La force de l’enseignement catholique c’est sa vision globale ou intégrale de l’homme. Tout homme vient de Dieu pour vivre en société et retourner à Dieu. Nous sommes créés à l’image de Dieu qui est Amour. Les dix commandements sont donnés pour structurer l’homme et la société sur l’amour. Aimer Dieu et le prochain : c’est un devoir, un commandement, le plus important. Quand on en fait une option facultative ça grince. Donc respect de Dieu, respect de soi et respect de l’autre. Tout est là. Cette vision engage, d’où l’éducation de la conscience et du cœur. C’est Dieu lui-même qui veut que nous soyons des éducateurs à sa manière : poser sur l’autre, avant tout, un regard d’affection et de confiance dans la vérité, et cela jusqu’au bout. En effet, Dieu ne baisse jamais définitivement les bras quand il s’agit d’éduquer l’homme. Pour lui, nul n’est perdu une fois pour toutes…

    Nous lançons un appel vibrant aux congrégations enseignantes et éducatives. Qu’elles se secouent pour reprendre leur place dans la société. Beaucoup sont en déclin parce qu’elles ont déserté leur idéal et leur charisme, le charisme de leur fondateur. Elles se cachent derrière la pensée unique. Elles ont formé des élites compétitives qui ont fait l’honneur et la fierté de l’Eglise et de la société. Elles ont de l’expérience et de l’expertise et donc ont le droit de donner des leçons aux autres. L’univers entier a besoin de l’enseignement chrétien, sel de la terre, lumière du monde. Ce n’est pas du fanatisme ni de l’intolérance. Il s’agit de retrouver le style d’une éducation adaptée, tonique et cruciforme, c’est-à-dire tenant compte du ciel et de terre, redonnant à Dieu ses droits sur l’homme et demandant à l’homme d’accomplir ses devoirs envers Dieu et envers le prochain.

     Il faut repenser et réorganiser notre système éducatif. L’unique conseil que je donne invariablement aux chefs d’établissements scolaires c’est de faire aimer leur école ou collège, y faire régner l’esprit de famille. Travaillez ensemble dans la confiance et l’ambiance fraternelle sous le regard bienveillant de Dieu qui veut le bonheur de tous ses enfants. Car nous dit Jésus : "sans moi, vous ne pouvez rien faire". Le sort de l’établissement est donc en Dieu et bien sûr aussi dans les mains du Directeur et de son équipe. Il faut que le courant passe : contact chaleureux, proximité pleine d’affection, dialogue dans la vérité pour une meilleure collaboration. Pour tout synthétiser, je rappelle les trois savoirs : le savoir théorique ou formation de la tête, le savoir-être ou formation du cœur, et le savoir-faire ou formation des mains. Je n’aborderai que le troisième. C’est lui qui manque le plus à notre système scolaire.

    Il est temps de revenir à la formation des mains en vue de la transformation réelle et positive de nos milieux de vie. Le Bénin ne compte que trois villes dignes de ce nom. Notre réalité c’est encore la ruralité. Le défi des défis c’est la valorisation du travail des mains. Or précisément sur ce point, il y a une désaffection générale de la terre qui commence de la maternelle à l’université. On en parle, on en reparle mais rien ne semble évoluer.

    Ces dernières années, on a vu les pouvoirs publics ériger plusieurs collèges techniques et même plusieurs lycées agricoles. On a vu beaucoup de tracteurs circuler et traverser nos rues. Mais on ne voit pas encore leur impact. L’enseignement manuel doit être repensé de fond en comble. Car fournir les instruments modernes de travail, c’est très bien. Mais l’essentiel est ailleurs. Est-ce qu’on a pris le temps de convaincre l’homme béninois des exigences qu’imposent ces instruments ? A-t-on pris le temps de le former  pour qu’il utilise ses engins à bon escient ? A-t-on armé suffisamment sa volonté pour la bonne gestion de ces instruments, certes utiles mais lourds à gérer. S’est-on assuré que le Béninois est prêt à changer de mentalité en ce domaine pour un nouveau départ ? Tout développement dépend d’abord de la volonté de l’homme. Même Jésus appelant ses disciples dit : "Si tu veux, viens suis-moi…" Un esclave fait ce qu’on lui demande de faire, un homme libre fait ce qu’il a décidé ou consenti en son cœur. Ne confondons pas la volonté avec la velléité. La volonté rime avec la fermeté et la persévérance. "Que votre oui soit oui…". Par contre la velléité rime avec la nonchalance qui aboutit à l’abandon. Quand volonté et passion se rencontrent, tôt ou tard, tout obstacle cède. "Labor omnia vicit improbus", le travail persévérant triomphe de tout, comme le confirme le poète latin Virgile. Car "vouloir c’est pouvoir".

