Révérends Pères, chers frères et sœurs en Christ, chers tous,
C’est avec beaucoup de joie que je vous salue, ainsi que les deux diacres Jules et Yves, leurs familles respectives, le peuple de Dieu à Parakou, les amis venus de partout, spécialement ceux de la Baule, de Basse et Haute Goulaine de  Nantes. A travers eux, je salue Monseigneur Jean-Paul James, leur évêque, qui a lancé ce jumelage entre nos deux diocèses, il y a trois ans.
    Je remercie les fidèles de la paroisse d’Albarika pour leur persévérance dans la construction de cette nouvelle église, belle, spacieuse, simple, aérée et lumineuse. Sans éclipser le poids spirituel de la Cathédrale, elle lui arrache cependant l’élégance de l’architecture.
    Je félicite aussi les bienfaiteurs tous azimuts qui ont fait beaucoup de sacrifices, tous les travailleurs infatigables restés dans l’ombre, tous les ouvriers de la vigne qui ont veillé dans la nuit et pendant plusieurs nuits. Demandons pardon à ceux que les cotisations ont peut-être agacé. Aujourd’hui tout le monde en est fier, bénissons le Seigneur. Comment oublier le Père Aubin qui m’a fait poser la première pierre de cette église. Lui-même, de nature et de personnalité modeste, a vu grand pour le Bon Dieu. Il a été ambitieux pour cette paroisse. Savait-il que cette église allait être la plus grande du diocèse ? Je ne sais, Dieu le sait. La Divine Providence lui a donné raison. Rien ne lui est impossible ! Quel magnifique cadeau du ciel pour les 10 ans de cette paroisse N. D. de Lourdes…
        Chers tous, l’heure de la mission a sonné ! Le Pape François renchérit : "Quand l’Eglise ne sort pas d’elle-même pour évangéliser, elle tombe malade". Le message est clair. Si nous voulons être en bonne santé, il faut devenir évangélisateurs. C’est d’abord pour notre bien. Chacune, chacun doit devenir porteur enthousiaste de la Bonne Nouvelle, y compris ceux qui se disent trop vieux ou trop jeunes. Personne ne doit s’exclure de la campagne d’évangélisation y compris ceux qui se croient incapables et ne savent par où commencer. Personne ne doit se cacher derrière les piliers de l’église y compris ceux qui se croient timides ou se jugent indignes. L’heure de la mission a sonné ! C’est le thème de cette année. Nous rentrons désormais dans une course d’athlètes du Christ, dans un marathon plus globalisant que le marathon salésien de nos chers Oblats de saint François de Sales. Mais rassurez-vous, pour le Christ, le meilleur coureur, je veux dire le meilleur évangélisateur ou le meilleur missionnaire c’est le saint, celui qui se laisse évangéliser lui-même d’abord. Voilà pourquoi, même les handicapés, les malades, les grabataires, les moribonds sont sollicités pour la mission évangélisatrice. Ils peuvent tout au moins offrir leur souffrance. L’heure de la mission a sonné ! Le monde est rassasié de chrétiens taciturnes et peureux, angoissés et anxieux, d’évangélisateurs tristes et découragés, de prophètes bonimenteurs et avides d’argent. Nous savons que Dieu veut des missionnaires au cœur de flamme dont la vie rayonne de bonheur parce qu’ils sont habités par la joie du Christ, devant qui tout genou fléchira au Ciel, sur terre et aux enfers. Jésus-Christ est Seigneur à la gloire de Dieu le Père…
