte Thérèse d’Avila (16e siècle) semble le confirmer : "Je n’ai pas encore cinquante ans et j’ai vu dans ma vie de tels changements que je ne sais plus comment vivre, je ne sais plus où cela aboutira. Que feront donc ceux qui naissent maintenant… ?". Nos sociétés sont en crise. Mais est-ce seulement la faute aux jeunes ? En tout cas le Créateur, qui nous a faits, n’a jamais été absent de l’humanité. Par conséquent, le mal n’anéantira pas totalement le bien, tout comme l’ivraie n’étouffera jamais le bon grain. C’est fort de cette conviction que j’écris aux jeunes pour les encourager à prendre leurs responsabilités en main, car la société qui semble les déprécier, à vrai dire, compte beaucoup sur eux. On n’a pas d’autre choix.

    Jeune est celui qui s’émerveille. Comme il est facile donc de rester toujours jeune ! Il suffit de cultiver l’émerveillement. Prendre la vie du bon côté est le meilleur remède contre le cancer pernicieux du découragement, de l’agressivité, du pessimisme. A un jeune joyeux, enthousiaste, sympathique, toutes les portes s’ouvrent devant lui. Et quand on découvre qu’il est serviable, droit et honnête, on lui déroule le tapis rouge partout. Par contre, ceux qui passent leur temps à maugréer, à se lamenter, et à critiquer méchamment les autres, ils sont déjà atteints par le virus de la mort prématurée. Or nous avons besoin des jeunes énergiques, remplis de l’Esprit Saint, donc des jeunes pleins d’espérance, parce que ressuscités avec le Christ. Voici mon message :
    Jeune, bouge, grouille-toi. Sors de tes illusions, de tes leurres, de tes fausses idées de bonheur. Cesse d’observer passivement la société. Deviens acteur de ton propre avenir. Les Espagnols disent: "A quien madruga Dios lo ayuda". Dieu aide ceux qui se lèvent tôt le matin. Or faire les grasses matinées, c’est succulent mais non productif. "Aide-toi et le ciel t’aidera". On devient ce qu’on contemple, et on le devient en y travaillant dès le bas-âge, et non en se tournant les pouces, ou en se fiant aux forces occultes. "Le poussin qui deviendra coq, on le remarque le jour même de son éclosion", dit un proverbe africain.

    Jeune, dis-moi franchement, que veux-tu devenir ? Quel est ton rêve ? Qu’est-ce qui te motive et te galvanise ? Quel service veux-tu rendre à la société pour ton épanouissement ? Quelle phrase te porte ? Quelle devise ? Quel proverbe ? Quelles sont tes priorités ? Quel est ton modèle de vie ? Quelle vedette t’inspire ? Quel infirmier, enseignant, menuisier, soudeur, docteur tu voudrais imiter ? Quel prêtre, quel religieux, quel père de famille, mère de famille, quel avocat ? "C’est la possibilité de réaliser un rêve qui rend intéressante la vie". A toi de répondre à ces questions qui se résument en une seule : Choisis. Or choisir c’est renoncer… Que désires-tu réellement pour ton avenir ? Car le désir est le moteur essentiel pour te pousser à agir, à grandir, à progresser, à te changer, à transformer notre milieu de vie. Celui qui ne désire rien ne bouge pas, et donc ne peut pas avancer.

    Jeune, décide-toi. "Si tu ne peux être pin au sommet d’un coteau, sois broussaille dans la vallée. Mais sois la meilleure petite broussaille au bord du ruisseau. Sois buisson si tu ne peux être arbre. Si tu ne peux être route sois sentier ; si tu ne peux être soleil, sois étoile ; sois le meilleur quoi que tu sois" (Douglas MALLOCK). As-tu vraiment ce souci ?

    Louis Pasteur était un chimiste de formation. Il deviendra un grand biologiste chercheur. C’est lui qui rénovera l’art de soigner les malades. Einstein était au départ un élève médiocre en mathématique, il deviendra un grand physicien et un mathématicien exceptionnel. Moïse, un peureux contraint à la clandestinité, deviendra le libérateur qui affronta le tout-puissant roi Pharaon d’Egypte. Elevé dans une cour royale, il marchera pendant quarante ans dans le désert, luttant contre la faim, la soif et les serpents.  Démosthène était un bègue. A force d’exercice, il deviendra un des plus grands orateurs de l’antiquité grecque. Jean PLIYA était un géographe de formation, il deviendra tour à tour historien, phytothérapeute, littéraire, nutritionniste, maître spirituel etc. "Homines sunt voluntates", ce qui fait l’homme c’est sa volonté.

    Jeune, vers quel sommet tu regardes ? Prends conscience qu’un génie dort en toi. Réveille-le. Cultive l’attention envers les autres. Aie confiance en toi-même. Méfie-toi des facilités que te proposent les réseaux sociaux. Résiste à la consommation des stupéfiants et aux tenues vestimentaires érotiques. Il y a des désirs qui nous rapprochent de Dieu comme il y a des désirs qui nous éloignent de Lui. Face à une multitude de choix, laisse-toi éclairer par ta foi puis choisis. Tout changement dépend d’abord de toi-même et commencera par toi-même.

    Si tu es élu ou nommé responsable politique, marche droit sous le regard de Dieu. Un homme bien éduqué se respecte et respecte les autres. Ne t’agites pas. Ne commence pas ta mission par des casses, ou alors fais-les avec discernement. C’est la source de toutes les qualités. Rassure tes administrés que tu n’es pas venu empirer leur situation mais l’améliorer. Si tu augmentes leurs misères, ils vont faire la révolution contre toi. Commence par vérifier s’ils ont de l’eau potable. Est-ce qu’ils prennent au moins un repas par jour ? Est-ce qu’ils ont un toit sous lequel ils dorment en paix pendant la saison des pluies ? Se sentent-ils en paix et en sécurité de jour comme de nuit ? Ont-ils accès aux soins de santé de qualité ? Les jeunes, ont-ils facilement un emploi ? Et les enfants, sont-ils bien éduqués ?

    Quand ça marche quelque part c’est le mérite du chef. Quand ça tombe, c’est la faute du chef. En règle générale c’est cela. L’aide de Dieu nous est toujours garantie. Mais nous pouvons la laisser sans effet. Souviens-toi que toute autorité vient de Dieu. Et que le chef est regardé comme le modèle du groupe. Ne sois jamais tricheur ni roublard, et surtout pas mégalomane et vindicatif. C’est mesquin. Abaisse-toi, Dieu t’élèvera. Il peut reprendre cette nuit-même la vie qu’il t’a donnée. C’est lui le Maître de tout. Prends ce que je t’écris-là très au sérieux.

    Jeune leader, aime tes collaborateurs mais non leurs vices. Sois sincère, juste et bon envers tous. La Règle de Saint Benoit dit : "que l’abbé haïsse les vices et qu’il aime les frères" (64,11). N’écrase donc pas ceux qui ne pensent pas comme toi. Sache les mettre plutôt de ton côté. Les Latins disaient : "Fas est et ab hoste doceri", on peut apprendre même d’un ennemi. Mets plutôt l’homme au centre de tes préoccupations. Qu’il voit que ton cœur est sensible et compatissant. Privilégie les démunis et les couches sociales défavorisées. La bonne manière de faire les remarques te grandira. Ne les fais jamais sur un ton hautain et méprisant. Humilier les subalternes, c’est le propre des narcissiques. Ils sont uniquement préoccupés d’être louangés, contemplés, acclamés, ovationnés et adulés. Et si on ne leur accorde pas les attentions qu’ils considèrent comme des dûs, ils éprouvent de la rage. Ils ne supportent pas qu’on applaudisse un autre. Un responsable qui gémit et fustige tout le temps, ou se lamente de tout, ne résout rien. Imposer souvent ses points de vue empire la situation. C’est "le défaut du führer" et cela conduit à une impasse tôt ou tard.

    L’autorité présuppose la disponibilité à écouter avec attention le peuple, à sentir ses souffrances, et à s’abaisser pour reconnaître ses limites. Une autorité digne de ce nom présente aussitôt ses excuses quand elle offense quelqu’un. Une autorité malade psychologiquement est comme une plaie qui sent mauvais. Tout le monde la fuit et ceux qui restent là avec elle sans y être contraints, c’est pour des intérêts inavouables. Le bon responsable doit être habité par la crainte de Dieu. Il doit se battre, se cultiver, chercher à sortir son groupe social des sentiers battus, poser des questions à ceux qui ont de l’expérience, se faire aider et imprimer son style à l’entité qui lui est confiée. Savoir déléguer et accompagner est tout un art. Travailler en équipe est nécessaire. Tout cela présuppose que le chef ait une vision positive pour laquelle il est prêt à se sacrifier. Mais il faut d’abord qu’il pense à créer un bon climat, un climat serein, stimulant, et contagieux. Cette bonne ambiance permet de travailler ensemble dans la confiance, dans le souci de porter des fruits pour le bien de tous. Mais la confiance n’exclut pas le contrôle. J’appelle cela l’esprit de famille. Un leader ou un directeur est alors comme un bon père de famille qui s’intéresse à l’épanouissement de chacun de ses enfants.

