*L'archidiocèse de Parakou lance son année pastorale*

 

L'archidiocèse de Parakou est en Assemblée Générale. C'est le centre pastorale Guy Riobé de Parakou qui a abrité ce mercredi 12 octobre, cette assemblée qui marque l'ouverture de l'année pastorale. Le thème retenu pour cette année est '' Marie, l'humble servante du seigneur ''. ( Magnificat)

Les travaux se sont déroulés en présence de Monseigneur Pascal N'KOUE,  et de tous les agents pastoraux de l'archidiocèse. 

 

 

 

Les Papes et le Rosaire 

Les Papes n’ont cessé d’encourager la récitation du Rosaire.

⯑Léon XIII, en septembre 1893 dans l’Encyclique Laetitiae Sanctae, affirme être « pleinement convaincu que la pratique du Rosaire, soignée de manière à faire naître la force morale qu’elle contient, produira des fruits abondants, non seulement pour les individus, mais pour la société dans son ensemble », dont il dénonçait les maux à l’aube de la deuxième révolution industrielle qui creusait le déséquilibre entre les classes sociales. Et le 8 septembre 1894, il confie « Nous mettons dans le Rosaire la plus grande espérance. Plaise à Dieu que, selon Nos voeux, cette sainte pra­tique de piété soit partout rétablie dans son antique honneur ; qu’elle soit aimée et suivie dans les villes et dans les campagnes, dans les familles et dans les ateliers, chez les grands et chez les humbles, comme un signe marquant de la profession de foi chrétienne et un moyen excellent et assuré d’attirer la clémence divine » (Encyclique Jucunda Semper, du 8 septembre 1894.)

⯑Pie X, 257ᵉ pape de l’Église catholique de 1903 à sa mort en 1914 et canonisé en 1954 écrit à propos du Rosaire : « Recourons aussi à l’in­tercession très puissante de la divine Mère. Et pour l’obtenir plus largement, (...) Nous confirmons toutes les ordonnances par les­quelles Notre prédécesseur a consacré le mois d’octobre à l’auguste Vierge et prescrit dans toutes les églises la récitation publique du Rosaire » (Encyclique E Supremi Apostolatus, du 4 octobre 1903).

⯑Benoît XV dans son Encylique Fausto appetente die, du 29 juin 1921 affirmait : 

« Celle que l’Eglise a l’habitude de saluer Mère de grâce et Mère de miséricorde, s’est toujours montrée telle, surtout quand on a eu recours au Saint Rosaire ; et c’est pourquoi les Pontifes Ro­mains n’ont jamais négligé une occasion d’exalter l’efficacité du Rosaire Marial et de l’enrichir du trésor des indulgences » 

⯑Deux ans avant le début de la Seconde guerre mondiale, Pie XI faisait observer que « le chapelet marial sert non seulement à vaincre les ennemis de Dieu et de la Religion, mais il est aussi un stimulant et un aiguillon pour la pratique des vertus évangéliques qu’il insinue et cultive dans nos âmes ». Le Rosaire est « une arme très puissante pour chasser les démons, pour conserver l’intégrité de la vie, pour acquérir plus facilement la vertu, en un mot, pour obtenir la véritable paix aux hommes ». (...) en outre , affirmait-il « Le saint rosaire ne sert pas seulement à triompher des blasphémateurs de Dieu et des ennemis de la religion, il est également un stimulant et un aiguillon pour la pratique des vertus évangéliques qu’il procure à nos âmes » (Encyclique Ingravescentibus malis, du 29 septembre 1937).

⯑ Pie XII en 1951 encourageait : « C’est en vain qu’on s’efforce d’enrayer le déclin de la civilisation si on ne ramène pas à la loi de l’Evangile la famille, principe et fondement de la société. Nous tenons à le déclarer : la récitation du rosaire en famille est un des moyens des plus efficaces pour réaliser une entreprise si difficile... Nous n’hésitons donc pas à le répéter : Nous mettons une grande espérance dans le rosaire pour la guérison des maux qui affligent notre époque » (Encyclique Ingruentium malorum, du 15 septembre 1951).

