… Je voudrais saluer d’abord le Nonce Apostolique, Son Excellence Mgr Michael August BLUME, et lui demander de transmettre nos gratitudes au Saint-Père qui nous visite bientôt au Bénin. Dans ma lettre de nomination qu’il a signée à Rome, un sentiment d’affection lui a échappé. Il a écrit que la communauté chrétienne de Parakou lui est très chère. Quel privilège pour nous ! Bénissons le Seigneur.  Je voudrais aussi demander pardon publiquement au Nonce Apostolique, son représentant au Bénin,  pour l’avoir fatigué avant d’accepter cette charge d’Archevêque de Parakou. Mais j’ai beaucoup appris de sa patience évangélique. Dieu soit loué !
 Je salue la Conférence Episcopale du Bénin (CEB) et spécialement les Evêques de la Province Ecclésiastique  de Parakou qui m’aideront à faire valoir ce pallium qu’on vient de me mettre au cou. S’ils ne tiennent pas la chose avec moi, cela deviendra une véritable corde au cou.


Je salue l’Archevêque d’Aix en Provence (France), Mgr Christophe DUFOUR,  représenté  officiellement par une laïque, Madame  Marie-Jo Girard, responsable du jumelage à Aix en Provence, dépêchée exprès ici pour la circonstance.  Le souci de cultiver et d’entretenir les bonnes relations entre les deux diocèses oblige. En effet, cela fait environ 30 ans que le diocèse de Natitingou est jumelé à celui d’Aix en Provence. Et tout évolue bien.
Comment ne pas mentionner  la délégation des amis fidèles du Pays  Basque espagnol qui est conduite par Mr Gorka ; ils viennent du diocèse de San Sébastian et se sont affectionnés de l’Atacora depuis quelques années. Plusieurs pays d’Afrique ont envoyé aussi des délégations que je salue : le Togo est là avec deux évêques (Mgr Jacques de Dapaon et Mgr Ambroise de Sokodé), le Burkina Faso, le Niger, la Côte d’Ivoire qui mérite d’être applaudie pour la paix retrouvée. Dieu soit béni ! Nous leur disons notre proximité priante. Je salue tous les béninois du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest, toutes les ethnies, toutes les religions, toutes les sensibilités politiques. Je salue toutes les paroisses de l’Archidiocèse de Parakou, tous les groupes et toutes les associations. La liste est longue mais ce n’est pas ma faute. En Afrique on prend le temps de se saluer. Comme je voudrais descendre de l’ambon pour serrer la main à chacun, mais hélas !
A présent, permettez-moi de m’adresser à mon  presbyterium, spécialement aux prêtres diocésains. Ce sont mes premiers collaborateurs. Chers prêtres, avec la cérémonie de ce matin, je suis maintenant incardiné dans l’Archidiocèse de Parakou. Par le rite d’installation, je suis totalement fixé ici. Et aucune force au monde ne pourra me déboulonner, sauf le Pape évidemment. Cela signifie que désormais je fais totalement partie du clergé de Parakou. Je vous déclare ma confiance et mon affection. Vous êtes mes premiers amis. Nous avons le devoir de vivre d’abord l’évangile de Jésus-Christ avant de le proclamer pour les autres. Nous sommes amis entre nous parce que Jésus, le Bon Pasteur, nous appelle ses amis alors que nous sommes principalement des serviteurs quelconques de Dieu et des hommes. Mais attention, nous sommes amis de Jésus, seulement si nous gardons ses commandements et les mettons en pratique. Jésus, nous le savons, est un ami bon, doux et humble de cœur  mais très exigeant. C’est le grand-prêtre qu’il nous fallait. Il a versé son sang pour nous. Il nous demande d’être parfaits et saints comme le Père céleste est parfait et saint. Le peuple de Dieu nous observe avec beaucoup d’attention. Toute notre vie et pas seulement nos célébrations liturgiques devrait  indiquer le Ciel. Cultivons donc une grande confiance en ce Dieu qui nous a aimés le premier et a fait alliance avec nous. Car sans sa grâce, nous ne pouvons pas tenir. Redécouvrons l’importance de la vie intérieure, le sens du recueillement profond dans la prière, et le sens du devoir d’état  bien accompli avec joie et amour. Le bréviaire et la dévotion mariale pourront nous être d’un grand secours…