    Que l’information circule facilement du bas vers le haut et vice versa. Elle doit être vraie, sincère, exhaustive et faite aussitôt. Les postes de service ne sont pas des entreprises personnelles et individuelles. Ils ne peuvent pas être gérés de façon solitaire par des personnes cachottières, soupçonneuses, égocentriques, acariâtres, ni dans la négligence, le laisser-aller ou le laisser-faire. La foi qui fait déplacer les montagnes nous l’interdit. "Sel de la terre" et "lumière du monde", nous le sommes. Ce ne sont pas des expressions pour nous endormir. Le sel et la lumière ne sont pas faits pour eux-mêmes mais pour donner du goût et illuminer la terre et le monde. Quand le chef ramène tout à lui-même de façon égocentrique, ses collaborateurs s’essoufflent et ne reconnaissent plus son autorité. Et ça grince. En effet, il est impossible d’être épanoui si on ne pense d’abord qu’à soi et à ses intérêts. L’évangile nous demande d’être humains et altruistes. Nous avons certes besoin de gens compétents mais peut-être d’abord des gens paisibles, pacifiques et attentifs aux autres et solidaires. Mettons-nous dans la tête que nous travaillons pour le Seigneur, et que tout talent vient de lui. Il est à faire fructifier pour tous. Dieu nous en demandera compte.

    Jeune, sois compétitif. Passe de l’état de "victime" à celui d’"acteur". Personne n’aime suivre un homme vaincu, fade, amorphe et qui pleurniche tout le temps. Un responsable triste, lugubre, amorphe, douillet et donc sans tonus est une catastrophe humaine. Un leader joyeux qui travaille et pousse les collaborateurs au travail, qui donne l’exemple d’abnégation et l’enseigne aux autres…rassure qu’il compte sur une force spirituelle pour gagner toutes les batailles. Dieu le soutiendra dans les épreuves : "Tu mangeras à la sueur de ton front"  signifie que rien ne tombe du ciel tout fait. C’est le travail consciencieux qui crée la richesse. Saint Paul était fier de dire qu’il a travaillé plus que les autres apôtres. Quand rien n’est plus rentable dans un domaine, il faut s’arrêter, s’asseoir, poser un bon diagnostic, chercher les vraies causes, et entamer résolument les réformes, patiemment et avec méthode. Il y a toujours une possibilité de sortir d’une crise si on sait où on va, et si Dieu est avec nous.

    Enfin, un bon chef descend souvent de son piédestal pour visiter son peuple et observer lui-même ce qui va, ce qui ne va pas, ce qu’on peut améliorer. Il anticipe sur les événements heureux et malheureux, et fait réparer les choses usées au fur et à mesure. "L’œil du maître" voit ce que les autres ne voient pas. "Excelsior semper excelsior". Plus haut, toujours plus haut. Jamais s’anesthésier, jamais se rouiller. Pour cela, tout chef a besoin de la nuit, car "la nuit porte conseil". Le silence et le calme sont deux puissantes pilules qui apaisent nos nerfs  et nous permettent d’écouter en nous la voix de Dieu. Car sans lui, on se fatigue pour rien. Avec lui, on fait des prouesses. Notre conscience ou notre cœur a besoin de Dieu pour se fortifier dans la vérité contre les forces ennemies. Malheureusement, on ne parle plus de l’éducation de la conscience. Et la conscience professionnelle laisse à désirer. Heureux le leader qui arrivera à inculquer la force de la conscience professionnelle à ses collaborateurs. Il pourra aller dormir en paix. Dans cette attente, jeune, sois fier de ton pays : bouge, prie et travaille.  

+Pascal N’KOUE
Omnium servus

 

 

COMMUNIQUE
    Fils et filles bien-aimés de Dieu,
    Depuis quelque temps, la mise en application de la décision du Gouvernement portant libération de l’espace public a créé beaucoup de confusions et d’incompréhensions dans l’opinion publique surtout au sujet des manifestations religieuses dans l’espace public.
    En réponse à l’invitation du Ministre de l’Intérieur, de la Sécurité Publique et des Cultes, Mr SACCA LAFIA, une délégation de la Conférence Episcopale du Bénin (CEB) a été reçue le vendredi 3 mars 2017, en présence de Mr Joseph DJOGBENOU, Garde des Sceaux, Ministre de la Justice, de la Législation. Au regard des clarifications données par les ministres, il ressort que :
1° La décision vise essentiellement toute occupation durable et permanente de l’espace public, au point de troubler l’ordre public ;
2° Le Gouvernement n’a aucunement l’intention de s’en prendre aux Confessions religieuses, bases fondamentales de notre pays, même en tant qu’Etat laïc ;
3° Demeurent par conséquent autorisées, dans les espaces publics, les manifestations religieuses ponctuelles à caractère national, en l’occurrence pour l’Eglise catholique LE CHEMIN DE CROIX DU VENDREDI SAINT, LA PROCESSION DU CHRIST ROI, LE PELERINAGE DE DASSA, etc. Quant aux rares cortèges processionnels ponctuels, on continuera, comme par le passé, d’en aviser les autorités locales, pour bénéficier de l’encadrement des forces de sécurité.
    En conséquence, la Conférence Episcopale du Bénin invite les fidèles catholiques et toutes les personnes de bonne volonté au calme et à la prière, en ce temps de carême, pour que règnent dans notre pays, la paix et la cohésion, gages de tout développement.
Bon temps de carême à tous et  à chacun

+ Mgr Victor AGBANOU
      Evêque de Lokossa,
  Président de la Conférence Episcopale du Bénin  


Nouvelles de famille
- Le Révérend Père Jacques KOTOKO est bien arrivé dans le diocèse de San Sebastian (Pays Basque) le mois dernier pour un apostolat de trois ans comme fidei donum.
- Les prêtres qui n’ont pas encore déposé leur curriculum vitae à la Curie diocésaine sont priés de le faire.
- Bénissons le Seigneur pour Sœur Aleth (Monastère l’Etoile Notre-Dame) qui a célébré le mois dernier ses noces d’or de profession de vie religieuse.
- Merci à l’Evêque de Natitingou, Monseigneur Antoine SABI BIO, pour son passage à Parakou.
- Nous avons hautement apprécié la visite de Huguette et Odile (branche féminine de l’Institut Notre-Dame de Vie). Elles promettent de revenir. Dieu en soit béni.
- Le 8 mars 2017, Professeur Dorothée K. GAZARD, Présidente nationale de l’AVECATH (Amicale des Volontaires de l’Eglise Catholique) est venue installer le bureau diocésain. Ce sont :
                                1-Emmanuel AMAGBEGNON (Président)
                                2-Irène OUELE OUSSA (Vice-Présidente).
                                3-Aimée ABLEFONLIN DOSSOU (Secrétaire).
                                4-Léonie AHOMONDJI KOUEDJI (Trésorière).
                                5-Fatima BELLO KICH (Organisatrice).

- La prière pour les vocations doit être récitée par tous et non seulement par un individu. Introduisons-la dans nos familles et dans nos CEVB).
- Je me réjouis des témoignages qui me parviennent sur l’oraison, en cette année de Prière intérieure. Permettons à l’Esprit Saint d’élever nos cœurs vers la Sainte Trinité et de nous conduire ainsi vers la Vérité tout entière.
- Le Docteur Emile KOUTON est nommé Directeur par intérim de l’hôpital saint Martin de Papané.
- Avec les prochaines pluies, on plantera des arbres. N’oubliez pas les anacardiers, l’afzélia, le néré et le karité.
- Nous remercions le couple GARMENDIA José, envoyé par la Caritas de San Sebastian, pour le projet de "Africæ Munus" (Ténonrou).
- La première kermesse au Grand Séminaire "Providentia Dei" nous a démontré que tout le diocèse est uni derrière ce projet de formation de prêtres missionnaires. Continuons de leur venir en aide. Un merci spécial à tous les bienfaiteurs. Certains étaient venus de Cotonou. C’était très beau !


Quelques dates
2 avril        : Messe à Sirarou.
5-6 avril    : Conseil permanent de la CEB à Lokossa.
9 avril        : Dimanche des Rameaux à Kabo.
11 avril         : Journée de formation pour le clergé au Centre Pastoral (toute la journée). Apporter vêtements  liturgiques et bréviaires.
12 avril    : Messe Chrismale à la Cathédrale (9h 30), suivie d’agapes fraternelles à l’Archevêché pour prêtres et consacrés. Chacun sait ce qu’il doit apporter pour la fête.

13 avril      : Messe in Cena Domini au Grand Séminaire Providentia Dei, à 18h 30.

14 avril    : Grand chemin de Croix et liturgie de la Passion de notre Seigneur au Sanctuaire eucharistique à 15h 00.
15 avril    : Vigile de Pâques à la Cathédrale à 22h 00 avec baptême d’adultes et mariages. Alléluia !
16 avril    : Jour de Pâques : Messe au Monastère l’Etoile Notre-Dame, à 9h 00.
17 avril    : Les bureaux de l’Archevêché sont fermés.
19 avril    : Réunion avec la Direction Diocésaine de l’Enseignement Catholique à l’Archevêché, à 9h 30.
23 avril    : Dimanche de la Divine Miséricorde. Messe dominicale à Gbégourou, à 9h 30.
29-30 avril    : Week-end de formation des couples et familles au Centre pastoral. Je me réjouis que la pastorale  de famille réponde bien. Je félicite les organisateurs.
1er mai        : Journée de détente du clergé au Grand Séminaire Providentia Dei. C’est facultatif et ouvert à tous.

            JOYEUSES FETES DE PAQUES ! ALLELUIA !!!                     
ABONNEMENT POUR UN AN
 A Parakou : 1.000 frs
                            ≈   Au Bénin : 2.000 frs
≈A l’extérieur : 10 euros
E-mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. /www.diocese-parakou.org

 Avec le premier dimanche de l’Avent, on sent venir la fête de Noël. Le Messie est attendu. La nature participe à cette préparation. Les couchers du soleil ont  pris un teint de beauté spéciale. Les pluies ont cessé de nous visiter, nous   permettant ainsi de multiplier les fêtes en plein air. Quelle joie !