    Nul ne fera le travail à notre place. Voilà pourquoi, il faut abandonner les fausses routes, les pseudo-bonheurs pour vivre en disciples du Christ. Le Seigneur, au dernier jour, nous demandera compte de notre baptême. Il ne s’agit pas de faire du prosélytisme. La mission du Christ n’a rien à voir avec une idéologie à promouvoir ni même une éthique sublime à diffuser. Libérer l’homme des forces du mal en le tournant vers Dieu : voilà la Bonne Nouvelle. C’est l’Esprit du Seigneur qui veut renouveler la face de la terre par la conversion des cœurs. Félicitation aux mouvements d’action catholique, aux diverses associations des fidèles… Nous avons entendu le témoignage de quelques-uns ces jours-ci. Mon conseil presbytéral et moi avons été émerveillés de leur apostolat, de leur sortie missionnaire dans les périphéries…
    "Tous missionnaires" doit être notre slogan. Certaines personnes hésitent à se donner pour la mission. Elles croient que rien ne peut changer. Et pour elles il est inutile de fournir des efforts. Elles sont dans l’erreur. Le Christ, le Roc éternel, nous rassure : "j’ai vaincu le monde". En ce beau jour, Dieu nous donnera en plus de cette belle église deux nouveaux prêtres. Parlons-en. Le vrai prêtre c’est le Christ. Il est la clé et le code secret du bonheur. Le saint Curé d’Ars avait raison de dire "à quoi servirait une maison remplie d’or si personne n’en a la clé ?... Le prêtre a la clé des trésors du Ciel". C’est d’ailleurs l’une des raisons profondes de son célibat. Etre au service de Dieu, être au service des hommes : voilà la plus courte définition du prêtre. C’est la plus belle vocation au monde. C’est le plus beau métier du monde. Si vous en connaissez un autre plus grand dites-le-moi. Tout le monde a besoin du prêtre. Il est plus utile que les forces de sécurité. Malgré la puissance des anges, ils ne peuvent pas pardonner un seul péché. Aucune religion n’est au-dessus de celle de Jésus-Christ ; et rien n’est plus grand que son saint sacrifice. Or c’est son sacrifice, celui de la Croix, que la messe rend présent chaque jour sur l’autel par les mains du prêtre.
    L’avenir de notre famille diocésaine est étroitement lié à la promotion des vocations sacerdotales et à la qualité du clergé. Le rôle irremplaçable du prêtre dans la communauté chrétienne saute aux yeux. Non seulement parce que les prêtres sont les 1ers collaborateurs de l’Evêque, Co-responsables du diocèse avec l’Evêque, mais encore parce que sans le prêtre, la passion et la mort du Christ seraient sans efficacité. Nous participons aux pouvoirs du Christ Rédempteur du monde avec tous les fidèles chrétiens pour susciter, entretenir et transmettre la foi dans nos diverses communautés, pour conduire les âmes au bonheur du Ciel, les conduire à Dieu lui-même ! Quelle belle entreprise ! Mais nous nous rendons bien compte chaque jour de nos faiblesses humaines. Parce que le démon tente le prêtre plus que les autres fidèles. Sincèrement, nous ne sommes pas meilleurs que les autres. Et quand nous le sommes c’est encore grâce au secours divin. Avec humilité, remercions tous ensemble le Seigneur pour le don du sacerdoce. La force secrète du prêtre est sa prière intérieure, individuelle et communautaire. Lorsqu’il loue Dieu, quand il prie le bréviaire et le chapelet, il œuvre en même temps au salut du peuple qui lui est confié. C’est là qu’il puise la force d’imiter le Bon Pasteur qui donne sa vie pour ses brebis.