    Mais comment faire aimer le travail des mains ? Ce ne sera pas facile, car même les élèves qui sortent des lycées agricoles n’ont pas fait beaucoup d’exercices pratiques. Et les paysans qui n’ont pas été à l’école, souvent en savent plus que certains ingénieurs agronomes. Il faudra donc exhorter abondamment et même primer ceux qui s’intéressent au travail de la terre dans les établissements scolaires.

    Si les enseignants n’ont pas la passion de travailler de leurs mains avec méthode et assiduité, on tournera longtemps en rond. On aura beau changé de système scolaire, insulter le gouvernement, faire des grèves sauvages etc., le développement ne se fera pas. Ne me prenez pas pour un pessimiste. Je suis plutôt un réaliste. A-t-on vraiment le souci d’éduquer la volonté des jeunes à faire des choses utiles ? La volonté est la valeur qui construit notre personnalité et notre destin. C’est "le premier sponsor de la vie". Les dons innés comptent peu pour réussir dans la société. Sans exercice constant et persévérant, sans fatigue, sans sueur, sans engagement enthousiaste, tout retombe à zéro. Assurons-nous d’abord que les parents et les enseignants ont la préoccupation de former la volonté des enfants au progrès, au développement, au changement, à la refondation, à la rupture, en vue du bien commun.

    Il est temps d’adapter l’enseignement scolaire aux besoins de notre société dans les formations techniques et professionnelles, qu’elles soient formelles ou informelles. Sans cela nos universités et nos écoles continueront de produire des diplômés inutilisables parce que théoriciens incapables de faire des choses utiles.

    On doit nécessairement remettre à l’honneur l’enseignement manuel sans négliger de transmettre le meilleur de nos traditions endogènes et classiques, trésor souvent oublié dans les programmes officiels. Il n’y aura jamais de développement durable chez nous sans l’amour de la terre. L’enseignement officiel sur ce point doit évoluer. Un pays émergeant a besoin d’enseignants innovants. Il y a trop de petits boulots tenus par des apprentis, des bricoleurs, tâcherons, débrouillards, jongleurs, peu enclins au travail bien fait, parce qu’on a fait du travail des mains un métier pour des personnes de seconde catégorie. N’oublions pas que Jésus avait appris le métier de son père adoptif, c’était un charpentier. Et Jésus c’est le Sauveur du monde. Dans toutes nos écoles, il faudra ériger une place à saint Joseph et le vénérer. Il a contribué à faire comprendre la dignité et la grandeur du travail manuel. Dans le Talmud juif, on lit cette sagesse : "Celui qui se rend utile par son travail est plus grand que celui qui connaît Dieu… Celui qui gagne sa vie par son travail est plus grand que celui qui s’enferme dans sa piété". C’est l’éducation à l’action. "Le Seigneur bénira le travail de tes mains", dit la Bible (Dt 28, 12). Même la foi doit être active. Saint Paul, fier d’avoir été disciple du fameux maitre Gamaliel était un bon tresseur de tentes. Il vivait du travail de ses mains (Ac 20, 34). Le premier pape de l’histoire, saint Pierre, était un excellent pêcheur de Galilée. Malheureusement nous avons du mépris pour le travail des mains. Nous tenons pour inférieure l’intelligence pratique, et nous exaltons béatement l’intelligence spéculative ou théorique. Le sage Anaxagore, philosophe Grec (v. 500-428 av. J-C), disait : "l’homme pense parce qu’il a une main", c’est-à-dire nous prouvons que nous sommes intelligents non pas parce que nous sommes de bons raisonneurs ni même parce que nous sommes bardés de diplômes obtenus dans les universités internationales les plus illustres, mais parce que grâce à nos mains nous fabriquons des choses bonnes ou nous transformons positivement notre milieu de vie.