            Je voudrais vous exhorter d’abord à une bonne préparation. L’Eglise nous donne pour cela le temps de l’Avent qui comprend quatre dimanches. Dans nos chapelles et églises, en plus de la préparation des cœurs, on pourrait mettre à côté de l’autel, bien en vue, quatre bougies de couleur violette ou habillées en violet, à allumer progressivement aux heures des offices. Elles symboliseront le projet de Dieu de sauver l’humanité en 4 grandes étapes.

    Le 1er dimanche : La première bougie symbolise la venue sur terre du premier couple : Adam et Eve créés à l’image de Dieu.

    Le 2e dimanche (2e bougie): Le choix… L’entrée des patriarches dans le mystère du salut en commençant par l’appel d’Abraham, père d’une multitude de croyants.

    Le 3e dimanche : (3e bougie) : Le choix de David (choix d’une famille), par qui viendra le Messie Sauveur, le Roi des rois.

    Le 4e dimanche : (4e bougie) : Le choix de la Vierge Marie, comblée de grâces, est l’aboutissement des promesses de Dieu faites par les prophètes : règne de paix, de justice et de réconciliation qu’instaurera le Messie, Fils de Marie et de Dieu (pour l’Alliance nouvelle et éternelle).

    Dans ce climat de bonne ambiance, en plus des célébrations pénitentielles, pourquoi ne pas penser à créer des traditions de religiosité populaire pour faire connaître et aimer davantage l’Enfant Jésus. On pourrait songer par exemple à l’organisation des concours de chants de Noël en français et dans nos langues nationales. On aura la surprise  de découvrir les divers talents des jeunes et des adultes compositeurs. Et cela enrichira notre répertoire.

    Je pense aussi qu’on pourrait initier un concours sur les crèches et leurs décorations. Les statuettes de Noël en bois ou en argile, faites avec les mains des enfants ou d’artistes locaux seront promues. Pourquoi ne pas encourager fortement à mettre les crèches dans les maisons, dans toutes les chapelles, les villages, sur les divers lieux de culte et même sur les places publiques comme les ronds points. Il suffirait de s’entendre avec le maire ou les chefs de quartiers ou de villages. Là aussi je suis sûr que les talentueux artistes cachés au sein de nos diverses communautés resplendiront à la surface de la terre. Ajoutez, à côté de la crèche, l’arbre de Noël : c’est l’arbre de vie donnée par Dieu. Jésus est notre vie, et sans Lui notre vie tombe en ruine.

    Et pourquoi ne pas penser faire de décembre le mois de la famille ! On revaloriserait les liens familiaux en essayant d’être juste, vrai et bon envers les membres de la famille. Pour accueillir le Prince de la paix, il n’y a rien de mieux. Comme ce serait beau que ce soit le mois des petites et grandes réconciliations dans nos familles, nos communautés religieuses et paroissiales. Avec le secours de la Sainte Famille, c’est possible.

    Que dire de tous ces mouvements d’enfants regroupés dans l’Enfance Missionnaire (Ecoles primaires, MADEB, louveteaux, scouts, servants d’autel, chorales d’enfants)? Ils pourraient s’organiser pour promener une crèche de maison en maison pendant le temps de l’Avent, préparant ainsi la venue du Sauveur dans toutes les familles. Il suffirait de réciter un "Notre Père", trois "Je vous salue Marie" à chaque halte. Puis chanter "Les anges dans nos campagnes" ou un autre chant. N’est-ce pas là une bonne occasion pour inviter les familles à prier pour la paix, l’unité et le salut du genre humain ? N’est-ce pas une bonne occasion pour les enfants d’être missionnaires?

    Et la nuit du 24 décembre avant la messe, sur la cour de l’église, pourquoi ne pas jouer une belle scène de Noël, en organisant une crèche vivante, une véritable représentation de la nativité? On cherchera à la rendre aussi réaliste que possible. On pourrait imaginer l’ambiance dans nos villages au clair de lune. On utilisera un véritable âne. Cet âne partirait du presbytère par exemple, en portant sur son dos la Vierge Marie accompagnée de Joseph, jusqu’à la crèche installée à l’entrée de l’église. Les pasteurs seront accompagnés de vraies brebis. Et que l’Enfant Jésus soit non pas une poupée importée mais un vrai nouveau né. Ce n’est pas ce qu’il y a de plus difficile à trouver dans nos communautés si fécondes. Il suffirait que l’enfant soit bien couvert parce qu’en décembre, il fait un peu frais les soirs.

    Que tous les personnages bibliques soient représentés : Jésus, Marie, Joseph, les rois mages avec leurs présents, le chœur des Anges, les bergers etc. Qu’ils soient tous habillés comme il faut, chacun selon son "accoutrement". Et qu’on fasse entendre au peuple réuni les saintes Ecritures, les paroles sacrées sortant du cœur de notre Dieu. Que tout cela soit entrecoupé de prière et de chants traditionnels de Noël. Ce sera une bonne préparation pour la célébration de la messe de minuit, au cours de laquelle on baptiserait des enfants. Cela peut servir de catéchèse populaire pour tous ceux qui veulent découvrir le sens de Noël, fête de la joie de la naissance du divin Sauveur, fête de l’amour de Dieu pour tous les peuples : Dieu qui se fait homme, quel mystère inouï ! C’est l’Emmanuel, Dieu avec nous.

    Et le 25 décembre, à la sortie de l’Eucharistie, sur la cour de l’église, pourquoi ne pas organiser une fête de réjouissance et une kermesse dont le fruit servirait à scolariser les enfants les plus démunis de la paroisse. Mais n’oublions pas de prendre un bon repas en famille avec la viande de chèvre ou de la volaille. Pourquoi ne pas inviter à notre table ce jour-là un pauvre, un enfant de la rue, une veuve isolée, une fille-mère, un mendiant sans abri ? Celui-là serait considéré comme votre Jésus que vous accueillez en famille. Comme c’est beau d’aider un plus pauvre que soi. Noël, c’est ouvrir son cœur aux pauvres. Pourquoi ne pas faire le premier pas vers nos frères non-catholiques en les incluant dans nos générosités de Noël ? Et surtout n’oublions pas les femmes dans les maternités. Les jours suivants, on peut demander aux prêtres de passer bénir les maisons et les crèches de Noël.

    Et si chaque chrétien déposait 100fcfa dans sa paroisse tous les mois pour l’éducation de nos enfants! Nous nous donnerions les moyens de nous prendre en charge dans le domaine de l’éducation scolaire. Cela nous permettra de repenser, comme il le faut, notre système éducatif, afin de fournir des acteurs efficaces pour notre développement intégral.

    A vous tous, mes vœux les plus affectueux et les plus cordiaux de bonnes et saintes fêtes de Noël.

  +Pascal N’KOUE
    Omnium servus


 
Programme du séjour des reliques dans notre Archidiocèse
Date    Lieux de passage
24/11/2013    Arrivée à 16h. Messe présidée par Mgr N’KOUE à TITIROU à 18h
25/112013    Messe à TITIROU à 7h en présence des reliques
25/11-4/12/2013    Communauté des Fils de Dieu (accueil à 18h)
28/11/2013    Marie Auxiliatrice (accueil à 18h)
29/11/2013    Au postulat des Sœurs OCPSP à 9h
04-10/12/2013    Séjour au séminaire Notre Dame de Fatima (accueil à 18h)
06/12/2013    Paroisse Ste Trinité de Guéma (accueil à 18h)
07/12/2013    Retour au séminaire à 9h
10-17/12/2013    Séjour au Centre Pastoral Guy RIOBE (OCPSP) : Accueil à 18h
12-13/12/2013    Paroisse de Nima (accueil à 18h)
14/12/2013    Gaah-Baka à 11h : pose de la première pierre du grand Séminaire
18-19/12/2013    Bétérou (accueil à 18h)
19-20/12/2013    St Joseph de la Gare (accueil à 18h)
20-21/12/2013    St Laurent de Wansirou (accueil à 18h)
21-24/12/2013    Séjour à l’Archevêché (accueil à 18h)
24-30/12/2013    Séjour à la paroisse de Tchatchou (accueil à 11h)
24/12/2013    Escale à la paroisse St François de Sales  (9h30)
30/12/13-09/01/14    Séjour à TCHAOUROU (accueil à 18h)
02-03/01/2014    Paroisse de Papanè
09-10/01/2014    Paroisse N-D de Lourdes d’Albarika (accueil à 18h)
10/01/2014    Accueil à la Cathédrale à 17h
11/01/2014    Ordination presbytérale à la Cathédrale à 9h30 en présence des reliques, et départ pour le diocèse de Dassa
   
Le culte des reliques des Saints (explication)

    Le culte des reliques fait partie du culte des saints. La communion des saints unit tous les rachetés (morts et vivants) au Christ, Tête de l’Eglise. A vrai dire, c’est le Christ qui nous unit à lui et nous unit les uns aux autres. D’où les relations mutuelles de la prière d’intercession, du mérite et de la satisfaction. Le culte rendu aux saints est une vénération et ne nuit pas à l’adoration que seul Dieu peut recevoir.
    - Les reliques sont des fragments des restes corporels, un témoin de la présence du saint qui prie pour nous : "les saints qui règnent avec le Christ offrent à Dieu leurs prières pour les hommes" (Concile de Trente, Décret sur les reliques).
    - Leur corps a été sanctifié : cela nous invite aussi à sanctifier Dieu dans notre corps à l’image du saint que l’on vénère.
    - Ce culte exprime notre foi en la résurrection future.
    Nous remercions vivement l’Institut des Sœurs O.C.P.S.P qui, à l’occasion des 100 ans de leur existence,  nous font partager la grâce de la présence de leur sainte patronne qui est en même temps la ste patronne des missions : sainte Thérèse de l’Enfant Jésus et de la sainte Face. Elle a dit : "Je passerai mon ciel à faire du bien sur la terre".
JOYEUX NOËL A TOUS !