Aux consacrées, je dis restez humbles, modestes et aimables. Attention au féminisme sauvage qui éloigne de Dieu sous prétexte d’émancipation et de promotion féminine. La véritable libération de la femme c’est quand elle se rend esclave du Dieu de Jésus Christ, qui a tant aimé les hommes et je suis tenté d’ajouter surtout les femmes. En effet, une femme est appelée sa Mère et c’est encore les femmes qui furent les premières à le voir le jour de sa résurrection.
Cela  admis, je voudrais remercier très, très, très chaleureusement le peuple de Dieu venu de  l’Atacora, mon ancien diocèse. Chers amis, vous vous êtes déplacés nombreux  pour venir me soutenir en ce jour. Comment puis-je être insensible et indifférent à cet effort ? Mon cœur est plein de gratitude envers vous pour tout ce que nous avons vécu de joyeux et de douloureux pendant quatorze ans. Je continue d’apprécier votre détermination dans le travail, votre dévotion envers Notre Dame de l’Atacora, votre collaboration franche et votre langage direct. Gardez, je vous en prie, votre franc-parler, et restez unis autour de Jésus-Christ. Sans lui, il n’y a d’avenir pour personne. Ici à Parakou, je retrouve beaucoup de ressortissants de l’Atacora et la vie continue. L’Eglise est universelle. Nous resterons UNIS à travers les distances.
Et maintenant, je me tourne vers vous, peuple de l’Archidiocèse de Parakou: Un seul troupeau, un seul Pasteur ! Eglise-Famille de Dieu, Archidiocèse-Famille de Dieu. Je veux être au milieu de vous comme celui qui sert. Le pallium que je viens de recevoir est une incitation à refléter la bonté paternelle du Dieu de Jésus Christ qui unit, qui rassemble pour qu’il y ait un seul troupeau et un seul Pasteur. Le troupeau est le sien. Il me le confie avec votre collaboration. Je veux faire de ma résidence la maison de Dieu, ouverte à tous les peuples et à toutes les couches sociales, comme la maison du Pape, serviteur des serviteurs de Dieu. Evidemment dans ma maison vous ne trouverez ni policiers, ni garde-suisses.  Une femme vous accueillera à l’entrée : la Sainte Vierge Marie, l’humble servante du Seigneur, Mère de Dieu, notre Mère et notre Reine. Ce premier message que je vous adresse comme Archevêque  métropolitain  pourrait se résumer en une seule expression : "esprit de famille toujours et partout" dans l’amour et la vérité.
Vous le savez bien, quand le couple est en crise, la famille est en crise. Quand les parents sont en crise, les enfants sont en crise. Quand les responsables d’une nation sont en crise,  les habitants de cette nation entrent en crise. Quand la tête a des problèmes, c’est le corps tout entier qui en souffre. Nous sommes comme des vases communiquants. Le malheur de l’un devrait faire le malheur de tous. Sans y penser, nous sommes plus globalisés et plus mondialisés que nous le croyons. Nous avons intérêt à nous entraider. Nul ne peut être heureux tout seul. Le bonheur n’est pas dans l’accumulation des biens matériels, mais dans le partage, le dialogue  et l’attention à l’autre qui est dans le besoin.  L’union des cœurs est fondamentale dans chaque foyer, si non la famille s’étiole, s’affaiblit, se démolit et meurt.
