Le 13 novembre 2021, a eu lieu au Grand Séminaire diocésain Providentia Dei de Gaah-Baka, la messe pour le repos de l’âme du Père Serge DANNON. Il est prêtre de l’archidiocèse de Parakou et formateur au séminaire Providentia Dei décédé le 25 septembre 2021.



Procession pour l’entrée dans la chapelle.


L’office divin a été présidé par Mgr Pascal N’KOUE, archevêque métropolitain de Parakou entouré d’un grand nombre de prêtres. Proches, parents, amis du défunt et une foule de fidèles ont répondu promptement pour participer à cette messe de requiem. A 9h30, heure diocésaine s’est ébranlée la procession pour l’entrée dans la chapelle Saint Louis IX qui faisait clamer le chant d'entrée « Tu as été plongé dans la mort de Jésus que la mort de Jésus t’emporte vers le père. Et, nous te reverrons dans sa maison ». Ces mots sont la vivante expression d’un acte de foi qui professe que l’âme du défunt repose auprès du Père.


‘’Pour le Seigneur, un jour vaut mille ans, et mille ans, un jour. Prions afin que le Seigneur purifie les derniers péchés que le père Serge n’a pas pu confesser avant de rendre l’âme’’ déclare le prélat à l’entame de cette eucharistie.



Elévation du corps du Christ par Mgr Pascal N’KOUE


 L’homélie a été prononcée par le père Didier GNITONA, recteur du séminaire. Après avoir accueilli l'assemblée, il avoua qu'il était confronté à un redoutable exercice puisqu'il fut formateur de l’illustre disparu, avant d’être son collaborateur au sein du conseil des formateurs. Il a rendu hommage aux qualités du disparu, notamment à « son offrande totale à Dieu, son don à l’Eglise comme prêtre, sa foi et sa prière, son grand sens du devoir et ses bons  conseils, sa rigueur personnelle et sa grande implication dans l’œuvre de la formation des séminaristes». Par ailleurs, il adressa ses mots de consolation à tous ceux, dont la foi et l’espérance ont été mises à l’épreuve, spécialement à sa mère et à ceux qui l’ont connu et aimé. 


Après la messe, toute l’assemblée s’est dirigée dévotement au cimetière du séminaire. Elle chantait l’espérance du chrétien en la vie éternelle face à l’angoisse que suscite le grand passage de la mort.



Procession en direction du cimetière.


Le grand silence qui s'empara de l'assemblée au cimetière en rajoute à l’émotion déjà palpable. Le rite de l’absoute fut fait au pied de la tombe qui était une véritable expression de la vie et de la résurrection.



Réunis au cimetière pour le rite de l’absoute.


Une ferme espérance se lisait sans peine sur les visages de ces chrétiens, certains de rencontrer un jour dans la gloire le Christ Jésus, le Fils du Dieu vivant.


 


Thomas AGBOKOU,


Deuxième année de philosophie.


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