BONNE ET SAINTE ANNEE 2014
 
Nouvelles de famille
- A l’occasion du jubilé des 70 ans de notre évangélisation, toutes les paroisses sont priées de rédiger l’historique de leur communauté. Une plaquette-souvenir sera imprimée.

- Erigez une place mariale à proximité de nos églises pour marquer l’année mariale.

- La pose de la première pierre de notre grand séminaire de philosophie "Providentia Dei" aura lieu en présence des reliques de Ste Thérèse de Lisieux, Ste patronne des missions. Le séminaire s’ouvrira en octobre 2014. Rien n’est encore construit. Toute générosité est attendue.

- Des missions d’ORL, d’ophtalmologie et de dentiste arrivent ce mois-ci à l’hôpital St Jean de Dieu de Tanguiéta. Prendre contact sans retard avec ledit hôpital.

- Les Pères François Renaud et Benoît Luquiau, du diocèse de Nantes, nous visitent à la fin de ce mois, en vue de la préparation d’un jumelage entre nos 2 diocèses, sur demande de leur Evêque.

- Comme chaque année, organisons une grande collecte pour nos frères, les reclus de la prison civile de Parakou. Confiez vos dons à l’Economat diocésain ou à l’Aumônier de la prison, au plus tard le 20 décembre.

- Le Docteur Amadou Alpha BIO ISSIFOU est nommé Directeur-Adjoint de l’hôpital diocésain d’ophtalmologie de Tinré.

- Sœur Cécile DOUAKOUTCHE, ssa, est désignée pour accompagner les femmes de la communauté anglophone.

- Viennent de paraître deux plaquettes "Pour mieux célébrer Noël" et "Sauvons nos Familles". Elles sont disponibles à la librairie catholique. La première nous exhorte à spiritualiser la fête de Noël. La seconde est un guide pratique et simple pour la pastorale des familles.

 


Quelques dates


 1e rdéc: Clôture de l’année de la foi avec le Nonce Apostolique, son Excellence Mgr Brian UDAIGWE et lancement de l’année mariale.
2 déc :      Visite de quelques structures avec le Nonce. Pas d’audience.
4 déc :     A 9h : Rencontre avec les prêtres professeurs au séminaire N.D. de Fatima.
 5 déc :      Conseil permanent de la Conférence Episcopale à Bohicon.              
6-8 déc : Visite pastorale à la paroisse Marie Auxiliatrice.
 8  déc :    Quête impérée pour le grand séminaire de Ouidah qui célèbre 100 ans d’existence. Presque tout le clergé de notre pays a été formé là.
11 déc : Assemblée Générale des Supérieurs Majeurs à Dassa
13 déc :  A 9h 30   Réunion avec le clergé diocésain au centre pastoral              
14 déc :  A 11h : Pose de la première pierre de notre séminaire diocésain à Gaah-Baka.
15 déc :    A 9h 30, au centre pastoral Guy Riobé : Rencontre importante avec les jeunes. Quête impérée pour le sanctuaire marial de Dassa.
19 déc :    A 18h 45 : Rencontre avec les séminaristes de Notre-Dame de Fatima.
22 déc :      A 9h : Noël anticipée à la prison civile.
23 déc :    A 11h : Noël anticipée à l’hôpital diocésain St Martin de Papanè.
24 déc :     A 22h : Nuit de Noël à la Cathédrale.
25 déc :     A 9h : Noël au monastère de l’Etoile Notre Dame. Joyeux Noël !
27 déc :A 16h : Rencontre avec tous les choristes de nos paroisses au Centre pastoral.
31 déc :A 10h : Messe à l’hôpital diocésain St Jean de Dieu de Boko.
             A 23h : "Te Deum" au sanctuaire - Bonne et Sainte Année 2014.

NB: Six ordinations presbytérales et une ordination diaconale auront lieu le 11 janvier à 9h30, à la Cathédrale.

Le mois d’août a connu des moments très chauds. A la publication du message de la Conférence Episcopale (le 15 août) sur le malaise politique actuel et sur la révision de la constitution, beaucoup ont poussé un ouf de soulagement. Il était très attendu.
    Ce message pondéré s’adressait aux fils et filles de l’Eglise mais aussi aux citoyens de bonne volonté. Il décrivait objectivement la situation réelle des événements et le malaise socio-politiques. Le chef de l’Etat, en a été blessé et a demandé dans sa réaction écrite aux Evêques des explications. Trois fidèles laïcs (tous des Professeurs reconnus pour leur droiture d’esprit), de leur propre initiative, sont montés au créneau pour exprimer plus en profondeur à partir des faits datés les vraies souffrances qui habitent le peuple et leur suspicion quant à l’empoisonnement du Président et à la révision de la Constitution ; ces laïcs ne sont pas passés par quatre chemins. Nous ne reproduirons que des extraits de chaque correspondance.

1.    Message des Evêques du Bénin

     ... Certes, ici comme ailleurs, l’Eglise n’apporte aucune solution technique ni politique. Mais elle a le devoir moral de faire remarquer qu’en régime démocratique, aucune réforme qui suscite de fortes tensions et oppositions n’a jamais profité à un peuple qu’elle divise. Il y a lieu de revenir à l’esprit consensuel et convivial de la Conférence nationale des forces vives, pour instaurer le dialogue politique et restaurer la confiance, d’autant que dans plus d’un pays de la sous-région, l’on est porté à toucher à la Constitution pour se maintenir indéfiniment au pouvoir…
 En ces moments difficiles où notre vivre ensemble est mis à l’épreuve, nous avons mal au cœur que notre patrie, notre premier bien commun, présente à la face du monde l’image d’un pays de turbulences et de violences inutiles, d’emprisonnements fortement contestés. Ce pays est tout de même celui de la toute première Conférence nationale qui a ouvert l’Afrique aux rêves du renouveau démocratique. Ce pays est celui de notre vénéré Cardinal Bernardin GANTIN que le Vatican a récemment honoré en instituant à Rome, à l’Université du Latran, la chaire qui porte son nom, pour la formation d’une nouvelle classe d’hommes politiques ; et ce fut en présence de notre chef de l’Etat, le Président Boni Yayi.
 Ce pays est celui dans lequel le Pape Benoît XVI nous a fait l’insigne honneur de séjourner, en signant, sous le regard de l’Afrique et du monde entier, l’inoubliable Exhortation Apostolique post-synodale "Africae munus" sur la réconciliation, la justice et la paix. C’est lui le Pape Benoît XVI qui a prononcé sur notre sol ces paroles inoubliables qui ont tout d’une vibrante interpellation : « Chaque peuple veut comprendre les choix politiques et économiques qui sont faits en son nom. Il saisit la manipulation, et sa revanche est parfois violente. Il veut participer à la bonne gouvernance. De cette tribune, je lance un appel à tous les responsables politiques et économiques des pays africains et du reste du monde. Ne privez pas vos peuples de l’espérance. Ne les amputez pas de leur avenir en mutilant leur présent » (Discours au palais présidentiel, le 19 novembre 2011). Que par l’intercession de la Vierge Marie,  l’Immaculée Mère de notre Sauveur Jésus Christ, Dieu bénisse et baigne de son Esprit de sagesse notre pays le Bénin, ses filles et ses fils !

2.    Réaction du Chef de l’Etat (Lettre adressée à Monseigneur Antoine GANYE, Président de la
Conférence Episcopale du Bénin).

    … A la lecture de ce message, j’ai noté avec intérêt le diagnostic que vous faites sur la situation de malaise observée dans notre pays. Ce malaise est réel.
Excellence Monseigneur, une question me tient à cœur ! C’est avec beaucoup de déceptions que j’ai pris connaissance du premier paragraphe de ce point (cinq) où vous estimez que le drame qui a failli faire basculer dans la violence notre Nation, à savoir la tentative d’empoisonnement et de coup d’Etat sont douteux  et ont provoqué des arrestations contestées, alors même que les inculpés n’ont pas contesté les faits. C’est avec beaucoup de peine que je soulève ce point parce qu’au-delà de tout, je suis citoyen avant  d’être Président  et j’ai un droit à la vie. Je demeure persuadé que je suis une créature de Dieu, et à ce titre nul n’a le droit de détruire toute créature que le Père Céleste a façonnée de sa main.
Je suis peiné de poser ce problème sans vouloir agacer mes chers compatriotes qui croupissent dans la misère. Je me dois de le poser parce qu’il est pendant devant la justice de notre pays et constitue aujourd’hui un sujet au cœur de l’opinion nationale et internationale.
Je m’empresse de vous dire qu’au stade où se trouve son instruction, je m’en suis dessaisi pour le confier à la Justice Divine, car c’est Dieu qui m’a créé et tout est grâce.
Cependant, je me permets de vous prier avec beaucoup de respect et de considération en votre qualité de Président de la Conférence Episcopale, une Grande Institution de Foi, de bien vouloir me faire connaître les éléments en votre possession à partir desquels vous déclarez qu’ils s’agit d’événements douteux et contestés. Je me permets de vous poser cette question parce que j’ai foi en votre institution et en sa crédibilité. Je continue de croire que vous auriez réussi à contacter  le principal accusé et que vous détenez de ce fait des informations à travers  votre déclaration. Je continue de croire que la Conférence Episcopale ne veut pas à travers cette déclaration se substituer à la justice de notre pays, ou l’influencer dans l’instruction de ce dossier, ou semer le doute dans l’opinion nationale et internationale.
Je vous saurais hautement reconnaissant des dispositions que vous voudriez bien faire prendre au nom de Dieu le Père Céleste pour faire droit à ma requête, ma soif de connaître les raisons de l’implication de votre Institution dans un dossier entre les mains de la Justice que nous voulons indépendante dans notre pays et les raisons qui ont présidé à de telles Déclarations dont la nature est de Diviser plutôt que de rassembler et d’éloigner notre pays de sa crédibilité international puisque le Président de la République serait un « menteur » et un « geôlier ». Je suis respectueusement dans l’attente de votre réponse.
Je vous prie de croire, Excellence Monseigneur, à l’assurance de ma haute, Filiale et spirituelle considération.
Que Dieu bénisse l’Eglise ! Et que Dieu bénisse le Bénin, Notre Patrie Commune !


