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« Dieu l’a ressuscité le troisième jour ».

 

            La célébration de la veillée pascale, la Nuit des nuits qui débouche sur celle du Dimanche de Pâque, le Jour des jours, inaugurent les commencements d’un ciel nouveau et d’une terre nouvelle où ne réside que la paix, la joie et le Bonheur, puisque l’heure de la Vie a sonné. La résurrection est donc la plus importante vérité, la plus décisive. Cette année les séminaristes du Grand Séminaire Providentia Dei ont fait l’expérience intra-muros de la Pâques au Seigneur.

 

 

 

            Le père Didier GNITONA, recteur de notre séminaire, dans son homélie de la veillée pascale nous exhortait à une conversion radicale. En effet, la Résurrection du Christ exige la conversion, elle exige qu’on dise « oui » à Jésus avec toutes les infinies et les imprévisibles conséquences que cela implique. A la suite du père recteur, le père Brice dans sa prédication du jour de Pâques nous présenta la Résurrection comme un appel pour que celui qui y croit se purifie des vieux ferments pour devenir une pâte nouvelle, pour le pain de la Pâque, celui qui n’a pas fermenté, comme nous le rappelle Saint Paul dans la deuxième lecture du jour (1 Co 5, 6). En conséquence, la foi en la Résurrection fait surgir un homme nouveau qui ne s’appartient plus lui-même, mais à son Seigneur devenant ainsi témoin de la Vérité Absolue, par la parole et par l’acte, à la suite des premiers témoins.