Que de personnes m’ont demandé quels seront mes projets pour l’Archidiocèse de Parakou. Quelles seront les réalisations que je ferai ?  Ils ont leur réponse ici. Les fruits de l’Esprit Saint, ce n’est ni l’esprit d’agitation, ni l’esprit de créativité, ni l’esprit d’entreprise, ni même l’endurance, la persévérance et le courage d’affronter l’ennemi et les obstacles. Les fruits de l’Esprit-Saint ne font pas de bruit. C’est l’imitation de Jésus. Ces fruits qui sont amour, paix, joie révèlent que l’homme qui les vit  est un bon arbre, fondé et enraciné en Jésus-Christ. Et comme dit le Proverbe, ‘’autour d’un bon arbre, il y a toujours beaucoup de traces de pas d’hommes’’ qui viennent cueillir les fruits mûrs. Ces bons fruits attirent les regards de certaines personnes mais subissent aussi les coups de cailloux des enfants. Vous m’avez saisi aisément et je n’insiste pas ; nous sommes tous appelés  à la vie de sainteté qui passe par des humiliations et des épreuves. Mais sans le Seigneur nous ne pouvons rien faire. Dans ce contexte évangélique, ‘’ le chef c’est la première victime du travail’’. C’est le grain de blé qui tombe pour pouvoir donner beaucoup de fruits. Cela semble une faiblesse surtout quand  on se donne à fond pour que d’autres  vivent. Jésus a même employé  une image brutale : ‘’Je vous envoie comme des brebis au milieu des loups’’ ou encore ‘’il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime ‘’…
Quand on tombe amoureux de quelqu’un, on devient une autre personne. Le peureux devient courageux, le maladroit devient courtois, le timide devient  audacieux, l’introverti s’extériorise, le brouillon devient galant. Celui qui n’osait pas sortir au coucher du soleil n’a plus peur d’affronter les dangers de la nuit ni les coupeurs de route. Et le disciple fade devient sel, sel de la terre, un véritable antiseptique qui empêche la moisissure et la corruption. Voilà ce que Jésus attend de nous en ce jubilé des 150 ans de notre évangélisation initiée par les Pères S.M.A. Le Pape Benoît XVI  nous visitera en novembre prochain. C’est un honneur mais aussi une charge aux yeux du monde. Nous n’avons pas le droit de démériter ni de décevoir le Pape qui nous fait confiance. Ayons le souci de répandre la Bonne Nouvelle du Royaume des Cieux par notre vie, par  la parole et par les œuvres de charité.
Chers frères et sœurs, comme vous l’avez compris, l’Eglise appartient au Christ. Elle n’est pas une création humaine. Elle est un don précieux de Dieu à l’humanité. Elle est instrument de salut. Mais elle ne marche pas sans le volontariat et sans le bénévolat. Ce qui n’est pas offert à Dieu de bon cœur, c’est raté. Ce qui nous épanouit, c’est en définitive ce qui ne nous rapporte rien directement, c’est le temps perdu et même gaspillé pour servir les autres. Voilà où me conduit ma méditation sur l’Eglise-Famille de Dieu, ce  Dieu qui fait lever gratuitement  son soleil sur les bons comme sur les méchants. Dans une famille, on ne se fait pas payer pour les services qu’on rend aux autres membres de la famille. Chacun apporte son savoir et son savoir-faire. L’Église ne repose pas sur des revendications salariales, des intérêts matériels et financiers, sur des per-diems, des indemnités, des primes de craie, de nuit, de rentée des classes, d’arbres  de Noël, encore moins des primes d’harmattan, de poussière, de chaleur,  de soleil,  de lune etc. L’Eglise c’est le service gratuit au nom du Seigneur, c’est le don de soi aux autres, et c’est tout baptisé qui est appelé à cela, sûr que Dieu récompense au centuple. Le Christ nous a avertis : ‘’Cherchez d’abord le royaume de Dieu et sa justice et le reste vous sera donné en plus…’’. On entre dans l’Eglise par le baptême. Il est gratuit. Et on en reste marqué toute la vie. Un seul Seigneur, une seule foi, un seul Dieu, Père de chacun et de tous.