3.    Réaction de trois fidèles laïcs (Maurice AHANHANZO-GLELE, Antoine DETCHENOU et Pierre METINHOUE)

… Bien qu’il y ait eu déjà de nombreuses protestations dans la presse, nous avons senti le besoin urgent de répondre à la lettre du président de la République dont le contenu va au-delà des destinataires indiqués.
    Le commentaire du Président Yayi concernant la question de son projet de révision constitutionnelle a procédé à des raccourcis qui sont plus que des inexactitudes… Le Président Boni Yayi s’est engagé devant la commission AHANHANZO-GLELE à assurer la divulgation du projet de révision. Pourquoi ne l’a-t-il pas fait ? Et pourquoi le chef du gouvernement a-t-il envoyé ses ministres en campagne d’explication de la Constitution à travers tout le pays ? N’est-ce pas du gaspillage d’argent et une manière de distraire les braves populations des travaux des champs alors que le pays crie la faim et se meurt à petit feu ? Il n’y a aucune urgence à réviser la Constitution. Prenons le temps, et préparons une révision dans la sérénité. Le président Boni Yayi a présenté un projet à l’Assemblée nationale en 2009 ; il l’a retiré en 2012. Quel diable le pousse à ressortir son projet en 2013 en faisant courir de grands risques au pays ? Non à la révision de la Constitution au forceps.
Dans un Etat laïc comme la République du Bénin, où l’Eglise et l’Etat sont séparés, peut-on accepter que le président de la République se comporte vis-à-vis de la hiérarchie de l’Eglise catholique comme si elle dépendait de lui ?
Comment peut-on en vouloir à quelqu’un à la date du 20 août 2013 pour la simple raison qu’il a des doutes concernant cette affaire de tentative d’empoisonnement du président Boni Yayi après que le juge Angelo HOUSSOU, juge d’instruction au tribunal de 1ère instance et de 1ère classe de Cotonou, a prononcé le 17 mai 2013 une ordonnance de non-lieu général, et que la chambre d’accusation de la cour d’appel de Cotonou a confirmé le 1er juillet 2013 ?
Les évêques ont montré que l’une des facettes les plus critiques du malaise ambiant  est le malaise politique. Ils ont affirmé, avec raison, que « notre démocratie se porterait mieux, si les règles d’une saine coopération consensuelle établies étaient cultivées et entretenues ».
Ils suggèrent, à la suite de plusieurs personnalités politiques non membres de la mouvance présidentielle actuelle, que le pouvoir accepte d’entrer en dialogue avec les représentants d’autres courants de pensée afin de parvenir « à une appréciation objective diversifiée et par conséquent plus juste des problèmes ».
Fort curieusement, cette proposition n’a pas retenu l’attention du chef de l’Etat puisqu’il n’en a rien dit dans sa lettre à Monseigneur GANYE…
Les intérêts égoïstes passeront, le pays, notre patrimoine commun, demeurera. Faisons en sorte que les générations montantes ne nous reprochent pas de le leur avoir légué dans un état lamentable.
En conclusion, ce n’est pas opportun dans le climat actuel de forcer à la révision de la Constitution. Dieu garde ce beau pays.
                                                                                                  
+ Pascal N’KOUE
Omnium servus


Nouvelles de Famille
-    Octobre c’est le mois des missions et le mois du Rosaire. Reprenons le chapelet et organisons comme il faut la collecte de la Journée mondiale des missions qui aura lieu le 20 octobre.
-    Du 16 septembre au 02 octobre, je serai en France pour diverses visites aux amis et Collègues dans l’Episcopat.
-    En octobre prochain, nous aurons la joie d’ouvrir sept nouvelles écoles maternelles et primaires catholiques.
-    Nous remercions vivement le Cardinal Giuseppe BERTELLO, ancien Nonce au Bénin, revenu en ami passer quelques jours avec nous. Il a visité 9 diocèses sur 10. Comme saint Paul, il s’est fait tout à tous, malade avec les malades de nos hôpitaux,  enfant avec les enfants, missionnaire de brousse avec les missionnaires en brousse, musulman avec les musulmans, cistercien avec les moniales de Parakou, bénédictin avec les bénédictines de Perperiyakou. N’est-ce pas là une des facettes de la nouvelle évangélisation ?
-    Comment remercier les amis de San Sébastian du Pays Basque qui nous ont envoyé un conteneur qui répond aux besoins réels de développement de notre pastorale sociale.
-    Trois Frères de la Communauté Mère du Divin Amour d’Abidjan arrivent en octobre 2013 pour s’installer à Komiguea. Ils vont s’occuper de bâtir le sanctuaire marial avec nous. Qu’ils soient les bienvenus. Merci à leur Supérieur Général-Adjoint le Père Alphonse qui nous a visité en août dernier.
-    Le terrain du Sanctuaire marial encore nu est passé de 5 ha à 10 ha.  C’est une donation. Dieu est vraiment bon. Nous félicitons les scouts et les chrétiens de Komi qui y ont planté des arbres.
-    Bénissons le Seigneur pour l’affectation de Sœur Raymonde TCHOBO, FCSCJ, au secrétariat de l’Archevêché. Merci à son Institut. Nous l’attendons en octobre.


Voici les membres du nouveau Conseil Presbytéral
1.    Les membres élus (Responsables des secteurs) :
    Les Pères Sosthène ALAPINI, Wojcieck MINTA, Dieudonné DEMBELE, Richard HENNOU, Anatole     MONGADJI, Dindo FALLARME.
2.    Les membres de droit : Les Pères Léonard GORAGUI, Cyrille CHABI, Rogatien MADOKPON.
3.    Les membres désignés : Les Pères Guillaume KAMBOUNON, Jonathan CAPO-CHICHI.



Quelques dates


14 sept.           :    A KoloKondé (Djougou) Vœux perpétuels pour des Sœurs de la  Providence de Gap.
16  sept.-1 oct  :    En France pour diverses rencontres.
2 octobre         :    Retour au Bénin.
3 octobre         :    Conseil permanent de la Conférence Episcopale à Cotonou.
4 octobre         :    Retour à Parakou.
15 octobre       :    A 9 H 30 : Conseil presbytéral à l’Archevêché.
                           A 16 h 30 : Rencontre avec le presbyterium au Centre Pastoral.
   
16 octobre       :    A 9 h 30 : Assemblée générale au Centre pastoral.
20 octobre       :    Journée mondiale des missions. A 18 h  à la cathédrale : Messe d’ouverture de la session ordinaire de la Conférence Episcopale du Bénin. Le Nonce Apostolique et tous les Evêques seront présents. Vous y êtes tous conviés.
21-23 octobre  :    Conférence Episcopale à l’Archevêché de Parakou. Pas d’audience ces jours-là.
25 octobre       :    A 9 H 30 : Réunion à l’Archevêché avec le groupe de réflexion pour l’amélioration de l’enseignement scolaire.
29 octobre       :    A 9 h 30 : Conseil d’Administration des hôpitaux de Boko et de Papanè à l’Archevêché.
31 octobre       :    Messe d’anniversaire de requiem de Guy POGNON à Natitingou.
                          