⯑Le 4 mai 1963, tandis que l’Église est engagée dans le Concile Vatican II, Jean XXIII accueille le premier pèlerinage italien du Rosaire Vivant où il rencontre de nombreux enfants malades, saluant leur « engagement de réciter au moins une dizaine de chapelet chaque jour », ajoutant qu’une journée sans prière est comme « un ciel sans soleil, un jardin sans fleurs ». Il dit du rosaire que cette méditation se présente « sous la forme d’une couronne mystique, dans laquelle les ‘Notre Père’, ‘Je vous salue Marie’ et ‘Gloire au Père’ s’entrelacent avec les méditations des principaux mystères de notre foi ». Le Rosaire, écrivait-il encore « exercice de dévotion chrétienne parmi les fidèles de rite latin... prend place, pour les ecclésiastiques, après la sainte messe et le bréviaire, et, pour les laïcs, après la participation aux sacrements » (Lettre apostolique Il religioso convegno., du 29 septembre 1961 ).

⯑Le 2 février 1974, Paul VI consacre une Exhortation Apostolique au culte marial, ‘Marialis cultus’, dans laquelle il recommande « vivement la récitation du Rosaire en famille » soulignant que « sans elle [la contemplation], le Rosaire est un corps sans âme, et sa récitation court le danger de devenir une répétition mécanique de formules ».

Il disait aussi « Ne manquez pas d’inculquer avec soin la pratique du Saint Rosaire, prière si chère à la Vierge, recommandée si instamment par les Souverains Pontifes, et qui fait accomplir aux fidèles de la manière la plus aisée et la plus affective le précepte du Divin Maître : “Demandez et il vous sera donné ; cherchez et vous trouverez ; frappez et on vous ouvrira” (Matth.7,7) » (Encyclique Mense maio, du 29 avril 1965).

⯑Jean-Paul II à plusieurs reprises a redit la richesse de cette prière, ainsi dans cette homélie du 29 octobre 1978 : « Je voudrais attirer votre attention sur le Rosaire. [] Le Rosaire est ma prière préférée. C’est une prière merveilleuse. Merveilleuse de simplicité et de profondeur. Dans cette prière, nous répétons de multiples fois les paroles de l’Archange et d’Élisabeth à la Vierge Marie. Toute l’Église s’associe à ces paroles. Sur l’arrière-fond des Ave Maria défilent les principaux épisodes de la vie de Jésus Christ. Réunis en Mystères joyeux, douloureux et glorieux, ils nous mettent en communion vivante avec Jésus à travers le Cœur de sa Mère, pourrions-nous dire. En même temps, nous pouvons rassembler dans ces dizaines du Rosaire tous les événements de notre vie individuelle ou familiale, de la vie de notre pays, de l’Église, de l’humanité : c’est-à-dire nos événements personnels ou ceux de notre prochain, et en particulier de ceux qui nous sont les plus proches, qui nous tiennent le plus à cœur ». En 2002, il publie une Lettre Apostolique consacrée au Rosaire, ‘Rosarium Virginis Mariae’, et proclame l’année du Rosaire d’octobre 2002 à octobre 2003, pour inviter les fidèles à « contempler avec Marie le visage du Christ ».

⯑Benoit XVI aussi a souhaité vivifier la récitation du Rosaire : « le Rosaire n’est pas une pratique reléguée au passé, comme une prière d’un autre temps à laquelle on pense avec nostalgie. [] Dans le monde actuel qui est si fragmenté, cette prière nous aide à placer le Christ au centre. [] Le Rosaire peut aider à apprendre l’art de la prière avec la simplicité et la profondeur de Marie », affirme-t-il au terme de la prière dans la Basilique romaine Sainte Marie Majeure, le 3 mai 2008.

⯑En octobre 2018, le Pape François demandait à tous les fidèles de prier le Rosaire chaque jour, pour que la Vierge Marie aide l’Église. Et de nouveau, en septembre 2020, il a souligné combien cette prière permet de vivre toute la journée avec Marie : « En méditant chaque jour les mystères de la vie de Marie à la lumière de l’œuvre salvifique de son Fils, vous la faites participer à vos joies, à vos soucis et à vos moments de bonheur. Que, par ses mains, Dieu vous bénisse ! »

 

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