    D’année en année, le nombre de diplômés sans emploi s’accroît. C’est une bombe à retardement. Notre système scolaire est malade. Il ne valorise pas les artisans ni tous ces travailleurs indépendants, et compétents dans un métier manuel. Or les bureaux de la fonction publique sont saturés alors que nos terres dorment en paix. Les jeunes abandonnent les campagnes. La ville leur promet beaucoup mais offre très peu. La mendicité internationale nous enfonce dans des endettements honteux. Et pourtant nous savons que notre nourriture nous vient du travail de la terre. Et sans nourriture on ne peut pas vivre. Les Latins disaient : "primum vivere". Il paraît que la devise des ingénieurs agronomes est : "sine agricultura nihil ". Eh oui, sans l’agriculture c’est le chaos total, la mort programmée de la société. Priorité à l’agriculture. Le secteur agricole constitue la principale source d’alimentation, de vie et de survie. Et cela s’apprend avec la protection de l’environnement. Il faut à tout prix redynamiser ce secteur en ciblant les cultures vivrières locales et leur transformation. Je le répète, la promotion de l’agroalimentaire n’est pas facultative. Comme l’a dit le fou : "le ventre ne prend ni congés ni vacances". Trois fois par jour il nous sollicite, c’est-à-dire 3 fois 365 jours de l’année. Et s’il n’est pas satisfait, le cerveau a du mal à tourner correctement, à philosopher, à trouver les vraies solutions aux problèmes. Et les déréglés sociaux augmentent.   

    Un de nos hommes politiques a écrit : "il apparaît nécessaire d’appuyer la promotion des filières anacarde, karité, ananas, manioc, porteuses d’une croissance rapide et créatrice d’emplois. Il nous faut sortir du piège de la filière coton" Adrien HOUNGBEDJI, Il n’y a de richesse que d’hommes, l’Archipel, 2005, p.158. Relisez plusieurs fois, à tête reposée, cette citation que je me refuse de commenter, tellement elle est pertinente. L’école au Bénin devrait s’en inspirer ; car telle qu’elle est, elle ne participe pas à notre progrès social.

    Nous le savons tous, dans nos écoles, la mémorisation tient trop de place, à telle enseigne qu’elle éclipse les autres facultés des apprenants. Or, il y a des élèves qui ne sont pas doués pour l’abstraction, pas faits du tout pour l’enseignement théorique. Ce n’est pas la peine de les humilier et de les stresser. Il y a plusieurs sortes d’intelligences. Que les parents le comprennent et acceptent d’orienter à temps leurs enfants vers l’enseignement pratique qui leur convient. Il n’y a pas de sots métiers bon sang ! Sortons de l’idéologie qu’un cuisinier a forcément moins de valeur qu’un professeur d’université, qu’un plombier a moins de valeur qu’un médecin. Ils rendent des services différents. Un point c’est tout. Et nous avons besoin de tous les métiers qui concourent au bien-être de l’homme. D’ailleurs, quand il y a coupure d’eau, le médecin, sous la douche, est bien embêté comme tout le monde. Et s’il y a une panne d’électricité pendant qu’il est en pleine opération chirurgicale, son bistouri et toute sa science le rendent inutile. Un bon maçon, un bon menuisier, un bon électricien, un bon éleveur de moutons ou de porcs, un bon transformateur des produits agricoles ne feront jamais partie des diplômés sans emploi. Prenons très au sérieux le travail des mains. Il n’y a pas à opposer le travail manuel et le travail intellectuel, ni l’instruction théorique et l’enseignement pratique. Ils se complètent. Mais je veux seulement qu’on valorise les métiers manuels qui feront baisser le nombre des diplômés sans emploi ; et sans ces métiers, toute société vivote. Ils permettent de s’auto-employer. Qu’est-ce qui empêche qu’un docteur en philosophie ait une ferme agricole et s’en occupe ? Or, l’école actuelle forme des professionnels aux mains "paralysées" mais qui ont toujours un bon appétit. Nos diplômes c’est bien, mais ils ne permettent pas de créer quoi que ce soit. Ils font des jeunes des parasites encombrants et nuisibles. Arrêtons d’appeler "pauvres paysans" ceux qui nous empêchent de mourir de faim. Un peu de respect. Même sans instruction académique, ils sont plus utiles à la société que ceux qu’on envoie à l’école et qui nous coûtent inutilement cher. Concrètement on fait quoi ?