Notre famille diocésaine entre bientôt dans une année mariale qui se clôturera le 7 décembre 2014. Nous voulons nous engager pour évangéliser cette terre bénie du Borgou. Nous vivrons deux grands jubilés : 70 ans de notre évangélisation et 50 ans de la création du diocèse. Avec la Ste Vierge Marie nous proclamerons les merveilles de Dieu et nous essayerons de transmettre notre foi. Ecoutons d’abord le Pape Benoît XVI. L’évangélisation "consiste essentiellement à rendre témoignage au Christ dans la puissance de l’Esprit par la vie, puis par la parole, dans un esprit d’ouverture aux autres… L’annonce de l’Evangile doit retrouver l’ardeur des débuts… Avec gratitude, il faut se mettre à l’école de l’enthousiasme de nombreux missionnaires qui ont sacrifié leur vie pour apporter la Bonne Nouvelle à leurs frères et sœurs africains" (Africae Munus 163-164).
Ces pensées tirées du 2e synode sur l’Afrique ne peuvent pas nous laisser indifférents. Alors je pose une question brutale : est-ce que tu évangélises ? L’Eglise existe pour évangéliser. Or, pour évangéliser, il faut être d’abord évangélisé. Est-ce que tu es évangélisé? Est-ce que ton cœur est converti?
Pour évangéliser nous avons besoin de nous aimer en Jésus-Christ et d’être unis. La cohésion n’est solide que dans l’esprit d’amitié. Pour cela, je me présente à vous comme votre ami. Je signe "serviteur de tous". Et au nom du Seigneur, je vous dis que je suis à votre disposition. Faites de moi ce que vous voudrez. (Sourires). Ça y est ! J’ai obtenu ce que je voulais : votre sourire. C’est le premier point de la pastorale des trois S que nous allons essayer de vivre cette année. Le Sourire dans la Simplicité pour une Solidarité effective. Ce sont là, trois grandes qualités de la Vierge Marie, Mère de Jésus qui est Fils de Dieu. Nous allons l’imiter tout au long de cette année en portant Jésus aux autres.
        1- Et d’abord le sourire. On ne peut pas évangéliser avec des visages de moribonds ou de terroristes. Les gens vont détaler. Il faut des visages souriants et paisibles. La joie augmente nos années de vie sur terre. Le sourire nous rend plus beau et plus attrayant. Il met à l’aise tout le monde. Il désarme les agressifs et arme les dépressifs. Il à la fois a un effet préventif et curatif. Il prépare les oreilles et les cœurs à écouter. Il met de l’effervescence où rien ne bouge. Il est comparable au soleil qui nous permet de contempler la nature avec ses différentes couleurs. Donc chaque matin au réveil se dire : "je dois donner la joie à tous ceux qui vivent avec moi, à tous ceux avec qui je travaille, à tous ceux que je rencontrerai". La joie est un précieux instrument pour l’apostolat. Jésus n’a jamais cessé de vivre et de prêcher la joie. Et donc, que louange et action de grâce fusent de nos cœurs en tout temps! Avec le sourire cultivons l’amitié avec tout le monde. Qui  ne voudrait pas d’un ami joyeux et sympathique en ce monde où nouvelles riment avec plaintes et événements tristes. Le chrétien est programmé pour vivre joyeux parce que l’évangile est Bonne Nouvelle et non mauvaises nouvelles. Cette Bonne Nouvelle est divine et elle sauve. Elle doit être toujours «nouvelle dans son ardeur, dans ses méthodes et dans ses expressions». Comme il y a plusieurs sortes de sourires, il faut préciser qu’il s’agit du sourire évangélique. Notre joie vient de ce que nous avons rencontré une Personne : Jésus-Christ le Sauveur.
        2- La simplicité : Ce qui est simple est sans plis et s’oppose à ce qui est compliqué. Ne donnons pas raison au prophète Jérémie qui dit que : "Le cœur de l’homme est compliqué et malade". Mais le cœur du chrétien doit être simple. Car Dieu est simple. L’homme simple est humble et l’humble est sincère et vrai. Et la vérité rend libre. Le simple loue facilement Dieu. Il est pacifique. Il dialogue. Il pardonne. Il laisse toute la place à la Divine Providence. On dit souvent que les enfants sont simples. En effet, ils ignorent ce que sont le découragement et l’orgueil : deux grands maux qui poussent l’homme à ne plus compter sur la force divine. Ce n’est pas pour rien que Jésus nous dit de devenir comme de petits enfants pour entrer dans le Royaume de Dieu. Les simples mettent leur confiance dans le Seigneur, et non dans un homme ou dans une source financière. Dépendre de Dieu nous rassure et nous protège. Car "L’évangile est puissance de Dieu pour l’homme qui a la foi" St Paul. Il est une force motrice et non statique. Il change l’homme pécheur en un grand saint. Les exemples sont nombreux, citons seulement Zachée, le bon larron, et le grand saint Augustin. Les simples sont sages. Ils collaborent avec la grâce de l’Esprit Saint. Ils écoutent la Parole de Dieu et la mettent en pratique. Ils ont un cœur de pauvre et les pauvres sont solidaires.
        3- La solidarité :"Là où deux ou trois sont réunis en mon nom, Je suis au milieu d’eux". Et quand le Seigneur est avec nous on devient invincibles, on ne peut plus craindre de manquer de quelque chose. Alors on partage. La solidarité, c’est l’amour dans la vérité, sans calcul. On se met gratuitement au service des autres. Le gratuit est très rentable et nous épanouit. Ceux qui ne donnent pas sont souvent angoissés et conflictuels. Cultivons le bénévolat sur nos paroisses et nos lieux de travail. Donnons de notre temps à nos prochains, spécialement aux enfants, que ce soit en famille, à l’école, en paroisse: ça fait plaisir au bon Dieu et ça nous recharge les batteries. Donnons de notre temps pour secourir les faibles et les malades. Quand on a vraiment rencontré Jésus-Christ, on s’engage pour sa gloire ; on n’a pas honte d’exprimer ouvertement sa foi ; notre existence se transforme, un feu brûle en nous et nous pousse à faire connaître aux autres Jésus. On voit comme Dieu, on sent comme Dieu. On regarde les ennemis comme des personnes qui ont besoin d’amour et non comme des personnes à éliminer. Les forces du mal sont vaincues par la croix du Ressuscité.
    Revenons à Marie. Elle possède parfaitement les 3 S : Sourire, Simplicité, Solidarité. Elle est mère du sourire, riche de bonté. Son sourire attire tout le monde. En plus, ce sourire guérit les cœurs brisés et les malades. Elle-même se définit "servante du Seigneur". Dans son Magnificat où elle chante sa foi, elle reconnaît que tout ce qu’elle est pour l’humanité vient de la puissance de Dieu : "Le puissant fit pour moi des merveilles, Saint est son nom". La qualité pour laquelle Dieu a posé son regard sur elle, c’est sa pauvreté de cœur, son humilité. "Il s’est penché sur son humble servante, désormais tous les âges me diront bienheureuse". C’est la logique de Dieu : plus on s’abaisse, plus il nous élève.
    Enfin Marie est solidaire. Dès que l’ange la quitte, après avoir délivré le message de l’incarnation, la voilà aussitôt chez sa vieille cousine Elisabeth en grossesse de six mois, pour l’aider. Il s’agit du service gratuit. Son intercession est puissante aux noces de Cana, au pied de la croix, dans le Cénacle au milieu des Apôtres désemparés après l’Ascension. Notre "Salve Regina" a bien raison de l’appeler "Mater misericordiae", Mère de la miséricorde, Mère de tous ceux qui souffrent, Refuge des pécheurs, Consolatrice des affligés, femme solidaire par excellence. L’Ange Gabriel l’a appelée Femme "comblée de grâces" divines.
    Nous ne pouvons pas évangéliser en profondeur sans cette maman du Ciel. Je compte beaucoup sur l’apostolat des laïcs dans les maisons et les lieux de travail. Avec Marie nous ferons des prouesses, nous porterons son Fils Jésus à toute personne, dans l’enthousiasme et la persévérance, comme l’ont fait nos premiers missionnaires. Soyons donc des pyromanes qui mettent le feu de l’amour dans le cœur des non chrétiens ou des chrétiens refroidis. "La victoire sur le monde c’est notre foi" (1Jn 5, 8) sans syncrétisme, sans mélange. Avec Marie, rien ne nous sera impossible. Avec elle, allons à Jésus. Conduisons tout le monde à Jésus. Que cette année mariale nous rapproche davantage de Dieu et de l’Eglise.


+Pascal N’KOUE

Omnium servus          

                    

Nouvelles de famille
- Je remercie tous ceux qui m’ont accueilli en septembre dernier en France : les Sulpiciens de Paris, le Cardinal Philippe BARBARIN de Lyon, Mgr Jean-Pierre CATTENOZ d’Avignon, Mgr François GARNIER de Cambrai, Mgr Delmas JAMES d’Angers, Mgr Thierry JORDAN de Reims, la Communauté St Martin à Candé/Beuvron, Mère Gabrielle de Trudon et les Pères sma de Lyon et de Rezé, les Abbayes de Bellefontaine et N.D. des Gardes, les Sœurs de la Salle de Vihiers.
- Bienvenue à tous les agents pastoraux (laïcs, consacrés, prêtres), spécialement aux Frères CMDA (Communauté Mère du Divin Amour) de Côte d’Ivoire et l’Abbé Denis Le PIVAIN.
- Nous disons un grand merci à Sœur Claudette Vermette, n.d.a qui rentre au Canada après 38 ans de mission au Bénin. Son cœur proche des pauvres n’a pas pris une seule ride. Sa joie et son accent québecquois nous manqueront. Les portes du diocèse lui sont ouvertes pour un éventuel retour.
- Prions pour le repos de l’âme d’Alexis ADJE, papa de l’abbé Dominique ADJE.
- Le mois de novembre est le mois spécial de prière pour les âmes des fidèles défunts (parents, amis, bienfaiteurs). Demandez abondamment des messes. C’est l’unique bien dont ils ont vraiment besoin pour entrer dans le repos éternel auprès de Dieu.
- Du 1er au 30 novembre, il y aura une mission chirurgicale orthopédique à l’hôpital St Jean de Dieu de Tanguiéta. Bien vouloir entrer en contact avec l’hôpital sans retard.
- Désormais le 1er novembre dans l’après – midi, on se rendra au cimetière de la ville de Parakou, non pour l’Eucharistie mais pour une liturgie de la Parole et bénédiction des tombes.
- Les plaquettes sur les réformes de l’éducation scolaire et les centres de santé sont disponibles au Secrétariat de l’Archevêché et à la Librairie Catholique. Que tout le monde entre dans l’esprit de l’Eglise, Mère et Educatrice.
- Du 24 novembre 2013 au 11 janvier 2014 les reliques de Ste Thérèse de Lisieux seront dans notre diocèse, à l’occasion du Centenaire de la Congrégation des Sœurs OCPSP. La messe d’accueil aura lieu à la paroisse Ste Thérèse de Titirou.
- Le nom de la Vierge protectrice de notre famille diocésaine est "Notre-Dame de Komiguéa", Reine des familles. Komiguéa est le village où sera implanté le Sanctuaire Marial.
- Nous avons bénéficié, le mois dernier, de plusieurs passages : les Sœurs Apôtres de la Consolata, l’Abbé Alphonse QUENUM, tous les évêques et Administrateurs apostoliques du Bénin, Fabrizio Arigossi du groupe missionnaire de merano. P. Leonardo di Mauro; Mme Paschale, Présidente de la Fondation Hubi et Vinciane.
    Nous remercions vivement le Préfet du Borgou et de l’Alibori, Mme Salamatou PONOU, qui a fait un exposé riche et dense sur l’éducation scolaire au Bénin à notre Conférence Episcopale. Nous sommes heureux qu’elle désire travailler à l’intensification des bonnes relations entre l’Eglise et l’Etat.
- Du 16 au 19 novembre, nous aurons la joie de la visite des amis de l’Association des Familles Rurales de Vittori Veneto, conduit par Mr Romano VOLPATO.
- Le 27 octobre 2013 a eu lieu l’installation du Curé Fondateur d’Alafiarou, le P. Cyrille AGANI.