    Chers prêtres mes frères, où en sommes-nous de l’oraison que je vous ai recommandée il y a un an ? Je ne cesserai de revenir là-dessus jusqu’à ce que la mayonnaise prenne. Comment enseignerions-nous aux autres à prier si nous ne cultivons pas en nous le silence sacré et ne pratiquons pas cette prière intérieure. Sans l’oraison quotidienne, on s’essoufle pour rien, on peut même s’amuser à l’autel ; nos actions liturgiques deviennent comme des tam-tams à la peau mouillée et trouée ; les pratiques religieuses nous ennuient et nous dessèchent. Prenons plutôt les moines et les moniales pour modèles. Ils prient 8h par jour. Le pape Jean Paul II avait chaque jour 6h de temps de prière. "La prière pour moi est la première tâche" disait-il. Et nous ? Combien de minutes ? "Tu adoreras Dieu seul" c’est le 1er des 10 commandements qui ont structuré le ramassis des gens sortis d’Egypte en route vers la Terre Promise. Quand les prêtres s’habituent à se plaindre de tout le monde, des bagatelles, des choses qui n’ont pas de poids, vérifiez s’ils font au moins 15 min d’oraison par jour. Prier c’est vital pour toute âme. Et ce que Dieu nous dit est plus important de ce que nous lui racontons…   
    De la bouche du prêtre, le peuple attend la Parole de Dieu. Voici ce que saint Paul demandait aux chrétiens d’Ephèse : "priez pour moi afin qu’il me soit donné d’ouvrir la bouche pour parler et annoncer hardiment le Mystère de la Bonne Nouvelle de l’Evangile" (Eph 6, 19). Comme serviteurs de la Parole de Dieu, annoncez avec foi et audace Jésus-Christ dont les paroles sont parfois comme une épée à double tranchant. Proclamez avec fidélité ce que les saintes Ecritures nous proposent, cela inclut les prédications sur l’existence du feu de l’enfer. Le peuple a besoin certes de l’exemplarité du prêtre, mais aussi de la Vérité qui l’empêchera d’être mené à la dérive par toutes sortes de vents contraires à la saine doctrine. Il faudra vous cultiver pour approfondir la connaissance des Saintes Ecritures. Mais aussi, il faudra connaître la mentalité des personnes auprès desquelles vous êtes envoyés. C’est cela être missionnaire, Bible en main et surtout Bible dans le cœur.
    Laissez-vous habiter par la hantise d’annoncer l’évangile du salut partout, dans tous les milieux : en ville, en bidonville, dans les villages, les hameaux les plus reculés, sortons de nos petites sécurités, de nos communautés habituelles. Intéressons-nous à ceux qui sont loin de l’Eglise, le sang de Jésus a brisé tout mur de haine et de séparation. Faisons les premiers pas vers les autres. Prenons des initiatives ingénieuses et courageuses, toujours dans la perspective de la mission de Jésus que l’Esprit Saint anime. N’attendons pas d’avoir de grands moyens. D’ailleurs l’Esprit de Dieu préfère souvent les moyens qui n’ont pas de poids aux yeux des hommes. Regardons Jésus le Bon Pasteur ! Il a fait son entrée triomphale à Jérusalem, monté sur un petit âne qui ne lui appartenait même pas. Et pourtant les foules l’ont acclamé comme roi, fils de David. Pourquoi ? Parce qu’il était proche des hommes, de tous les hommes. Il était sensible à leurs problèmes personnels, familiaux et sociaux. Il était proche d’eux.
    Notre rôle de prêtre exige qu’on soit missionnaire dans l’esprit du bénévolat pour Dieu. Si on se fait payer sur terre, si on revendique des salaires mensuels là où ce n’est pas possible, nous perdons les récompenses du Ciel. Nous le remarquons tous : plus on est dévoué pour le Seigneur dans l’esprit du service gratuit, plus le Seigneur lui-même suscite des bienfaiteurs pour nous accompagner. En vérité, plus un prêtre est préoccupé pour son confort et son bien-être, plus difficilement il sera serviteur des pauvres. Le Christ Jésus, tout Dieu qu’il était, n’a pas voulu être traité sur terre selon les privilèges divins. Il s’est dépouillé, il s’est anéanti et il a même pris la condition d’esclave (Ph 2, 6-7). Certes nous avons besoin des biens de la création pour vivre. Mais n’oublions pas que Dieu est le Créateur de tous les biens visibles et invisibles. Qui cherche Dieu de tout son cœur ne manquera jamais de l’essentiel…
    La rupture pour le nouveau départ c’est la contemplation de la Croix. C’est la route à prendre, c’est le passage obligé. Et le prêtre doit être en première ligne tourné vers cette Croix. Je me réjouis de la belle Croix dans cette église. Arrêtons de célébrer le saint sacrifice, la Croix dans le dos du prêtre ou mise de côté pour libérer la vue sur le prêtre. La Croix c’est le symbole le plus fort du passage du Dieu Sauveur sur terre. C’est l’expression de l’amour sans limites de Dieu pour nous. L’Eglise tire son existence de la Croix du Christ mort et ressuscité. Elle représente Dieu. Il faut que le prêtre se tourne vers elle pendant la deuxième partie de l’Eucharistie. C’est la position normale du Christ qui s’offre à son Père. Je confie solennellement à cette paroisse d’être le modèle de la messe orientée dans notre diocèse. C’est là une nouvelle mission pour cette église et pour cette paroisse.