    La Direction Diocésaine de l’Enseignement Catholique a pris la décision de faire un puits ou un forage sur le domaine de nos établissements scolaires avec un château d’eau, et d’intéresser les enfants très tôt au maraîchage. Là où y a de l’espace, on inclura le petit élevage. Nous avons commencé avec les écoles primaires. Toutes nos écoles catholiques seront boisées d’anacardiers, de neems, de manguiers etc. Et là où c’est possible, dans les collèges et lycées, on introduira la culture attelée aux bœufs : c’est moins exigeant financièrement que le tracteur, et surtout moins destructeur de nos sols. La fumure organique sera encouragée au détriment des engrais chimiques. Une nouvelle ère a donc sonné. Participons à ce sursaut. Nous irons pas à pas. Quand l’horticulture sera maîtrisée, la vitesse supérieure sera la fabrication des conserves, jus et confitures. Quand beaucoup se mettront au travail des mains, parce que valorisé, primé et rentable, il y aura moins de chômeurs et on aura sans doute moins de coupeurs de route. Et la sécurité routière coûtera moins cher à l’Etat. C’est l’heure de conclure.

    Le plus beau cadeau que les parents peuvent faire à leurs enfants, ce n’est pas un compte en banque bien bourré mais une bonne éducation qui leur permette de marcher droit sous le regard de Dieu. Ces enfants sont souvent plus sociables et plus solidaires. L’établissement scolaire idéal devra donc comporter désormais ces trois dimensions : des enseignants compétents et pédagogues, un emploi de temps bien aménagé avec un contenu clair, et enfin une discipline qui formate la tête, le cœur et les mains des apprenants pour qu’ils aiment le travail bien fait. Famille et école se donneront la main. Les bons arbres produisent de bons fruits, c’est une loi de la nature. Laissons tomber les grèves. Cherchons plutôt à armer notre cœur et notre volonté pour le redressement de nos structures éducatives. Mais tout édifice construit sans Dieu, tôt ou tard, s’effondre sur les hommes et les détruit : "ni celui qui plante n’est quelque chose, ni celui qui arrose, mais celui qui donne la croissance : Dieu" (1Co 3, 5-7). Le Pape émérite Benoit XVI aura le dernier mot. "Une bonne école pourvoit à une éducation de la personne tout entière. Et une bonne école catholique, en plus de cela, devrait aider tous ses élèves à être des saints" (Discours aux élèves du Collège Sainte Marie de Londres, le 17/09/2010). Pour tout dire, sans notre volonté, aucune réforme ne sera efficace à long terme. Bonne rentrée des classes !


+Pascal N’KOUE
Omnium Servus

 

 


Nouvelles de famille
- Bénissons la décision du Gouvernement actuel qui nous permet de faire la rentrée des classes autour du 15 septembre. C’était une ancienne coutume de nos écoles catholiques.

- Bon retour des vacances aux anciens, et bienvenue aux nouveaux dans ce beau diocèse de Parakou.

- Nous prions pour le repos éternel de Mgr Nestor ASSOGBA, premier Evêque africain de Parakou, décédé le 22 août 2017 à l’âge de 88 ans. Il a servi à Parakou de 1976-1999, puis fut transféré au siège de Cotonou.

- Nous remercions vivement les agents pastoraux qui nous quittent pour d’autres missions hors de notre diocèse. Que l’Esprit Saint continue de les illuminer. Gardons les contacts avec eux.