 



Quelques dates


1er novembre :         Fête de tous les Saints. Messe au Sanctuaire à 12h00mn.


6-7 novembre :         Visite à Kandi (Mgr Clet FELIHO).  

           
9 novembre :     A 9h30mn : Consécration de l’église paroissiale de Saint Joseph de la Gare, à l’occasion de ses trente ans d’existence.

10 novembre :    A 9h30mn : Installation du Curé de Sirarou, le P. Olivier GANGBAZO.


18 novembre :        Visite à Gaah-Baka (Providentia Dei) avec les amis de Vittori Veneto.


20 novembre :      A 9h30mn : Conseil Presbytéral à l’Archevêché.

22-24 novembre :    Visite pastorale à Boko.


23 novembre :     Vœux perpétuels de Sœur Léontine HOUETO (Srs Albertines) par Mgr Jean-Benoît GNAMBODE, Administrateur Apostolique de Porto-Novo.


24 novembre :     Messe d’accueil des reliques de Sainte Thérèse de Lisieux à Titirou à 18h00mn.


29 nov au 1er déc :      Triduum pour la clôture de l’année de la foi.


29 novembre :    A 9h30mn : Réunion à l’Archevêché pour l’amélioration de l’enseignement catholique. Le soir, adoration eucharistique sur toutes les paroisses.


30 novembre :    A la Cathédrale de 20h à 23h : Séance d’évangélisation. Concert avec une pièce de théâtre pour la clôture de l’année de la foi.


1er décembre :    A 9h30 : Messe d’ouverture de l’année mariale avec le Nonce Apostolique S.E. Mgr Brian UDAIGWE avec une para liturgie d’envoi en mission. Le thème    de l’année pastorale est : "A Jésus par Marie". Imitons la foi et la sainteté de Marie.



Propositions Pastorales pour l’année mariale
        Il faut cultiver et promouvoir, au catéchisme, dans les groupes et dans nos familles chrétiennes, la dévotion fervente à la Femme par excellence, la Vierge Marie qui a cru.
    Redécouvrons les prières dites traditionnelles de l’Eglise, spécialement : l’Angelus, Regina Caeli, Magnificat, Salve Regina, Sub tuum… Le chapelet médité avec les litanies de la Vierge Marie, la procession mariale dans les quartiers et Communautés Ecclésiales Vivantes (CEV) de nos paroisses. Donnons des causeries sur la Vierge. Organisons avec grand soin les mois de mai et d’octobre consacrés à la Vierge Marie, avec au terme de chaque mois, une prière de consécration.
    Comme Marie visita sa cousine Elisabeth, une attention particulière sera accordée aux femmes en état de grossesse. Il faut les bénir. Encourageons l’apostolat des malades (hôpitaux et maisons). Soutenons l’apostolat dans les prisons. Pourquoi ne pas effectuer des sorties avec nos catéchumènes dans les centres pour les enfants en situation difficile ou dans les orphelinats et leur proposer d’y affecter leurs efforts de carême ?
- Envisageons une journée mariale pour les enfants, les jeunes et les adultes ou pour les groupes de prières. Organiser, si possible, des pèlerinages par petits groupes sur le site du sanctuaire marial encore nu pour stimuler les fidèles chrétiens à contribuer à sa construction.


"Que les institutions de santé de l’Eglise et toutes les personnes  qui y travaillent  à divers titres s’efforcent de voir en chaque malade un membre souffrant du Corps du Christ … Soyez les porteurs de l’amour compatissant  de Jésus aux personnes qui souffrent… Il convient que les institutions de santé soient gérées selon les règles éthiques de l’Eglise, y assurant les services en conformité avec son enseignement et exclusivement en faveur de la vie. Qu’elles ne deviennent pas une source d’enrichissement pour les particuliers… Enfin chaque institution de santé devrait avoir une chapelle. Sa présence rappellera au personnel et au malade que Dieu seul est le Maître de la vie et de la mort " (Africae Munus 140-141).
Le Pape a parlé. Qui oserait le contredire ? Ces idées des Pères synodaux assumées par le Pape Benoît XVI sont une lumière suffisante pour tous ceux qui travaillent dans nos hôpitaux. Essayons de monnayer toutes ces paroles au bénéfice du contexte qui est le nôtre.
    L’exemple indépassable des soins donnés au pauvre et au malade est Jésus. Il passait partout en faisant le bien. Il prêchait aux pauvres la Bonne Nouvelle et guérissait les malades. Puis, il a donné autorité à ses disciples d’en faire autant (Mt 10, 1 ; Mc 1, 32…). Dieu s’est toujours passionné pour l’homme fragile. L’Eglise nourrit le même souci quand elle ouvre des dispensaires ou des hôpitaux. Un de nos hôpitaux, celui de Boko, est dédié à saint Jean de Dieu. Cet homme est un sommet de l’humanité et il est bon de connaître un peu sa vie.
Né au Portugal un 8 mars (1495), il est mort un 8 mars (1550). Son nom était Jean. Son évêque lui ajoute "de Dieu". Et désormais tout le monde l’appellera Jean de Dieu. Il est issu d’une famille pauvre mais très pieuse. Sa mère mourut alors qu’il était encore très jeune. Du père, on n’en sait rien sauf qu’il s’appelait André et il finit comme religieux dans un couvent.
Après mille et une péripéties  Jean se rend à Grenade en Espagne. C’est un drôle de mendiant. On le prend pour un fou. Il en subit les conséquences. Les gamins lui lancent des pierres. Il vit dans sa chair la passion du Christ : les moqueries, le mépris et le rejet. Au lieu de se révolter contre la société, il se réjouit intérieurement d’être considéré comme un vaurien. "A quelque chose, malheur est bon". Cette expérience désagréable l’aidera à mieux comprendre le pauvre et le malheureux sans recours.
Il se fait alors solidaire de tous les malades qu’on ne veut pas accueillir à l’hôpital de Grenade, cette belle et grande ville. Une des plus riches d’Espagne. Alors pris de compassion, Jean se décide à fonder lui-même en 1537un hôpital où il accueillera tout le monde, c’est-à-dire "les malades qu’on refuse ailleurs, les sans-travail, les ivrognes, les clochards, les enfants sans famille, les vieillards sans ressources " et aussi les prostituées.
Un musulman converti au catholicisme lui offre l’hospitalité. Sans consulter son généreux bienfaiteur, Jean profite de son absence pour créer dans cette maison  son premier hôpital. Ça se termine mal. On le met dehors. Jean redouble de confiance en la divine Providence. Son ancien locataire  lui trouve un autre endroit. Parfait ! Il devient un infirmier modèle. Le matin, il se lève très tôt. Il va à la messe. Aussitôt après, il s’occupe des malades. Il les soigne, les panse, les lave, les réconforte. Il mendie pour les nourrir. Il ne cherche pas à se mettre en valeur. "Il n’a pas honte de balayer lui-même le sol, laver le carrelage, récurer les marmites, laver les écuelles, aller chercher de l’eau". Bel exemple à imiter n’est-ce pas ? L’hostilité de départ se change en volonté de collaborer. La persévérance à faire le bien c’est payant ! Des disciples se joignent à lui, alors il fonde l’Ordre religieux des Frères hospitaliers dit de Saint Jean de Dieu.

Chose curieuse ! Jean n’a jamais eu de formation médicale dans une faculté, mais il connaît le métier d’infirmier par expérience. Il s’est formé sur le tas, comme on dit. Et ça  a marché, Dieu aidant bien sûr. Le voilà donc infirmier par vocation divine : "il sait … instinctivement que l’un des secrets de l’efficacité des soins donnés c’est l’amour qu’on porte au malade". L’amour avant tout. Jean de Dieu restera toujours fidèle à cette règle. Dans sa sagesse, il s’associera les médecins pour les soins physiques. Ce sont eux qui établissent le diagnostic et fixent la thérapeutique. Il introduit aussi le prêtre aumônier dans sa stratégie ; c’est lui qui sera chargé des âmes. Ce prêtre s’occupera de relever le moral des patients, de soigner les cœurs blessés et les âmes mal en point.  Le médecin et le prêtre se complètent. La perspicacité de Jean de Dieu est encore actuelle. Et le Pape Benoît XVI lui donne raison : "souvent, c’est précisément l’absence de Dieu qui est la racine la plus profonde de la souffrance" (Caritas in Veritate n°31 c).  C’est vraiment lui l’ancêtre de la médecine moderne. Il a été proclamé par le Pape Léon XIII en 1886 le saint patron des malades et des hôpitaux. Pie XI a fait de lui le saint patron des infirmiers et infirmières en 1930…

Chers professionnels de la santé, je voudrais d’abord vous remercier copieusement pour le service que vous rendez à Dieu et à l’Eglise dans nos hôpitaux et centres de santé. J’admire votre dévouement, attention, sympathie et compassion envers les malades. Votre rôle est fondamental. Votre vocation est exceptionnelle. Je fais l’éloge de vos  diverses compétences. Je félicite chacun de vous, du Médecin-Chef jusqu’au gardien du portail, en passant par les agents d’entretien. Nuit et jour vous êtes sollicités. Personne n’est à l’étroit dans mon cœur de Pasteur. Une réforme est en train de s’instaurer. Merci de l’accepter de bon cœur. L’Eglise ne veut du mal à personne. C’est donc dans l’intérêt de tous. Aidez les nouveaux directeurs qui prendront bientôt fonction dans le but de promouvoir nos structures. Ils ont besoin de votre saine collaboration. Facilitez-leur la tâche. Nous voulons respecter la législation du Ministère de la Santé en vigueur dans notre pays, mais  selon les orientations de la doctrine sociale de l’Eglise experte en humanité. Collaborez de tout cœur sans arrière pensée.