    Chers ordinands, dans quelques instants, vous serez prêtres à jamais. Evitez d’imposer vos goûts personnels au peuple et ne copiez pas les particularismes rituels non appropriés en matière liturgique. Par contre je vous exhorte à être proches du peuple, à l’écouter, à avoir une sage créativité en pastorale, à être pleins d’initiatives pour apporter la solution qu’il faut aux problèmes qui se posent à vos communautés respectives. Et pour bien travailler au bénéfice  de la fécondité pastorale, je vous supplie de ne pas cacher les signes extérieurs de nos réalités sacrées. Soyez reconnaissables partout où vous passerez. Portez votre soutane, ou tout au moins un signe sans équivoque qui montre que vous êtes prêtres de Jésus-Christ. Ne cachez pas votre identité sacerdotale à la société. N’ayez pas honte du Christ. Bien sûr que le prêtre doit être reconnu avant tout par son comportement mais aussi par sa façon de se vêtir. Evitez de raser les murs. Soyez différents des laïcs dans la manière de vous vêtir…
    Un synode sur les jeunes se prépare. Il se célèbrera en octobre 2018 à Rome sur le thème : "les jeunes, la foi et le discernement vocationnel". Consacrons nos énergies à l’apostolat des enfants et des jeunes. Ne nous laissons pas décourager par leur inconstance et même leur indifférence à nos conseils. Aimons-les…Ce sont les futurs décideurs dans la cité. Ils ont soif d’être formés et nourris aux meilleures sources par de bons maîtres et de bons enseignants. Attirons-les vers le Christ. Sachons les écouter afin de mieux les orienter. Faisons grandir en eux la vie divine. Proposons-leur de rendre des services gratuits. Des trésors sont cachés dans cette jeunesse, des trésors immenses de générosité, de foi et d’enthousiasme. Ayons le souci de susciter parmi eux beaucoup de saintes vocations sacerdotales et religieuses par notre exemple, par notre vie, par notre parole, notre humour, par la joie et la qualité de notre apostolat. Donnons-leur le goût de servir le Christ et l’Eglise. Bénissons Dieu pour les vocations présentes et à venir. Et surtout, consultons-les. Saint Benoît  recommandait aux Pères abbés des monastères de consulter aussi les jeunes avant toute décision importante parce que "souvent Dieu révèle à un plus jeune ce qui est meilleur" (Règle III, 3). Le Pape Benoît XVI les exhorte à se confier au Christ : "Chers jeunes, n’ayez pas peur du Christ ! Il n’enlève rien, et il donne tout. Celui qui se tourne vers lui reçoit le centuple", Pape Benoît XVI, le 24 avril 2005, homélie de la messe inaugurale de son pontificat. La mission du Seigneur est abondante et les ouvriers sont peu nombreux...
    Chers jeunes, regardez le Christ et efforcez-vous de le suivre. Que la Vierge Marie, Notre Dame de Komiguea, intercède pour nous. Amen.



Nouvelles de famille
- Nous bénissons le Seigneur pour la délégation de la paroisse des saints Evêques de Nantes chez nous avec le Révérend Père François-Xavier HENRY, Curé.
- Nous rendons grâce à Dieu pour la visite de l'Aide à l'Eglise en Détresse dans notre Province Ecclésiastique. Ils viennent de AACHEN (Allemagne).
- En octobre 2018, se célébrera à Rome le synode sur "les jeunes : foi et discernement vocationnel". J'invite tous les agents pastoraux à s'intéresser aux groupes vocationnels. Un merci spécial au Renouveau charismatique. Toutes les Communautés de consacré (e)s auront des responsables chargés de la promotion des vocations.
- Je félicite les laïcs engagés dans la pastorale de "l'Eglise en sortie missionnaire". Du bon travail se fait. Le Seigneur le leur revaudra.
