… Je voudrais saluer d’abord le Nonce Apostolique, Son Excellence Mgr Michael August BLUME, et lui demander de transmettre nos gratitudes au Saint-Père qui nous visite bientôt au Bénin. Dans ma lettre de nomination qu’il a signée à Rome, un sentiment d’affection lui a échappé. Il a écrit que la communauté chrétienne de Parakou lui est très chère. Quel privilège pour nous ! Bénissons le Seigneur.  Je voudrais aussi demander pardon publiquement au Nonce Apostolique, son représentant au Bénin,  pour l’avoir fatigué avant d’accepter cette charge d’Archevêque de Parakou. Mais j’ai beaucoup appris de sa patience évangélique. Dieu soit loué !
 Je salue la Conférence Episcopale du Bénin (CEB) et spécialement les Evêques de la Province Ecclésiastique  de Parakou qui m’aideront à faire valoir ce pallium qu’on vient de me mettre au cou. S’ils ne tiennent pas la chose avec moi, cela deviendra une véritable corde au cou.

(Exhortation quadragésimale)                                                                                                                    
    Le carême est un temps fort. C’est 40 jours de prise de conscience que nous sommes vraiment enfants de Dieu. Dieu nous aime au maximum. Il faut se connecter ou se reconnecter à Lui en nous déconnectant de nos pesanteurs morales et spirituelles. Coupons toutes les connexions qui nous abrutissent, nous déconstruisent, nous avilissent, nous font perdre du temps et même nous démolissent. Allons au désert, poussés par l’Esprit. C’est l’année pastorale de la prière intérieure. Vous comprenez aisément que je vous exhorte en ce temps de carême à donner de votre temps à Dieu : "Veillez et priez" ou encore "Priez sans cesse" c’est-à-dire soyez toujours connectés. La prière, n’est-elle pas le réseau qui nous met en connexion avec Dieu et en interconnexion avec les saints du ciel, les âmes du purgatoire et les vivants sur terre ! C’est l’interconnexion la plus prodigieuse, la plus mystérieuse, la plus performante et la plus vitalisante.

UN MAITRE SPIRITUEL DU SILENCE
(Extrait de l’homélie d’ordination)
   
Rien n’est plus grand que la messe. Elle a une valeur infinie. Padre Pio disait : "Si les hommes comprenaient la valeur de la sainte messe, à chaque célébration, il faudrait des gendarmes pour maintenir l’ordre parmi les foules qui se bousculeraient pour entrer dans les églises".
    Saint Thomas d’Aquin, prêtre, après avoir célébré sa messe du matin, servait une autre messe en action de grâce. Et que dire du petit Jean-Berchmans. Il expliqua un jour à sa  grand-mère pourquoi il sortait le matin très tôt de la maison : "c’est pour attirer les bénédictions de Dieu. J’ai obtenu de servir trois messes avant de me rendre à l’école". Avis à ceux qui arrivent en retard en traînant les pieds, après avoir fait une bonne grasse matinée. Le saint Curé d’Ars ira jusqu’à dire que "le martyre (sanglant) n’est rien comparé à une sainte messe, parce que la messe est le sacrifice de Dieu pour l’homme". Or le martyre c’est le sacrifice de l’homme pour Dieu. Au ciel et sur terre, il n’y a rien de plus grand, parce que c’est l’expression la plus éloquente de l’Amour de Dieu pour le salut de l’humanité : "Qui mange de ce pain vivra éternellement" (Jn 6, 51).

       L’Archidiocèse de Parakou découvre petit à petit la forme extraordinaire du rite romain et s’en réjouit. Elle est le grand frère de la forme ordinaire. Un peu d’histoire, ça fait du bien.

    Dans le cadre des 25 ans du Pontificat de Jean Paul II, le rite, communément appelé messe de St Pie V (ou messe traditionnelle), a été célébré publiquement en 2003 dans la Basilique Ste Marie Majeure de Rome et présidé par le Cardinal Castrillon HOYOS, alors Préfet de la Congrégation pour le Clergé et Président de la Commission Pontificale  ‘‘Ecclesia Dei’’.

(Exhortation quadragésimale) 

« Car de prétendus messies  et de prétendus prophètes surgiront ; ils feront de grands prodiges et des signes miraculeux au point de tromper, si c’était possible, même ceux qui ont été choisis. Voilà, je vous l’ai annoncé d’avance. Si donc on vous dit : “ le voici, il est dans le désert, n’y allez pas“, ou : “ le voilà, il est dans un lieu secret“, ne le croyez pas » (Mat. 24, 24-25).

Banamè était un petit village tranquille du Bénin, dans le diocèse d’Abomey. Depuis quelques années et plus précisément depuis 2009,  il est devenu le village dont on parle le plus. Deux principales vedettes tournent la tête à des foules. Il s’agit du Père Mathias VIGAN, (ordonné prêtre en 1999), et d’une jeune fille du nom de Vicencia TCHRANVOUKINNI qui se fait appeler Parfaite. Elle est née à Porto-Novo en 1990. Ses visions et ses révélations attirent beaucoup de foules. Ces deux personnages proclament que “ Banamè est la nouvelle Jérusalem, la terre sainte, la sainte cité de Dieu, le lieu du rayonnement ultime de la gloire de Dieu“. Hum !!!

 

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