Avant tout, entretenez une bonne ambiance dans l’hôpital. Jamais l’un contre l’autre. Créez l’esprit de famille entre vous, avec les malades et les membres de leur parenté qui les accompagnent. Etre amer et arrogant fragilise et même envenime les relations. Dialoguez dans la vérité et la charité. Faites-vous confiance. Soyez rigoureux et transparents dans les comptes et les bilans financiers. Cultivez l’esprit de détachement. Ne rançonnez personne. La personne humaine passe avant l’argent. Elle est créée à l’image de Dieu. Et Dieu sait être généreux avec celui qui lui fait confiance. Vous êtes des ministres, c’est-à-dire des serviteurs de la vie. Respectez-la scrupuleusement. L’unique Seigneur de cette vie a stipulé un commandement clair : "Tu ne tueras pas". Il nous demandera des comptes. C’est un "non" sec et radical aux avortements. Votre rôle est de défendre la vie dès sa conception jusqu’à sa fin naturelle. Eliminez donc de votre corps médical tout ce qui est tricherie, corruption, fraude, soupçon, mensonge, injustice, mépris de l’autre, critiques méchantes, soif d’enrichissement rapide, esprit de vengeance. Dans ces lieux de souffrance, de grâce, n’en rajoutez pas. Ayez plutôt des convictions fortes et cultivez une foi à toute épreuve. Que cette foi soit agissante et ardente, et non sentimentale et superficielle. Les miracles de guérison se multiplient dans un climat de confiance en Jésus. Travaillez dans la paix et l’unité. Je promets mon soutien de pasteur à chacun de vous à travers la CODIS que nous venons d’installer officiellement…
Vous connaissez certainement cette définition : "La médecine c’est la haine de la maladie et l’amour du malade" (Professeur Lejeune). Quelle belle définition !  Etablissez avec le malade un rapport personnalisé fait de dialogue affable et de confiance. Montrez-lui votre grande humanité. "La qualité d’une civilisation se mesure au respect qu’elle porte aux plus faibles de ses membres", dit encore le Professeur  Lejeune. Découvrez au malade la bonté et la tendresse du Christ Sauveur. C’est vrai  que Jésus aime le malade. Mystère ! Il s’identifie non aux hommes forts et bien portants mais aux pauvres, aux petits, à ceux qui souffrent : "J’étais malade et vous m’avez …". Soignez le malade avec amour comme si c’était votre père ou votre mère, votre frère ou votre sœur. Soignez-le comme votre ami personnel ; je dirais même plus, soignez-le comme si c’était Jésus. (Les malades) "ont besoin de l’attention du cœur" (Caritas in Veritate n°31). D’où la formation du cœur, la crainte de Dieu, la rencontre de la personne de Jésus.
En effet, un malade qui souffre, c’est Dieu qui nous demande de lui venir en aide. Au dernier jour, nous entendrons le Christ nous dire : "Tout ce que vous avez fait aux plus petits d’entre mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait". Si on l’a bien traité sur terre, on sera introduit au ciel solennellement dans le bonheur éternel. Mais si on l’a mal traité… je n’ose pas terminer la phrase. Ce sera horrible. Il y a un feu éternel. Alors accueillez bien les malades avec amour comme Jésus l’accueillerait. Les pauvres comme les riches doivent bénéficier de votre compassion et de votre attention. Les malades graves et les enfants auront la priorité. Dignité humaine oblige. Et personne ne sera humilié par des mauvais traitements, des injures ou l’indifférence. Bien au contraire informez les patients suffisamment de leur état de santé, formez-les à éviter certaines contagions et à mieux gérer leur vie.

Je sais qu’un effort récent a été fait pour créer dans nos hôpitaux un lieu de prière, un oratoire, une chapelle. Et je vous en félicite. Car le grand médecin des âmes et des corps c’est Dieu. Vous, vous soignez mais c’est sa main qui guérit. Qu’il vous oriente dans le diagnostic et la posologie. Vérifiez s’il y a un crucifix dans toutes les salles. Au pied de la croix de Jésus on trouve toujours aide, réconfort et espoir. Nous avons tous besoin de son secours. Rien ne lui est impossible. Et sans Lui, nous ne pouvons rien faire. Priez et faites prier pour vous et pour les malades. N’oubliez pas la dévotion mariale et donc récitez le chapelet tous les soirs ! Pensez alors à ériger une place mariale dans nos institutions de santé. Je désire fortement que le sacrement des malades, ceux de pénitence et de l’eucharistie y trouvent un accueil constant. Et que le prêtre aumônier soit désiré et sollicité pour rassurer tout le monde de la présence divine. Et comme notre Dieu aime la joie et la fête, je vous exhorte vivement à célébrer, chaque année dans la gratitude à Dieu, la fête patronale de l’hôpital.

    Enfin, je vous assure que nous travaillerons ensemble à avoir une équipe de personnes pour la pastorale de la santé. Son but sera "d’évangéliser la maladie, en aidant le malade à découvrir le sens rédempteur de la souffrance vécue en communion avec le Christ ; de célébrer les sacrements comme signes efficaces de la grâce re-créatrice  et vivifiante de Dieu ; de témoigner par la diaconie (service) et la koïnonia (communion) la force thérapeutique de la charité"(Jean Paul II). Que l’Esprit de Dieu renouvelle nos cœurs afin que nous transformions le visage de nos hôpitaux pour le bien corporel et spirituel des malades. Souvenez-vous que “tout bien portant est un malade qui s’ignore’’.

Saint Jean de Dieu, priez pour nous. Saint Martin, priez pour nous.
                         Sancta Maria, Salus infirmorum ora pro nobis.


+ Pascal N’KOUE
 Omnium servus



Nouvelles de Famille

-    Prions pour le repos de l’âme de Christophe ZIME, chauffeur de l’Archevêché.
-    Prions pour le repos de l’âme de Suzanne, maman de Sœur Odile Fidélia SOHOU s.s.a.

-    Nous félicitons vivement le Directeur Diocésain de l’Enseignement Catholique et nos enseignants et bien sûr les élèves pour les succès obtenus aux examens officiels : Certificat, Brevet, BAC.

-    Le Père Bruno AMANONGBE est mis à la disposition du Secrétariat de la Conférence Episcopale du Bénin pour deux ans renouvelables.

-    La Congrégation pour le Culte divin et la discipline des sacrements décrète que : le nom de saint Joseph, Epoux de la Vierge Marie, soit ajouté aux Prières Eucharistiques II, III, IV. On attend les traductions officielles. N’oubliez pas la messe votive à Saint Joseph les mercredis : Prière pour nos bienfaiteurs et les papas catholiques.

-    Un prêtre et une laïque nous ont représentés aux JMJ au Brésil. Bénissons-en le Seigneur.

N.B : Le Cardinal Giuseppe BERTELLO, un ancien Nonce au Bénin, fait partie des 8 sages choisis par le Pape François pour réformer la Curie Romaine. C’est lui qui vient pour le pèlerinage national qui commence le 16 août à Dassa. Certains de nos fils auront la joie d’être ordonnés par lui à Parakou le 17 août prochain.

-    Le Frère Don Diègue BADE sera ordonné prêtre pour le compte des Oblats de saint François de Sales.
-    Seront ordonnés diacres :
Le Frère Clément SOBAKIN (Monastère Notre-Dame du Kokoubou) et les séminaristes WOROU Christian, AGANI Adolphe, KOTOKO Jacques et CODJIA Angelo.
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Quelques dates


9 -10 août :    A Porto-Novo, pour les 40 ans de Sacerdoce de Mgr Jean-Benoît GNAMBODE, l’Administrateur Apostolique.


11 août      :    Retour à Parakou.


14 août      :    Arrivée du Cardinal Giuseppe BERTELLO à Parakou.


15 août      :    Fête de l’Assomption de la Vierge Marie. Vœux solennels au Monastère l’Etoile Notre -Dame. Messe présidée par le Cardinal BERTELLO.


15-16 août :    Un tour à Natitingou avec le cardinal BERTELLO.


17 août       :    A 9 h 30 : Ordinations presbytérales et diaconales à la Cathédrale de Parakou.


17-18 août :    Pèlerinage marial à Dassa.


20 août       :   Déoration à Cotonou de Son Excellence LOKO Théodore, Ambassadeur du Bénin près le Saint-Siège au Vatican.


22 août       :    Retour à Parakou.


24 août       :    Vœux perpétuels chez les Filles de la Charité du Sacré-Cœur de Jésus à 9 h 30.

                       

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Doctrine sociale