- Nous bénissons le Seigneur pour le passage de Mère Rosa PIZZOLATO, Supérieure Générale des Sœurs Apôtres de la Consolata. Elle est venue de Florence (Italie).
- J'exhorte tous les prêtres à s'investir pour les confessions pascales qui sont souvent très nombreuses les derniers jours de carême. "Une journée de 24h pour le Seigneur" pourra aider beaucoup.
- C'est la saison des pluies : toutes nos réserves de terre doivent être reboisées. Voyez la Caritas-BDBD pour obtenir les plants, surtout les anacardiers greffés.
- Le R. P. Valentin FIDEGNON, s.m.a., est élu responsable du secteur paroissial de Banikanni. Il fait partie désormais du Conseil presbytéral.
- Le R.P. Pierre DAMADO est nommé Aumônier de l'hôpital ophtalmologique de Tinré.
- Nous remercions le R. P. François De PENHOAT, s.m.a., Provincial de Lyon, qui est passé le mois dernier nous saluer.
                           
Quelques dates

1er mars         : A Providentia Dei (Grand Séminaire diocésain).
2-3 mars        : Colloque pour préparer les 75 ans de notre évangélisation qui sera célébrée en janvier 2020.
4 mars           : 8h, messe dominicale à Koubou (Paroisse de Tchatchou). Fête des grand-mères.
5 mars           : Conseil d’administration des hôpitaux à l’Archevêché à 9h 30.
                        Journée de désert spirituel dans un monastère.
8 mars           : Fête à l’hôpital saint Jean de Dieu de Boko. Journée internationale de la Femme.
9-10 mars      : "Une journée pour le Seigneur". Le Sanctuaire eucharistique sera ouvert pendant 24h pour
                        l’Adoration et le sacrement de Réconciliation. C’est le Pape François qui le demande à toute                         
                        l’Eglise
10-12 mars   : Séjour de la délégation AED à Parakou (Kirche in Not).
11 mars        : A 9h Messe dominicale à Kabo. Visite à Africae Munus avec l’AED.
12 mars        : Visite de l’AED au Grand Séminaire Providentia Dei. 
18 mars        : A 9h, messe et pose de la première pierre de la grotte mariale à la paroisse Marie Auxiliatrice.
19 mars        : Journée culturelle au Grand Séminaire Providentia Dei. L’ex-Ambassadeur du Bénin au Vatican,
                      Théodore LOKO, est l’invité de marque. Fête de saint Joseph époux de Marie.
21 mars        : Conseil économique à 9h30 à l’Archevêché.
24 mars        : Fête patronale à la paroisse saint Joseph d’Alaga : Messe à 9h30.
25 mars        : Dimanche des Rameaux à Papanè.
27 mars        : Journée de formation continue pour les prêtres au Centre pastoral.
28 mars        : Messe chrismale à la Cathédrale à 9h30 suivie d’agapes fraternelles à l’Archevêché pour les prêtres,
                       les consacré (e)s et les grands séminaristes. Les autres peuvent se retrouver à la Cathédrale.
29 mars        : Jeudi saint : A 19h, Messe in Caena Domini et lavement des pieds à la Cathédrale. Quête impérée
                       pour l’Union Pontificale Missionnaire (O.P.M.).
30 mars       : Grand chemin de Croix au Sanctuaire eucharistique et célébration de la passion à 15h. Quête impérée
                      pour les lieux saints en Israël et en Palestine (O.P.M.).
31 mars       : Vigile de Pâques à la Cathédrale : Baptêmes d’adultes, Confirmations et mariages à 22h.
1er Avril    : Dimanche de Pâques. Célébration de mariages à Boko à 9h30. Quête impérée pour la santé des prêtres
                   Diocésains.
N.B. Les bureaux de la Curie diocésaine sont fermés le lundi de Pâques.




ABONNEMENT POUR UN AN
  A Parakou : 1.000 frs
≈   Au Bénin : 2.000 frs
≈    A l’extérieur : 10 euros
E-mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. /www.diocese-parakou.org

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