- Du 6 au 10 septembre 2017 : Grand rendez-vous international à Parakou : 2e édition de la Semaine Africaine pour la Vie et la Famille. Pour plus d’informations, voyez Mr Clément YARGO, au Centre Univ (96 37 41 70).

- Le mois d’octobre c’est le mois du rosaire. C’est la volonté de Dieu qu’on prie tous les jours le chapelet, prière simple qui convient à tout le monde. Rien n’est impossible à Notre-Dame de Komiguea.

- Le 18 octobre prochain nous nous unirons au million d’enfants qui prieront pour l’union et la paix dans le monde (voir le Responsable diocésain de l’Enfance Missionnaire).

- En mon absence, le P. Ernest DEGUENOVO, Vicaire Général, gèrera le diocèse. N’hésitez pas à le contacter.

- Nous remercions vivement l’Evêque de Porto-Novo, Mgr Aristide GONSALLO, qui nous envoie le diacre Alexandre HONVOZO pour un contrat de fidei donum. Son lieu de stage sera l’Archevêché.
- Bienvenue aux Pères GOUNA Martin et AGBENORXEVI Stephen, tous deux de la Société du Verbe Divin.



Quelques dates
 2-5 sept.    : A Bruxelles, pour participer aux 35 ans de la Fondation Hubi et Vinciane. A la mort survenue en avion du Dr Hubert et de sa fiancée Vinciane qui étaient très engagés, de façon bénévole, dans nos    hôpitaux diocésains, leurs parents Adriaens et Van Assche ont décidé de créer cette fondation pour         perpétuer leur mémoire. Gratitudes infinies à tous les bienfaiteurs.

6-11 sept.    : Dans le diocèse d’Aix-En-Provence, diocèse jumelé avec Natitingou où je rencontrerai Mgr Christophe DUFOUR.


12-14 sept.    : Paroisse de Giens chez l’Abbé Philippe LE PIVAIN venu nous visiter en janvier 2017.


15-17 sept.    : A Versailles, avec Mgr Eric AUMÔNIER, l’Association Notre-Dame de l’Atacora et le Père Laurent  GUIMON.


18-25 sept.    : Dans le diocèse de Nantes, diocèse en partenariat avec le nôtre où je rencontrerai Monseigneur Jean-Paul JAMES et  nos deux prêtres, Aubin LEGBODJOU et Ursule AGBANGLA.


26 sept.    : Retour à Cotonou.


 28 sept.    : Réunion du Conseil permanent de la CEB à Bohicon.


 29 sept.    : Journée avec les formateurs du Grand Séminaire "Providentia Dei" à Gaah-Baka.


 30 sept.    : A Tchaourou: 80 ans de création de la paroisse. Saint Ssacrifice de la messe à 9h 30.


3-8 oct.    : Retraite spirituelle dans un monastère.


17 oct.        : Conseil Presbytéral à 9h 30, à l’Archevêché.
                   16h : Presbyterium au Centre Pastoral.


18 oct.        : Assemblée Générale des agents pastoraux à 9h au Centre Pastoral.


19 oct.        : Conseil diocésain pour les affaires économiques à l’Archevêché.
                 - Journée de formation avec Mme Danielle TEVOEDJRE PLIYA sur la nutrithérapie ou la santé par les aliments au Centre Pastoral.


21 oct.        : Célébration de l’intronisation de la Sainte Bible sur toutes les paroisses.


22 oct.        : Journée mondiale des missions. Quête impérée pour les O.P.M.


23-26 oct.    : A Porto-Novo, pour l’Assemblée plénière de la Conférence Episcopale.


26 oct.        : Assemblée Générale de la Caritas diocésaine BDBD.


29 oct.        : Confirmations à Kpassa à 10h (Kika-Piste) confié au Père Franck TOKPASSI.

        ABONNEMENT POUR UN AN
  A Parakou : 1.000 frs
≈   Au Bénin : 2.000 frs
≈    A l’extérieur : 10 euros
E-mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. /www.diocese-parakou.org

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