Après ces considérations qui concernent surtout les chrétiens, je me tourne vers vous, hommes politiques, autorités civiles et administratives : Je vous remercie pour les bonnes relations que vous entretenez avec l’Eglise Catholique. Cela est dans l’intérêt de tous. Redoublez d’effort pour votre bien et celui de la Nation. Vous pouvez compter sur moi toutes les fois où l’unité nationale  sera menacée. Nous devons œuvrer ensemble pour le bien commun. Vous me trouverez toujours à vos côtés quand il s’agira de lutter pour la promotion et le développement intégral de l’homme, qui commence  par une bonne éducation en famille et à l’école. C’est là où nous devrons surtout nous donner la main. Car gouverner c’est prévoir. Si le disque dur n’est pas formaté comme il faut, si le logiciel de programmation pour l’avenir est défectueux, il est inutile de s’en prendre à l’écran de l’ordinateur. L’éducation des enfants et des jeunes est un grave devoir que nous devons assumer consciencieusement ; elle n’admet pas de bricolage de la part des autorités. On trouve facilement de l’argent pour les campagnes électorales, on devrait en trouver d’abord pour l’éducation des enfants. Un peuple qui n’investit pas prioritairement pour ses enfants est appelé à mendier continuellement. Nous avons là un défi à relever. Et comme toute autorité vient de Dieu, n’oubliez pas que nous aurons tous à lui rendre compte de notre gestion dans l’au-delà. Cultivons tous la crainte de Dieu, c’est le début de la sagesse. Car César n’échappera pas au jugement final de Dieu.
Pour les chefs religieux de différentes confessions : j’affirme qu’aucun Dieu ne prescrit la violence, les guerres, et les assassinats. Ce sont les cœurs malades qui prêchent la haine et la vengeance au nom de Dieu. Par  contre, plus on est un homme religieux, plus on cultive les sentiments de justice et de paix. Nous avons donc l’impérieux devoir de parler du Créateur bon et miséricordieux dans nos divers lieux de culte. La vraie paix vient de Dieu. Notre influence auprès de nos fidèles grandira si nous-mêmes nous sommes des hommes de paix, de prière et de dialogue.
Enfin, chers tous, je voudrais vous faire part d’une douleur qui m’habite. J’ai trouvé dans cet archidiocèse une maison avec des enfants sans papa et sans maman. Je félicite les laïcs qui s’y dévouent pour leur survie et leur éducation. Mais il nous faut des religieuses au cœur maternel, ce cœur qui montre le cœur de Dieu, se penchant vers les abandonnés et les plus délaissés. Je fais donc un appel pressant à toutes les congrégations, tous les instituts, toutes les familles religieuses pour donner une communauté de consacrées au Centre Notre Dame du Refuge qui est dans le paroisse de Sirarou. A la sortie de la messe, je voudrais qu’une Supérieure majeure puisse se présenter directement à moi pour m’assurer de l’envoi d’une communauté de religieuses  à ce centre. S’il y a plusieurs supérieures majeures qui se présentent ce sera tant mieux. L’abondance de bien ne nuit pas. Montrez vos cœurs compatissants, semblables au cœur de la Vierge Marie, ‘’salus  infirmorum’’. Votre présence auprès de ces enfants qui n’ont plus de famille sera féconde en grâce pour vous-même et pour votre institut. N’en doutez nullement. C’est avec ce sentiment que je vous rappelle  encore ceci :
Un seul troupeau, un seul Pasteur. Une seule famille, un seul Père. Eglise-Famille de Dieu, Archidiocèse-Famille de Dieu pour que chaque communauté chrétienne de base devienne famille de Dieu, que chaque communauté religieuse devienne famille de Dieu, que chaque paroisse devienne famille de Dieu à l’image de la famille trinitaire, notre modèle indépassable : Un seul Dieu et trois personnes égales en Dieu. Mystère ! Et tout cela pour la gloire de Dieu et le salut des hommes.

Mgr Pascal N’KOUE
Omnium Servus


Nouvelles de Famille

1.    Le ‘’Toko Dabaaru’’ continuera de paraître une fois par trimestre. J’initie ce feuillet pour rapprocher un peu l’intervalle ou le rythme des informations entre nous.
2.    Je remercie vivement tous ceux qui se sont donnés de la peine pour que je sois bien accueilli à Parakou. Le Seigneur vous le revaudra.
3.    Je découvre l’Archidiocèse de Parakou qui couvre  une superficie de 9259 km2 et compte une population de 308.500 habitants. Les chrétiens sont 20%. On note une forte présence de l’islam dans la ville de Parakou. Et leur pouvoir d’achat est nettement plus élevé  grâce à leurs activités commerciales. La plupart des chrétiens viennent du Sud-Bénin. Dans les villages, beaucoup ne sont pas encore touchés par l’Evangile. Dieu merci, ils sont très ouverts à la foi  chrétienne. N’ayons pas peur d’aller en brousse pour porter la Bonne Nouvelle à ces brebis du Seigneur.
4.    Je reçois sans  rendez-vous du lundi au vendredi seulement dans la matinée, de 8h 30 à 12h 30. N’hésitez pas à venir et surtout n’ayez pas peur de me rencontrer.
5.    Permettez-moi de prendre un peu de vacances. En mon absence le Vicaire général, l’Abbé Léonard GORAGUI, me remplacera en tout.
6.    Nous prions pour le repos de l’âme de Marie-Thérèse N’DIAYE,  maman de la Sœur Donatienne AMOUSSOU, OCPSP, décédée le mois dernier.
7.    Sur instruction de la Conférence Episcopale, nous sommes priés de reprendre ou d’intensifier les adorations eucharistiques avec la réintroduction de la prière pour le Pape : " Oremus pro Pontifice nostro Benedicto" avant le Tantum ergo. Ce même "Oremus pro Pontifice" devrait être dit après la prière du jubilé des 150 ans de l’évangélisation au Bénin. Toujours dans l’attente de la visite du Saint Père, une neuvaine de prière se fera du 23 au 31  octobre.

NB : Le 5 Novembre 2011, Sœur Andréa BATCHO, Sœur de Menton, fera ses vœux perpétuels à 9h30.


Quelques dates

9-26  septembre : En  Italie (Rome-Vittorio Veneto) pour les vacances.


28 septembre : Retour à Parakou
                  Le mois d’octobre c’est le mois du rosaire. Toutes les paroisses, toutes les communautés et même toute personne individuelle devrait dire au moins un chapelet par jour. Prions pour la sainteté des prêtres, des consacrées et des familles.

10 octobre : Conseil Presbytéral à l’Archevêché à 9h, suivi de repas.
                        Presbyterium au Centre Guy RIOBE à 16h.

11 octobre : Récollection des agents pastoraux à 9h.
                       Thème : ‘’La parole de Dieu, véritable trésor’’. C’est aussi le thème de l’année pastorale.

11-13  octobre : Assemblée Générale pour l’ouverture de l’année pastorale à 9h au centre Guy RIOBE.

14 octobre : Conseil pour les Affaires Economiques à l’Archevêché à 9h, suivi de repas. Nous compterons avec la  présence de l’économe de la Conférence Episcopale du Burkina Faso, le Frère Emmanuel.

23 Octobre : Journée Mondiale des missions. Quête impérée pour les O.P.M.  Les prêtres sont priés de bien expliquer l’importance de cette journée.  Début de la grande   neuvaine de prière dans l’attente de  la visite du Pape Benoît XVI.


23-26 octobre : Conférence Episcopale à Abomey.


L’Archidiocèse n’a pas encore  un sanctuaire marial. J’attends vos suggestions et d’abord un bon domaine.

Abonnement pour un an
  Dans l’Archidiocèse de Parakou : 1.000 F CFA
  Au Bénin : 2.000 frs ;
  A l’extérieur : 10 euros
  Paris 0120749 E020 - BP : 75 Parakou BENIN - Tél : 0229 23 61 02 54 Fax : 23 61 01 09
E-mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

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